<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992</id><updated>2012-01-26T19:53:43.155+01:00</updated><category term='littérature espagnole'/><category term='documentaires'/><category term='Deuxième guerre mondiale'/><category term='roman historique'/><category term='challenge'/><category term='Oulipo'/><category term='Goncourt'/><category term='conservation/écologie'/><category term='littérature suisse'/><category term='littérature turque'/><category term='nouvelle'/><category term='tag'/><category term='autobiographie'/><category term='littérature allemande'/><category term='médecine'/><category term='littérature américaine'/><category term='coups de coeur'/><category term='BD'/><category term='sujet Asie/Moyen Orient'/><category term='Lectures communes'/><category term='voyages'/><category term='littérature australienne'/><category term='clin d&apos;oeil'/><category term='Beaux livres'/><category term='littérature scandinave'/><category term='littérature africaine'/><category term='Economie'/><category term='littérature française'/><category term='citations'/><category term='roman d&apos;espionnage'/><category term='biographies'/><category term='littérature canadienne'/><category term='roman policier'/><category term='humour'/><category term='photographie'/><category term='sujet Amérique latine'/><category term='littérature britannique'/><category term='jeunesse'/><category term='classique'/><category term='récits de voyage'/><category term='Littérature irlandaise'/><category term='Guerre du Vietnam'/><category term='théâtre'/><category term='Jury Elle 2010'/><category term='nature writing'/><category term='littérature autrichienne'/><category term='Première Guerre Mondiale'/><category term='fantastique'/><category term='sondage'/><category term='littérature italienne'/><category term='sujet Afrique'/><category term='saga familiale'/><category term='sujet URSS'/><category term='chick lit'/><category term='littérature russe'/><category term='littérature haïtienne'/><title type='text'>Un moment pour lire....</title><subtitle type='html'>Blog de lecture avec un petit penchant pour l'Afrique, le voyage et la nature.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>224</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-7957415022281441647</id><published>2012-01-23T20:44:00.000+01:00</published><updated>2012-01-23T20:44:55.384+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récits de voyage'/><title type='text'>L'Aventurière des Sables de Sarah Marquis</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-dmXKW4MEzWQ/TwtDCHDvt7I/AAAAAAAABVE/Vrt37bgW-_I/s1600/Sarah+Marquis.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-dmXKW4MEzWQ/TwtDCHDvt7I/AAAAAAAABVE/Vrt37bgW-_I/s200/Sarah+Marquis.jpg" width="133" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;Pour ceux qui aiment:&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Afrika trek&lt;/i&gt; d'Alexandre et Sonia Poussin ou les récits de Mike Horn&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En 2002, Sarah Marquis, jeune aventurière suisse, décide de se lancer dans un tour d'Australie à pied et en solitaire. Après avoir pris le départ le jour de ses 30 ans, elle va parcourir 14'000 kilomètres en un peu plus de 17 mois, affrontant des conditions extrêmes: des déserts où les températures s'élèvent à plus de 50 degrés, aux nuits froides; de la sécheresse qui rend l'accès à l'eau incertain, aux tempêtes et orages soudains.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sarah Marquis jouit d'une certaine notoriété en Suisse et cette aventure australienne en est probablement à l'origine. J'ai suivi de loin ses différentes aventures, à travers les articles de presse et son blog, et quand une amie m'a proposé le livre, ma curiosité a pris le dessus.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Commençons par quelques bémols: il y a pour moi une grande différence entres ce genre de récit d'aventuriers et les textes d'auteurs-voyageurs que j'affectionne beaucoup. L'aventure de Sarah Marquis est sans conteste admirable, mais la forme de ce récit est plus "orale" que littéraire. Au final, ce livre est une suite d'anecdotes, sans réel style, sans construction, comme si Sarah était assise en face de vous et vous racontait son périple.&amp;nbsp;Sarah Marquis est avant tout une aventurière et j'ai ressenti ce livre comme une obligation pour elle, une source essentielle de revenus et de publicité, dont elle pourrait aisément se passer. Ma foi, tout le monde n'a pas une âme d'écrivain...&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mise à part ceci, le récit de l'aventurière des sables m'a impressionnée. En partant à travers les déserts les plus isolés d'Australie, Sarah Marquis a dû repousser ses limites physiques et mentales. Le lecteur devient spectateur de sa lutte pour la survie, assistant à ses parties de chasse au lézard et à ses rencontres parfois surprenantes faites au long du parcours. Malheureusement,&amp;nbsp;le manque de descriptions empêche souvent le lecteur de vraiment cheminer avec Sarah Marquis ou de s'identifier à elle. Sarah est avare de mots pour décrire ce qui l'entoure, dans cette aventure solitaire qui même a posteriori semble ne pas pouvoir être partagée.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'avoue également que certaines remarques de l'auteur sur les Australiens blancs peu recommandables comparés aux aborigènes si purs et respectueux m'ont agacée. Heureusement, la rencontre avec D'Joe, la boule de poils canine secourue en chemin m'a fait craquer. Quelques passages me sont d'ailleurs parus très familiers:&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"&lt;i&gt;En ce qui concerne la première nuit, il la passe accroché à un arbre proche de ma tente. La deuxième, je lui prends par mégarde la tête dans le fermeture éclair... il en a déjà repéré le confort intérieur. Puis la nuit suivant, il est indélogeable du fond de ma tente où il a élu domicile, bien avant que j'aie eu le temps de voir son petit manège. C'est ainsi qu'il passe le reste de ses nuits australiennes collé à moi; à mes pieds au début de la nuit puis, durant celle-ci, il gagne du terrain et remonte méticuleusement jusqu'à atteindre le sommet de ses espérances... Juste avant les premières lueurs du jour, je le retrouve à côté de moi, la tête tout près de mon visage à me lécher le bout du nez.&lt;/i&gt;" p.198&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Enfin, j'ai trouvé la fin étrange, presque bâclée. Tout s'accélère, comme si l'épuisement physique ne permettait pas à Sarah de se remémorer ces derniers mois afin d'achever son récit. La dernière étape du périple est ainsi complètement survolée.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Plusieurs petits bémols pour ce récit au niveau "littéraire", mais la performance demeure. Une aventure dure et exigeante dans laquelle l'auteur peine cependant à nous embarquer. &lt;i&gt;L'Aventurière des Sables&lt;/i&gt; reste cependant une lecture intéressante et je lirai probablement la suite des périples de Sarah Marquis, même si je préfère presque suivre ses aventures sur son blog ou en conférence.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;"&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; color: #1e2c38;"&gt;Au fil des pages, entrez dans le fabuleux périple retracé par Sarah et laissez-vous charmer par les déserts australiens que l'aventurière a sillonnés pendant son voyage de 17 mois. De la première à la dernière page de son récit, elle retrace sa quête de l'absolu à la découverte de son «moi» profond. Sans jamais songer à l'abandon de sa mission, cette jeune femme vient de passer 510 jours à parcourir, seule, le continent australien. Face à l'ingratitude de Mère Nature, elle a su se montrer humble pour affronter son destin en repoussant ses limites physiques et mentales. Elle va se baser sur son expérience pour survivre... en utilisant son flair, ses astuces et ses techniques de pointes empruntées à l'armée américaine. La plupart du temps, les proies poursuivies seront plus rapides qu'elle. Par moments la nature a pitié et lui laisse manger à sa faim. Elle n'aura d'autres repères que ses précieuses cartes topographiques accompagnées de sa boussole qu'elle ne quitte jamais.Voyagez dans les méandres des son esprit et goûtez à ses réflexions face à cette immensité. De la Suisse à l'Australie, de la sécheresse aux pluies torrentielles, du plat d'insectes à la choucroute, de sa vie de femme à ses pensées altruistes, laissez- vous porter, pas à pas à travers ces contrées de sable rouge...&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; color: #1e2c38;"&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sarah Marquis parcourt en ce moment l'Asie, de la Mongolie à l'Australie. Vous pouvez suivre son périple sur son &lt;a href="http://www.sarahmarquis.ch/pg/blog/everyone"&gt;blog&lt;/a&gt;. &amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je remercie Quip pour le prêt de se livre. Promis, je parcours les Andes tout bientôt.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;MARQUIS Sarah, &lt;i&gt;L'Aventurière des Sables&lt;/i&gt;, éditions du Roc, novembre 2004, 287p.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-7957415022281441647?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/7957415022281441647/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=7957415022281441647&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/7957415022281441647'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/7957415022281441647'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2012/01/laventuriere-des-sables-de-sarah.html' title='L&apos;Aventurière des Sables de Sarah Marquis'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-dmXKW4MEzWQ/TwtDCHDvt7I/AAAAAAAABVE/Vrt37bgW-_I/s72-c/Sarah+Marquis.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-7490007174350277981</id><published>2012-01-15T21:55:00.000+01:00</published><updated>2012-01-15T21:56:44.931+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='challenge'/><title type='text'>Bilan 2011: et ben c'était le moment!!!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un bilan 2011 le 15 janvier, oui oui, je sais, ça craint un peu. C'est comme un bêtisier en mars ou un Swiss Awards 2011 le 14 janvier 2012, mais comme ces deux derniers exemples sont bien réels, je me suis dit que tout était maintenant permis.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Surtout que j'ai une bonne excuse: j'ai passé deux magnifiques semaines en Andalousie, à profiter du soleil et des tapas et à admirer ce coin de notre continent fascinant et vraiment dépaysant. Si je trouve le temps, je vous en parlerai plus en détail bientôt.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout ça pour dire que je n'ai pas eu une minute pour faire un petit bilan de cette année de lecture, alors que je trouve l'exercice toujours intéressant. Surtout que là, constat terrible, je me retrouve avec un bilan plutôt mitigé: j'ai moins lu mais surtout, j'ai l'impression d'avoir moins bien lu!!! Alors bien sûr, plusieurs livres m'ont beaucoup plu cette année mais au final, avec le recul, peu de lectures 2011 rejoindront mon panthéon "the best of the best books". Soit je deviens plus difficile, soit je m'égare et il est temps de revenir aux sources: plus de voyage, de nature et d'Afrique, des thèmes un peu délaissés cette année?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parmi cette année en demi-teinte, je suis quand même obligée de vous parler de THE livre de l'année. Je ne l'ai pas inclus dans mes coups de coeur lors de la rédaction de mon billet, tout simplement parce que ce n'est pas un livre qu'on "aime" mais en faisant l'inventaire de toutes mes lectures 2011esque, il sort vraiment de la mêlée et restera certainement comme une de mes lectures les plus marquantes:&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-bZ_1fKcp_sw/TfiWPeifIFI/AAAAAAAABQ8/LB1FnBKkqrQ/s200/disgrace+Coetzee.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-bZ_1fKcp_sw/TfiWPeifIFI/AAAAAAAABQ8/LB1FnBKkqrQ/s200/disgrace+Coetzee.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/06/disgrace-de-jm-coetzee.html"&gt;Disgrace&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; de J.M. Coetzee&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Je vous conseillerais bien à tous de vous jeter dessus si vous ne l'avez pas lu mais comme il m'a déprimée pour bien une semaine après lecture, je préfère vous mettre en garde. Lecture choc à éviter en période de déprime!&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Bon, pour que vous ne croyez pas que je suis une vieille pénible, voici quand même trois livres que j'ai beaucoup aimés cette année:&lt;/div&gt;&lt;div class="" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-o7Zg1gUgVlM/TYc5QXLwtyI/AAAAAAAABMQ/CdGgtEaV0tY/s1600/127h.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-o7Zg1gUgVlM/TYc5QXLwtyI/AAAAAAAABMQ/CdGgtEaV0tY/s200/127h.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-fqbexB4rFtw/TZHKVihsqpI/AAAAAAAABNY/HUuUqsUZg-I/s1600/yacoubian.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-fqbexB4rFtw/TZHKVihsqpI/AAAAAAAABNY/HUuUqsUZg-I/s200/yacoubian.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-SjWoC1pdwRA/TdEhygl3LeI/AAAAAAAABPw/FP1v8L6IMUk/s1600/room.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-SjWoC1pdwRA/TdEhygl3LeI/AAAAAAAABPw/FP1v8L6IMUk/s200/room.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;A savoir:&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/03/127-heures-daran-ralston.html"&gt;127 heures&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&amp;nbsp;d'Aron Ralston, qui a su me garder en haleine et me faire trembler en m'embarquant totalement au fond d'un canyon.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/05/room-demma-donoghue.html"&gt;Room&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&amp;nbsp;d'Emma Donoghue que j'ai trouvé original et bien construit avec un narrateur-enfant qui ne m'a même pas ennuyée (et ça, c'est suffisamment rare pour le souligner).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/03/limmeuble-yacoubian-dalaa-el-aswany.html"&gt;L'immeuble Yacoubian&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; d'Alaa El Aswany, que j'ai trouvé vraiment passionnant dans le contexte présent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté challenge, je vous étonne à peine si je vous dis que je suis loin d'avoir honoré tous mes "engagements". Mais j'ai quand même fait de belles découvertes grâce à ces challenges et je remercie donc les organisatrices pour tout leur travail. J'ai ainsi lu:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;&lt;span style="color: #ff6600; font-weight: bold;"&gt;Challenge Coups de coeur de la blogosphère&lt;/span&gt;&amp;nbsp;de&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.audouchoc.com/categorie-11208383.html" style="color: #cc6611; text-decoration: none;"&gt;Theoma&lt;/a&gt;:&amp;nbsp;&lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2010/11/le-coeur-cousu-de-carole-martinez.html" style="color: #cc6611; font-style: italic; text-decoration: none;"&gt;Le coeur cousu&lt;/a&gt;&amp;nbsp;de Carole Martinez et&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;&lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/06/disgrace-de-jm-coetzee.html" style="color: #cc6611; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Disgrace&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;de J.M. Coetzee;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #ff6600; font-weight: bold;"&gt;Challenge 2 euros&lt;/span&gt;&amp;nbsp;de&amp;nbsp;&lt;a href="http://contesdefaits.blogspot.com/2009/10/un-petit-challenge.html" style="color: #cc6611; text-decoration: none;"&gt;Cynthia&lt;/a&gt;:&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;&lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/01/les-tresors-de-la-mer-rouge-de-romain.html" style="color: #cc6611; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les trésors de la mer Rouge&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;de Romain Gary;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #ff6600; font-weight: bold;"&gt;Challenge Petit Bac&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;&amp;nbsp;d'&lt;/span&gt;&lt;a href="http://ennalit.canalblog.com/archives/2011/01/01/19789071.html" style="color: #cc6611; text-decoration: none;"&gt;Enna&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;, pour lequel il me manque les catégories végétal et sport/loisir:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #222222; font-weight: bold;"&gt;Prénom&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;:&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #222222; font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/02/peer-gynt-dhenrik-ibsen.html" style="color: #cc6611; text-decoration: none;"&gt;Peer Gynt&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;d'Henrik Ibsen&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #222222; font-weight: bold;"&gt;Lieu&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;:&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;i style="color: #222222;"&gt;&lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/09/nagasaki-deric-faye.html" style="color: #cc6611; text-decoration: none;"&gt;Nagasaki&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;&amp;nbsp;d'Eric Faye&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #222222; font-weight: bold;"&gt;Métier&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;:&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #222222; font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/07/gourou-de-camille-de-casabianca.html" style="color: #cc6611; text-decoration: none;"&gt;Gourou&lt;/a&gt;&amp;nbsp;de Camille de Casabianca&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #222222; font-weight: bold;"&gt;Animal&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;:&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #222222; font-style: italic;"&gt;&amp;nbsp;&lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/02/oeil-de-chat-de-margaret-atwood.html" style="color: #cc6611; text-decoration: none;"&gt;Oeil-de-chat&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;&amp;nbsp;de Margaret Atwood&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #222222; font-weight: bold;"&gt;Objet&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;:&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #222222; font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/05/turn-of-screw-le-tour-decrou-dhenry.html" style="color: #cc6611; text-decoration: none;"&gt;The Turn of the screw&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;d'Henry James;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #ff6600; font-weight: bold;"&gt;Challenge Nécrophile&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;&amp;nbsp;de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://happyfew.hautetfort.com/challenge-necrophile-2011/" style="color: #cc6611; text-decoration: none;"&gt;Fashion&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;&amp;nbsp;pour lequel il me manque l'auteur mort avant 35 ans:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #222222; font-weight: bold;"&gt;Auteurs décédés dans des circonstan&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #222222; font-weight: bold;"&gt;ce&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #222222; font-weight: bold;"&gt;s particulières:&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/07/adventures-of-huckleberry-finn-de-mark.html" style="color: #cc6611; text-decoration: none;"&gt;The Adventures of Huckleberry Finn&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;&amp;nbsp;de Mark Twain, mort comme prédit au lendemain du passage de la comète Halley&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #222222; font-weight: bold;"&gt;Auteurs suicidés:&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #222222; font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/01/les-tresors-de-la-mer-rouge-de-romain.html" style="color: #cc6611; text-decoration: none;"&gt;Les trésors de la mer Rouge&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;de Romain Gary&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #222222; font-weight: bold;"&gt;Auteurs enterrés à Paris&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;:&lt;/span&gt;&lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/11/les-trois-mousquetaires-dalexandre.html" style="color: #cc6611; text-decoration: none;"&gt;&amp;nbsp;Les Trois Mousquetaires&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;&amp;nbsp;d'Alexandre Dumas;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #ff6600;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #ff6600; font-weight: bold;"&gt;Challenge Nature Writing&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;&amp;nbsp;de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://lectures-au-coin-du-feu.over-blog.com/pages/Challenge_Nature_Writing_le_recap_des_billets-4144345.html" style="color: #cc6611; text-decoration: none;"&gt;Folfaerie&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;:&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/03/le-aye-aye-et-moi-de-gerald-durrell.html" style="color: #cc6611; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le aye-aye et moi&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;&amp;nbsp;de Gerald Durrell.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;&lt;span style="color: #ff6600;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;&lt;span style="color: #ff6600;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;Je remercie également tous les participants au&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #ff6600; font-weight: bold;"&gt;&lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2010/12/mini-challenge-la-rencontre-de.html"&gt;Challenge Dürrenmatt&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;à savoir &lt;a href="http://nezdanslivres.blogspot.com/2011/03/les-physiciens-friedrich-durrenmatt.html"&gt;Lewerentz&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://chezlizalou.blogspot.com/2011/11/le-juge-et-son-bourreau.html"&gt;Liza Lou&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://cecile.ch-baudry.com/2010/05/24/ma-decouverte-de-friedrich-durrenmatt/"&gt;Cécile&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://lesgridouillis.over-blog.com/article-la-panne-de-friedrich-durrenmatt-70924254.html"&gt;Gridou&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://scriptural.over-blog.com/article-friedrich-durrenmatt-grec-cherche-grecque-55851390.html"&gt;Schlabaya&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://fattorius.over-blog.com/article-friedrich-durrenmatt-est-on-vraiment-sorti-du-tunnel-92353201.html"&gt;Daniel Fattore&lt;/a&gt;&amp;nbsp;et tous les autres bloggeurs qui m'ont signalé leurs billets. J'ai presque honte car je n'ai pas encore eu le temps de rédiger mon propre billet sur &lt;i&gt;La visite de la vieille dame&lt;/i&gt; qui devrait arriver tout bientôt. Ce challenge courrait sur une année mais comme j'ai remarqué qu'il attirait un certain nombre de visites et vu le peu de pages consacrées à cet auteur, je vais continuer à mettre à jour les liens de ce challenge. N'hésitez donc pas à 1) continuer à lire du Dürrenmatt et 2) à me signaler vos billets si vous lisez cet auteur.&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;Ayant peu eu le temps de me balader sur la blogosphère ces dernières semaines, je n'ai pas encore pris connaissance de la liste certainement très alléchante des challenges lancés en 2012. Pas d'inscription pour le moment donc. Il y a cependant quelques livres que j'aimerais lire cette année, par exemple:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;- &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: red;"&gt;Le monde connu&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;&amp;nbsp;d'Edward P. Jones que Fleurdusoleil avait choisi pour moi lors du&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;&lt;span style="color: #ff6600; font-weight: bold;"&gt;Challenge Caprice&lt;/span&gt;&amp;nbsp;de&amp;nbsp;&lt;a href="http://cocolasbooks.blogspot.com/2010/02/challenge-caprice-le-devoilement.html" style="color: #cc6611; text-decoration: none;"&gt;Cocola&lt;/a&gt;&amp;nbsp;il y a déjà 1 an. Je ne désespère pas de pouvoir honorer cet engagement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Des BD de dessinatrices pour honorer le&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;&lt;span style="color: #ff6600; font-weight: bold;"&gt;Challenge Women BD&amp;nbsp;&lt;/span&gt;de&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.audouchoc.com/article-fallait-il-vraiment-que-j-organise-un-second-challenge-65339704-comments.html#anchorComment" style="color: #cc6611; text-decoration: none;"&gt;Theoma&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;&amp;nbsp;auquel je m'étais inscrite avec pleins de bonnes intentions mais... Aucune excuse à présent vu que j'ai reçu pour Noël &lt;i&gt;Trop n'est pas assez&lt;/i&gt; d'Ulli Lust.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Pleins d'auteurs classiques anglais que je n'ai encore jamais lus. J'ose à peine en faire la liste tellement elle est remplie d'auteurs absolument incontournables, comme par exemple &lt;span class="Apple-style-span" style="color: red;"&gt;Jane Austen&lt;/span&gt; (oui oui, je sais), &lt;span class="Apple-style-span" style="color: red;"&gt;Dickens &lt;/span&gt;(soupir, allez, vous pouvez jeter la première pierre), &lt;span class="Apple-style-span" style="color: red;"&gt;Shakespeare&lt;/span&gt; (non, non, ne me rayez pas de votre GR) ou &lt;span class="Apple-style-span" style="color: red;"&gt;les soeurs Brontë&lt;/span&gt;. Promis, je me rattrape en 2012, surtout qu'avec mon Kindle, je n'ai même plus l'excuse "d'oublier" de passer au rayon classiques lors de mes descentes en librairie.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Du &lt;span class="Apple-style-span" style="color: red;"&gt;nature writing&lt;/span&gt; pour revenir aux sources avec du Muir, du Abbey, du Durrell et j'en passe.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- &lt;span class="Apple-style-span" style="color: red;"&gt;Des romans d'espionnage&lt;/span&gt;, un peu délaissés cette année mais j'ai tout à coup une furieuse envie de Le Carré, Greene, Fleming ou pourquoi pas &lt;i&gt;The Betrayal&lt;/i&gt; d'Helen Dunmore qui traine dans ma PAL depuis plus d'une année.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- &lt;span class="Apple-style-span" style="color: red;"&gt;&lt;i&gt;Wolf Hall&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; d'Hilary Mantel, pavé qui me fait très envie mais dont je repousse toujours la lecture. Vu que je suis plongée en ce moment dans &lt;i&gt;Jonathan Strange and Mr. Norrell &lt;/i&gt;de Susan Clarke, qui fait presque 800 pages, on va dire que &lt;i&gt;Wolf Hall&lt;/i&gt; sera pour la 2ème moitié de l'année.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Le troisième tome de &lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: red;"&gt;Millénium&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; de Stieg Larson, pour boucler cette série qui jusqu'à maintenant me plait beaucoup.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;- Du &lt;span class="Apple-style-span" style="color: red;"&gt;Zola&lt;/span&gt;, délaissé depuis une année. J'ai d'ailleurs presque envie de reprendre la série depuis le début.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;-&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: red;"&gt; Les racines du ciel&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; de Romain Gary.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;etc etc etc... Une liste qui se rallongera certainement au fil des mois.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; line-height: 18px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #e69138; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px;"&gt;&lt;b&gt;Je vous souhaite à tous une très belle année de lecture et je me réjouis de continuer nos échanges en 2012.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-7490007174350277981?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/7490007174350277981/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=7490007174350277981&amp;isPopup=true' title='19 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/7490007174350277981'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/7490007174350277981'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2012/01/bilan-2011-et-ben-cetait-le-moment.html' title='Bilan 2011: et ben c&apos;était le moment!!!'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-bZ_1fKcp_sw/TfiWPeifIFI/AAAAAAAABQ8/LB1FnBKkqrQ/s72-c/disgrace+Coetzee.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>19</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-2370834095006216076</id><published>2012-01-09T20:32:00.001+01:00</published><updated>2012-01-09T20:37:29.113+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature scandinave'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='roman policier'/><title type='text'>Millénium II: La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette de Stieg Larsson</title><content type='html'>&lt;a href="http://ecx.images-amazon.com/images/I/419Pu8KL2kL._SL500_AA300_.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/419Pu8KL2kL._SL500_AA300_.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette&lt;/i&gt; est le deuxième tome de la fameuse série &lt;i&gt;Millénium&lt;/i&gt;. Le lecteur retrouve les héros du premier opus: Mikael Blomkvist, devenu un journaliste-star après avoir fait éclater l'affaire Wennerström; et Lisbeth qui refait surface à Stockholm après plusieurs mois de vagabondage à travers le monde. Mais ce retour discret va très vite être chamboulé par le meurtre sordide d'un couple qui enquêtait sur la traite des femmes auquel elle va être mêlée. Une affaire qui fera réapparaitre les éléments les plus sombres du passé de Lisbeth.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sans trépigner d'impatience, j'avais envie de retrouver les personnages de Stieg Larsson et j'ai dévoré en un temps record ce tome II, que j'ai, au final, d'avantage apprécié que l'épisode précédent.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai&amp;nbsp;retrouvé avec plaisir toute la galerie de personnages découverte dans &lt;i&gt;L'homme qui n'aimaient pas les femmes&lt;/i&gt;. J'ai particulièrement&amp;nbsp;aimé en apprendre d'avantage sur le passé de Lisbeth, un personnage fort qui m'avait déjà bien accrochée dans le premier tome. J'ai également trouvé l'intrigue plus réaliste et rationnelle dans ce tome, mais aussi plus "traditionnelle"... mise à part une fin un peu ridicule &lt;span class="Apple-style-span" style="color: #f3f3f3;"&gt;avec un terminator insensible et cette vengeance familiale un peu too much.&lt;/span&gt;(SPOILER)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Dans l'ensemble, et comme pour le premier tome, j'ai passé un très bon moment.&lt;/b&gt; Ce deuxième tome est définitivement un bon polar et je me réjouis de retrouver Mikael et Lisbeth dans le dernier opus. Motivées les filles?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;Tandis que Lisbeth Salander coule des journées supposées tranquilles aux Caraïbes, Mikael Blomkvist, réhabilité, victorieux, est prêt à lancer un numéro spécial de Millénium sur un thème brûlant pour des gens haut placés : une sombre&lt;br /&gt;histoire de prostituées exportées des pays de l'Est. Mikael aimerait surtout revoir Lisbeth. Il la retrouve sur son chemin, mais pas vraiment comme prévu : un soir, dans une rue de Stockholm, il la voit échapper de peu à une agression manifestement très planifiée. Enquêter sur des sujets qui fâchent mafieux et politiciens n'est pas ce qu'on souhaite à de jeunes journalistes amoureux de la vie. Deux meurtres se succèdent, les victimes&lt;br /&gt;enquêtaient pour Millénium. Pire que tout, la police et les médias vont bientôt traquer Lisbeth, coupable toute désignée et qu'on a vite fait de qualifier de tueuse en série au passé psychologique lourdement chargé. Mais qui était cette gamine attachée sur un lit, exposée aux caprices d'un maniaque et qui survivait en rêvant d'un bidon d'essence et d'une allumette ? S'agissait-il d'une des filles des pays de l'Est, y a-t-il une hypothèse plus compliquée encore ? C'est dans cet univers à cent à l'heure que nous embarque Stieg Larsson qui signe avec ce deuxième volume de la trilogie Millénium un thriller au rythme affolant.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;Stieg Larsson, né en 1954, journaliste auquel on doit des essais sur l'économie et des reportages en Afrique, était le rédacteur en chef d'Expo, revue suédoise observatoire des manifestations ordinaires du fascisme. Il est décédé brutalement, en 2004, d'une crise cardiaque, juste après avoir remis à son éditeur les trois tomes de la trilogie Millénium.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: verdana, arial, helvetica, sans-serif; font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lecture commune avec &lt;a href="http://www.chaplum.com/millenium-2-la-fille-qui-revait-dun-bidon-dessence-et-dune-allumette-de-stieg-larsson-5963"&gt;Manu&lt;/a&gt;,&amp;nbsp;DeL,&amp;nbsp;Cynthia et George mais les presque 700 pages de ce livre semblent avoir fait des victimes ;-)&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;LARSSON Stieg, &lt;i&gt;Millénium II: La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette,&lt;/i&gt; ed. Actes Sud, octobre 2006, 653p., traduit du suédois par Lena Grumbach et Marc de Gouvenain&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;LARSSON Stieg, &lt;i&gt;Flickan som lekte med elden&lt;/i&gt;, ed. Norstedts Forlag, 2006.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Allez je file, M6 diffuse ce soir même le premier épisode de la série suédoise que je n'ai toujours pas vu.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-2370834095006216076?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/2370834095006216076/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=2370834095006216076&amp;isPopup=true' title='15 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/2370834095006216076'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/2370834095006216076'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2012/01/millenium-ii-la-fille-qui-revait-dun.html' title='Millénium II: La fille qui rêvait d&apos;un bidon d&apos;essence et d&apos;une allumette de Stieg Larsson'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>15</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-8163270404411892306</id><published>2011-12-23T21:09:00.000+01:00</published><updated>2011-12-23T21:09:32.898+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='clin d&apos;oeil'/><title type='text'>David Attenborough et un peu de poésie en image avant Noël</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-oLHwU9yGnd8/TvTaKHWw_8I/AAAAAAAABU4/WEujEbyZKZw/s1600/2073701237.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="149" src="http://1.bp.blogspot.com/-oLHwU9yGnd8/TvTaKHWw_8I/AAAAAAAABU4/WEujEbyZKZw/s200/2073701237.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Je jongle en ce moment avec trois livres dont aucun n'a été écrit par un auteur anglais mais j'avais quand même envie d'attaquer ce mois anglais organisé par&lt;a href="http://cryssilda.canalblog.com/archives/2011/12/19/22978409.html"&gt; Cryssilda&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.myloubook.com/"&gt;Lou&lt;/a&gt;&amp;nbsp;et &lt;a href="http://plaisirsacultiver.unblog.fr/"&gt;Titine&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Alors que Noël approche, je voulais vous parler d'une légende de la BBC et idole des amoureux de la nature, qui se retrouvera probablement au pied du sapin de nombreux britanniques demain: &lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;b&gt;Sir David Attenborough&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;David Attenborough, aujourd'hui âgé de 86 ans, a rejoint la BBC en 1950, où très vite il devient la voix et l'image des documentaires scientifiques et animaliers avec des séries comme &lt;i&gt;Zoo Quest&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Life on Earth&lt;/i&gt;,&amp;nbsp;&lt;i&gt;The Living Planet&lt;/i&gt; ou &lt;i&gt;The Trials of Life&lt;/i&gt; qui révolutionneront le genre.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;J'ai découvert David Attenborough sur le tard mais depuis plusieurs années, je suis époustouflée par les documentaires qu'il présente ou commente. Alors évidemment, c'est toute une équipe qui nous offre ces images et dans ce domaine, la BBC n'a selon moi tout simplement pas d'égale. Mais la voix si particulière d'Attenborough en est presque indissociable, surtout pour toute une génération anglaise qui a grandi avec ces documentaires.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Alors si vous n'avez pas encore trouvé de cadeau pour l'un de vos proches, pourquoi ne pas jeter un oeil à la longue liste de DVD mettant en scène cette légende de la télévision britannique.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px; line-height: 19px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul style="line-height: 1.5em; list-style-image: url(data:image/png; list-style-type: square; margin-bottom: 0px; margin-left: 1.6em; margin-right: 0px; margin-top: 0.3em; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;li style="margin-bottom: 0.1em; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Life_on_Earth_(TV_series)" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: initial; background-image: none; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; color: #0645ad; text-decoration: none;" title="Life on Earth (TV series)"&gt;Life on Earth&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&amp;nbsp;(1979)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li style="margin-bottom: 0.1em; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/The_Living_Planet" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: initial; background-image: none; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; color: #0645ad; text-decoration: none;" title="The Living Planet"&gt;The Living Planet&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&amp;nbsp;(1984)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li style="margin-bottom: 0.1em; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/The_Trials_of_Life" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: initial; background-image: none; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; color: #0645ad; text-decoration: none;" title="The Trials of Life"&gt;The Trials of Life&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&amp;nbsp;(1990)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li style="margin-bottom: 0.1em; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Life_in_the_Freezer" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: initial; background-image: none; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; color: #0645ad; text-decoration: none;" title="Life in the Freezer"&gt;Life in the Freezer&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&amp;nbsp;(1993)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li style="margin-bottom: 0.1em; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/The_Private_Life_of_Plants" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: initial; background-image: none; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; color: #0645ad; text-decoration: none;" title="The Private Life of Plants"&gt;The Private Life of Plants&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&amp;nbsp;(1995)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li style="margin-bottom: 0.1em; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/The_Life_of_Birds" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: initial; background-image: none; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; color: #0645ad; text-decoration: none;" title="The Life of Birds"&gt;The Life of Birds&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&amp;nbsp;(1998)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li style="margin-bottom: 0.1em; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/The_Life_of_Mammals" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: initial; background-image: none; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; color: #0645ad; text-decoration: none;" title="The Life of Mammals"&gt;The Life of Mammals&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&amp;nbsp;(2002)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li style="margin-bottom: 0.1em; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Life_in_the_Undergrowth" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: initial; background-image: none; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; color: #0645ad; text-decoration: none;" title="Life in the Undergrowth"&gt;Life in the Undergrowth&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&amp;nbsp;(2005)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li style="margin-bottom: 0.1em; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Life_in_Cold_Blood" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: initial; background-image: none; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; color: #0645ad; text-decoration: none;" title="Life in Cold Blood"&gt;Life in Cold Blood&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&amp;nbsp;(2008)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li style="margin-bottom: 0.1em; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/First_Life_(TV_series)" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: initial; background-image: none; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; color: #0645ad; text-decoration: none;" title="First Life (TV series)"&gt;First Life&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&amp;nbsp;(2010)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="line-height: 1.5em; margin-bottom: 0.5em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0.4em; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Ou une série commentée par David Attenborough:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="line-height: 1.5em; list-style-image: url(data:image/png; list-style-type: square; margin-bottom: 0px; margin-left: 1.6em; margin-right: 0px; margin-top: 0.3em; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;li style="margin-bottom: 0.1em; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Wildlife_on_One" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: initial; background-image: none; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; color: #0645ad; text-decoration: none;" title="Wildlife on One"&gt;Wildlife on One&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&amp;nbsp;(1977–2005)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li style="margin-bottom: 0.1em; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/BBC_Wildlife_Specials" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: initial; background-image: none; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; color: #0645ad; text-decoration: none;" title="BBC Wildlife Specials"&gt;BBC Wildlife Specials&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&amp;nbsp;(1995–2008)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li style="margin-bottom: 0.1em; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/The_Blue_Planet" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: initial; background-image: none; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; color: #0645ad; text-decoration: none;" title="The Blue Planet"&gt;The Blue Planet&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&amp;nbsp;(2001)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li style="margin-bottom: 0.1em; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Planet_Earth_(TV_series)" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: initial; background-image: none; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; color: #0645ad; text-decoration: none;" title="Planet Earth (TV series)"&gt;Planet Earth&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&amp;nbsp;(2006) &lt;i&gt;Planète Terre&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li style="margin-bottom: 0.1em; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Nature%27s_Great_Events" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: initial; background-image: none; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; color: #0645ad; text-decoration: none;" title="Nature's Great Events"&gt;Nature's Great Events&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&amp;nbsp;(2009)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li style="margin-bottom: 0.1em; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Life_(BBC_TV_series)" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: initial; background-image: none; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; color: #0645ad; text-decoration: none;" title="Life (BBC TV series)"&gt;Life&lt;/a&gt;&amp;nbsp;(2009) Life, l'aventure de la vie&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li style="margin-bottom: 0.1em; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Frozen_Planet" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: initial; background-image: none; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; color: #0645ad; text-decoration: none;" title="Frozen Planet"&gt;Frozen Planet&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&amp;nbsp;(2011)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;J'ai un petit faible pour &lt;i&gt;Planet Earth (Planète Terre)&lt;/i&gt; que j'ai trouvé magnifique et qui est justement disponible en français. Mais pourquoi ne le sont-ils pas tous???&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Et pour finir de vous convaincre, voici une petite vidéo diffusée récemment après le dernier épisode de &lt;i&gt;Frozen Planet&lt;/i&gt;:&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/B8WHKRzkCOY" width="560"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange; font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: large;"&gt;JOYEUSES FÊTES A TOUS!!!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-8163270404411892306?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/8163270404411892306/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=8163270404411892306&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/8163270404411892306'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/8163270404411892306'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/12/david-attenborough-et-un-peu-de-poesie.html' title='David Attenborough et un peu de poésie en image avant Noël'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-oLHwU9yGnd8/TvTaKHWw_8I/AAAAAAAABU4/WEujEbyZKZw/s72-c/2073701237.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-1008478878433495125</id><published>2011-11-28T20:53:00.001+01:00</published><updated>2011-11-28T21:24:41.731+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature allemande'/><title type='text'>C'était pas ma faute de Kristof Magnusson</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-C_l0c_wcZm0/TtEy8Wpy_BI/AAAAAAAABUU/Upo5TSXdONk/s1600/c-etait-pas-ma-faute.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/-C_l0c_wcZm0/TtEy8Wpy_BI/AAAAAAAABUU/Upo5TSXdONk/s200/c-etait-pas-ma-faute.jpg" width="130" /&gt;&lt;/a&gt;Kristof Magnusson réunit trois personnages dans son deuxième roman, &lt;i&gt;C'était pas ma faute:&lt;/i&gt;&amp;nbsp;Jasper Lüdemann est un trader allemand, installé à Chicago. Employé moyen, il rêve de se voir confier les rênes des grosses opérations qui lui donneraient enfin accès aux bonus de fin d'année. Henry LaMarck est un auteur confirmé et déjà récompensé par un Pulitzer mais en manque cruel d'inspiration pour son nouveau roman que tout le monde attend... et tout particulièrement Meike Urbanski, sa traductrice allemande, qui a désespérement besoin de travailler. Tous ces personnages vont se retrouver à Chicago dans une suite de quiproquos mêlant littérature et grande finance internationale.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce livre est une vraie belle surprise. J'ai tout de suite été attirée par le côté finance de ce roman. Et oui, je sais, l'économie a mauvaise presse sur la blogo littéraire mais il se trouve que c'est un sujet qui me passionne. Mais je vous rassure tout de suite, il n'est absolument pas nécessaire d'avoir des notions d'économie pour apprécier ce livre. Vous comprendrez par contre comment des séismes bancaires ont pu être provoqués par un seul trader&amp;nbsp;à la Jérome Kerviel.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai beaucoup aimé découvrir les liens entre ces personnages et leur voix respectives à travers l'alternance des narrateurs. Ce genre de récit me laisse souvent une impression un peu artificielle, que je n'ai pas du tout ressentie ici.&amp;nbsp;L'auteur tisse en effet sa toile avec finesse et les trois histoires s'emboitent parfaitement et naturellement. J'ai de plus trouvé les personnages attachants, plein de défauts et de faiblesses. Embarqués dans une suite d'évenements qui les dépassent, ils se retrouvent tous à une période charnière de leur vie.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Il est, au final, difficile de parler de ce roman qui peut paraître, à première vue, banal mais qui par sa simplicité, sa construction intelligente et son style agréable, fonctionne parfaitement. Kristof Magnusson nous offre un moment de lecture tout simplement jouissif. La littérature allemande a décidément beaucoup à offrir...&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Jasper Lüdemann, trader dans une grande banque d’investissements à Chicago, a réussi à être promu à la salle des opérateurs de marché et ne vit que pour l’avancement de sa carrière. Meike Urbanski est traductrice de Henry LaMarck, un auteur de best-sellers qu’elle essaie de retrouver à Chicago car il n'a pas rendu le manuscrit qu’elle doit traduire, ce qui menace sa survie économique. Elle ne sait pas que sa conscience professionnelle de traductrice qui pose des questions mettant l’auteur face à ses négligences et sa désinvolture ont fait d’elle la bête noire de l’écrivain, qui s’emploie à l’éviter. Henry LaMarck pour sa part ne peut plus écrire et s'est réfugié incognito dans un hôtel. Ces trois personnages vont se chercher et se croiser, multiplier les quiproquos dans cette histoire d’argent, de littérature et d’amour. L’écrivain tombe en effet amoureux d'une photo du jeune banquier au regard désespéré devant l’effritement des cours boursiers. Jasper essaie d’impressionner Meike rencontrée dans un café et de la draguer avec une maladresse impressionnante, tout en essayant de dissimuler une erreur de transaction qui mènera sa banque à la faillite, et qui va permettre au lecteur de comprendre les faiblesses du système financier et son fonctionnement. Tous les trois se retrouvent obligés de fuir et iront par hasard chercher refuge au même endroit, pour le plus grand plaisir du lecteur…&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;C’était pas ma faute&lt;i&gt; est le deuxième roman de l'auteur islando-allemand Kristof Magnusson, né en 1976 à Hambourg. Après un service civil auprès des sans-logis à New-York, cet organiste de formation a étudié à l'Institut littéraire de Leipzig puis à l'Université de Reykjavik. Maintenant installé à Berlin, il vit de sa plume et de ses traductions de l'islandais (poésies et sagas). Sa comédie Crèche pour hommes (2005) a été représentée dans plus d'une trentaine de théâtres, à Berlin. L'adaptation du roman présenté ici a également été mise en scène à Bâle, où elle connaît actuellement un franc succès. Son premier roman, &lt;/i&gt;Retour à Reykjavik&lt;i&gt;, a été couronné par le prix littéraire autrichien de Rauris en 2006.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Un grand merci à &lt;a href="http://www.babelio.com/"&gt;Babelio &lt;/a&gt;et au aux &lt;a href="http://www.editions-metailie.com/"&gt;éditions Métailié&lt;/a&gt; pour l'envoi de ce livre.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: verdana, arial, helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;b&gt;MAGNUSSON Kristof, &lt;i&gt;C'était pas ma faute&lt;/i&gt;, ed. Métailié, septembre 2011, 288p., traduit de l'allemand (Allemagne) par Gaëlle Guicheney&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;b&gt;MAGNUSSON Kristof, &lt;i&gt;Das war ich nicht&lt;/i&gt;, ed. Verlag Antje Kuntsmann GmbH, 2010&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div &amp;nbsp;style="padding: 10px 5px 10px 5px; width: 200px; border: 1px solid #cccccc;}" id="Bcorps"&gt;&lt;div &amp;nbsp;style="overflow: hidden;text-align: left;width: 100%;padding: 5px 5px 10px 5px;line-height:normal;" class="Belement"&gt;&lt;div &amp;nbsp;style="float:left;clear:left;width:65px;" class="Bcouv"&gt; &lt;a href="http://www.babelio.com/livres/Magnusson-Cetait-pas-ma-faute/281454"&gt;&lt;img &amp;nbsp;="" &amp;nbsp;style="border: 1px solid #ccc ;border-width:1px; padding: 3px; background-color: #fff;width:50px;" alt="C’était pas ma faute par Kristof Magnusson" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/4151wMyyHJL._SL160_.jpg" title="C’était pas ma faute par Kristof Magnusson" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div &amp;nbsp;style="margin: 0px 3px 5px 5px;font-size: 12px;font-family:arial,sans-serif; font-weight : bold;" class="Boeuvre"&gt;&lt;a href="http://www.babelio.com/livres/Magnusson-Cetait-pas-ma-faute/281454" style="text-decoration: none;"&gt;C’était pas ma faute&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Bnote"&gt;&lt;a href="http://www.babelio.com/livres/Magnusson-Cetait-pas-ma-faute/281454"&gt;&lt;img &amp;nbsp;style="width:70px;border: none;padding:0px; }" &amp;nbsp;title="C’était pas ma faute" alt="C’était pas ma faute" border="0" src="http://www.babelio.com/images/Star4.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div &amp;nbsp;style="margin: 0px 3px 5px 5px;font-size: 11px;color: gray; " class="Bauteur"&gt;&lt;a href="http://www.babelio.com/auteur/Kristof-Magnusson/54944" style="text-decoration: none;"&gt;Kristof Magnusson&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div &amp;nbsp;style="clear:both;" class="Bspacer"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div &amp;nbsp;style="text-align: center;font-size:0.8em; padding: 5px; margin: 0px; clear: both;" class="Bfooter"&gt;Critiques et infos sur &lt;a href="http://www.babelio.com/"&gt;Babelio.com&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-1008478878433495125?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/1008478878433495125/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=1008478878433495125&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/1008478878433495125'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/1008478878433495125'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/11/cetait-pas-ma-faute-de-kristof.html' title='C&apos;était pas ma faute de Kristof Magnusson'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-C_l0c_wcZm0/TtEy8Wpy_BI/AAAAAAAABUU/Upo5TSXdONk/s72-c/c-etait-pas-ma-faute.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-2000179866148720584</id><published>2011-11-19T23:58:00.002+01:00</published><updated>2011-11-20T11:17:06.027+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature américaine'/><title type='text'>The Women (Les Femmes) de T.C. Boyle</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-YdGJPaPpWiM/Tsf8gVLqjLI/AAAAAAAABUA/kDCKOgWcSL8/s1600/1408800985.01._SX220_SCLZZZZZZZ_.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/-YdGJPaPpWiM/Tsf8gVLqjLI/AAAAAAAABUA/kDCKOgWcSL8/s200/1408800985.01._SX220_SCLZZZZZZZ_.jpg" width="130" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Pour ceux qui aiment&lt;/b&gt;: &lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2010/12/loving-frank-de-nancy-horan.html"&gt;&lt;i&gt;Loving Frank&lt;/i&gt; &lt;/a&gt;de Nancy Horan&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Frank Lloyd Wright, certainement l'un des plus grands architectes du 20ème siècle, admiré aujourd'hui pour son architecture organique et des bâtiments mémorables comme le Guggenheim de New York ou la Fallingwater House, était à son époque également connu pour ses frasques. De sa fuite avec sa voisine Mamah Cheney, laissant derrière eux époux et enfants, aux crises de jalousie de sa deuxième femme, Miriam, la vie de Frank Lloyd Wright n'a été qu'une succession de scandales étalés systématiquement dans la presse de l'époque.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est de cette relation si étrange que Frank Lloyd Wright entretiendra toute sa vie avec "ses" femmes dont traite ce livre. L'auteur déroule cette succession d'aventures à l'envers, en commençant par la troisième femme de l'architecte, la jeune Olgivanna. Au fil des pages, le lecteur fait connaissances avec les autres femmes ayant partagé la vie de Wright, mais c'est avant tout ce dernier que le lecteur découvre: un artiste égocentrique, un génie ignorant la morale et les conventions de l'époque, un grand architecte baignant dans le luxe mais toujours à cours d'argent, un être à la fois touchant et détestable, un mégalomane à l'aura certaine.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai beaucoup aimé ce livre, un parfait complément à ma lecture coup de coeur de &lt;i&gt;Loving Frank&lt;/i&gt;. Si j'avais été vraiment touchée par le personnage de Mamah dans ce dernier, j'ai ici aimé en découvrir plus sur Frank et sur le reste de sa vie. Il est également très intéressant de découvrir ce personnage à travers les yeux d'un auteur homme, qui semble avoir éprouvé plus de clémence pour Wright que Nancy Horan. J'ai également trouvé la forme de &lt;i&gt;Les Femmes&lt;/i&gt; excellente et intelligente, avec une tension qui augmente jusqu'à cette fin au final presque identique dans les deux livres. Une similitude vraiment intéressante d'ailleurs, quand on considère à quel point ces deux livres sont différents autrement.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai trouvé le choix du narrateur, un ancien apprenti japonais de Frank Lloyd Wright, brillant. J'ai beaucoup aimé ses petites apartés et j'aurais même voulu en apprendre plus sur le microcosmos de Taliesin. Le style de T.C. Boyle est toujours aussi accrocheur. Petit extrait sur les joies de la conduite:&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"&lt;i&gt;The whole business was complicated by the fact that the ragtop didn't seem to want to go up, so that my face was exposed not only to the glare of the sun and a withering cannonade of dust, chicken feathers and pulverized dung, but to the stares of every stolid Wisconsinite I passed along the way. The ruts were maddening, the potholes sinks of discolored water that seemed to shoot up like geysers every fifty feet. And the insects: I'd never in my life seen so many insects, as if spontaneous generation were a fact and the earth gave them up like grains of pollen, infinite as sand, as dust. They exploded across the windscreen in bright gouts of filament and fluid till I could barely make out the road through the wreckage.&lt;/i&gt;" p.4&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette lecture confirme également que je préfère cet auteur dans ses livres plus "historiques" que dans ses intrigues plus modernes. Du coup, j'ai encore plus envie de lire &lt;i&gt;Water Music&lt;/i&gt; qui est dans ma PAL depuis un sacré moment.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mon seul bémol concerne peut-être la deuxième partie, centrée sur le personnage de Miriam que j'ai trouvée exaspérante mais qui semble avoir fasciné l'auteur. J'aurais volontiers coupé quelques passages mais &lt;i&gt;Les Femmes&lt;/i&gt;&amp;nbsp;a été, dans l'ensemble, un excellent moment de lecture.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Un livre fort sur la vie mouvementée d'un grand architecte. La construction et le style de T. C. Boyle sont brillants et la vie de Frank Llyod Wright si mouvementée et théâtrale que l'intrigue de ce livre ne peut être que passionnante. Je crois avoir toutefois préféré le livre de Nancy Horan. Quoiqu'il en soit, je conseille ces deux livres sans restriction. &amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Welcome to the troubled, tempestuous world of Frank Lloyd Wright. Scandalous affairs rage behind closed doors, broken hearts are tossed aside, fires rip through the wings of the house and paparazzi lie in wait outside the front door for the latest tragedy in this never-ending saga. This is the home of the greatest architect of the twentieth century, a man of extremes in both his work and his private life: at once a force of nature and an avalanche of need and emotion that sweeps aside everything in its path. Sharp, savage and subtle in equal measure.&lt;/i&gt; The Women &lt;i&gt;plumbs the chaos, horrors and uncontainable passions of a formidable American icon.&lt;/i&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lecture commune avec &lt;a href="http://contesdefaits.blogspot.com/2011/11/les-femmes-tc-boyle.html"&gt;Cynthia&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.chaplum.com/les-femmes-de-t-c-boyle-5695"&gt;Manu&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.readingintherain.com/2011/10/les-femmes-t-c-boyle/"&gt;Nina&lt;/a&gt;&amp;nbsp;et&amp;nbsp;&lt;a href="http://lesquotidiennesdeval.over-blog.com/article-franck-lloyd-wright-et-ses-femmes-86458755.html"&gt;Valou&lt;/a&gt; que je remercie pour leur patience. Je précise qu'il n'est pas encore minuit, donc je suis presque à l'heure... enfin, si on oublie que cette LC était originellement prévue pour octobre. Hum Hum!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;BOYLE T.C.&lt;i&gt; The Women&lt;/i&gt;, ed. Bloomsbury, mars 2010, 451p.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;BOYLE T.C. &lt;i&gt;Les Femmes&lt;/i&gt;, ed. Livre de Poche, février 2011, 704p.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-2000179866148720584?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/2000179866148720584/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=2000179866148720584&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/2000179866148720584'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/2000179866148720584'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/11/women-les-femmes-de-tc-boyle.html' title='The Women (Les Femmes) de T.C. Boyle'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-YdGJPaPpWiM/Tsf8gVLqjLI/AAAAAAAABUA/kDCKOgWcSL8/s72-c/1408800985.01._SX220_SCLZZZZZZZ_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-5325272027843504428</id><published>2011-11-13T20:40:00.002+01:00</published><updated>2011-11-13T20:46:11.033+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='classique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature française'/><title type='text'>Les Trois Mousquetaires d'Alexandre Dumas</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-MeTTbztVbNU/Tk7FEpYXAII/AAAAAAAABSg/ayDdWQUHRZs/s1600/les-trois-mousquetaires_couv.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-MeTTbztVbNU/Tk7FEpYXAII/AAAAAAAABSg/ayDdWQUHRZs/s200/les-trois-mousquetaires_couv.jpg" width="122" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;D'Artagnan, un jeune Gascon, débarque à Paris avec la ferme ambition de devenir mousquetaire. Mais son caractère de feu va très vite lui attirer les foudres puis l'amitié sans faille des fameux trois mousquetaires du Roi, Athos, Porthos et Aramis. Face aux manigances du Cardinal Richelieu et de Milady, les quatres amis vont devoir s'armer de courage pour protéger leur vie et les intérêts de la Reine, Anne d'Autriche.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Enfin, le voilà ce billet sur &lt;i&gt;Les Trois Mousquetaires&lt;/i&gt; qui poireaute dans mes brouillons depuis bien deux mois. Mais il est en même temps si difficile de parler d'un tel classique, surtout quand on en ressort un peu déçue.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors rassurez-vous, j'ai quand même passé un bon moment. Comment ne pas vibrer pour Athos? Comment ne pas avoir envie de clamer haut et fort la devise des mousquetaires, même dans un train bondé en rentrant du travail? Comment ne pas détester Milady? Dumas emmène son lecteur dans un tourbillon de capes et d'épées mais.... je dois avouer que je n'ai pas été totalement embarquée, sans pouvoir vraiment l'expliquer.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Peut-être est-ce le personnage de d'Artagnan dont l'orgueil et l'indécision m'ont au final plus énervée que je n'ai admiré son courage?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Peut-être l'intrigue que j'imaginais plus trépidante, surtout pour un roman-feuilleton? J'ai par exemple trouvé la préparation du siège de La Rochelle ou le séjour de Milady en Angleterre vers la fin du livre beaucoup trop lents.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Peut-être est-ce le style que je croyais plus travaillé, plus riche?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au final, je suis heureuse d'avoir découvert ce classique mais comme pour &lt;i&gt;&lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/07/adventures-of-huckleberry-finn-de-mark.html"&gt;Huckleberry Finn&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, je crois que j'aurais mieux apprécié ce livre adolescente. Je ne suis pas sûre encore de me lancer pour la suite, du moins pas tout de suite, mais ma curiosité me poussera sûrement à découvrir ce que nos quatre mousquetaires sont devenus, vingt ans après. &amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Lze6jfrIghg/TSQ-9A7bgnI/AAAAAAAABE0/oheZh84bs1Q/s1600/ch.n%25C3%25A9crophile.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/-Lze6jfrIghg/TSQ-9A7bgnI/AAAAAAAABE0/oheZh84bs1Q/s200/ch.n%25C3%25A9crophile.jpg" width="145" /&gt;&lt;/a&gt;J'en profite pour inscrire cette lecture pour mon challenge nécrophile, proposé par &lt;a href="http://happyfew.hautetfort.com/challenge-necrophile-2011/"&gt;Fashion&lt;/a&gt;, catégorie auteur enterré à Paris, au Panthéon, où il a été transféré en 2002.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En passant, j'ai vu après ma lecture, l'adaptation &lt;i&gt;Les Trois Mousquetaires&lt;/i&gt; de Richard Lester, souvent considérée comme la plus fidèle. C'était à la fois très 70's, drôle et ... mhhh... étrange. J'avais l'impression, que le film allait basculer en p*rno à tout instant. Est-ce moi qui ai l'esprit mal tourné ou quelqu'un d'autre l'a vu?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;DUMAS Alexandre,&lt;i&gt; Les Trois Mousquetaires&lt;/i&gt;, ed. Les Presses de la Renaissance, 1969, publié pour la première fois en 1844, 576p.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-5325272027843504428?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/5325272027843504428/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=5325272027843504428&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/5325272027843504428'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/5325272027843504428'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/11/les-trois-mousquetaires-dalexandre.html' title='Les Trois Mousquetaires d&apos;Alexandre Dumas'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-MeTTbztVbNU/Tk7FEpYXAII/AAAAAAAABSg/ayDdWQUHRZs/s72-c/les-trois-mousquetaires_couv.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-3687639721074214575</id><published>2011-11-03T22:00:00.000+01:00</published><updated>2011-11-03T22:00:57.039+01:00</updated><title type='text'>J'ai craqué!!!</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-gT8r8EmYanI/TrL9seyMcpI/AAAAAAAABTs/v09qlIdZJ_4/s1600/1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://3.bp.blogspot.com/-gT8r8EmYanI/TrL9seyMcpI/AAAAAAAABTs/v09qlIdZJ_4/s320/1.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'avais toujours dit que je n'achèterais pas de liseuses tant qu'elles ne passeraient pas en dessous de la barre des $100. C'est chose faite depuis quelques semaines avec la nouvelle série des kindle d'Amazon et il ne m'a pas fallu longtemps avant de céder à la tentation.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Rassurez-vous, je n'abandonne pas le livre papier pour autant. Je pense même utiliser mon kindle principalement pour les classiques plutôt que pour les nouveautés, que je préfère toujours avoir en papier, en concret, à moins bien sûr que ce soit un &lt;i&gt;Guerre et Paix&lt;/i&gt; bis, ce dernier ayant eu raison de mes épaules et de mes petits poignets.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour ceux qui hésitent, n'ayant pas encore bien testé la bête, je ne peux pas vous donner beaucoup plus de détails, mais sachez que je suis soufflée par l'écran et sa technologie e-ink. Confort de lecture, prise en main et taille vraiment au top. Bref, je suis, a priori, une nouvelle kindleisée satisfaite.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Allez, je vous laisse, je file télécharger tous les Rougon Macquart, histoire d'inaugurer la chose en beauté.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-3687639721074214575?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/3687639721074214575/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=3687639721074214575&amp;isPopup=true' title='21 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/3687639721074214575'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/3687639721074214575'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/11/jai-craque.html' title='J&apos;ai craqué!!!'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-gT8r8EmYanI/TrL9seyMcpI/AAAAAAAABTs/v09qlIdZJ_4/s72-c/1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>21</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-3464277525181962879</id><published>2011-10-30T19:49:00.002+01:00</published><updated>2011-11-03T22:02:22.244+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature française'/><title type='text'>Close-up de Michel Quint</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-hpVcpIBdA7M/Tq07Slk9WzI/AAAAAAAABTc/G_YlHF-6g7A/s1600/31yKW6NjDWL._SS500_.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-hpVcpIBdA7M/Tq07Slk9WzI/AAAAAAAABTc/G_YlHF-6g7A/s200/31yKW6NjDWL._SS500_.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Pour ceux qui aiment:&lt;/b&gt; &lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2010/01/fakirs-dantonin-varenne.html"&gt;&lt;i&gt;Fakirs&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; d'Antonin Varenne&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Miranda, la quarantaine et un regard lavande, exerce ses talents de voyante et ses numéros de close-up au Quolibet, un cabaret miteux de Lille. Un soir, elle reconnait dans le public Bruno Carteret, l'homme qui a brisé sa vie autrefois. Elle décide alors de se venger et lui prédit sa mort avant le vendredi 13. Quand Bruno est attaqué quelques jours plus tard, il se réfugie auprès de Miranda afin d'échapper à cette sinistre prédiction.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Close-up&lt;/i&gt; fait partie des trois premiers romans publiés de la nouvelle collection&lt;i&gt; Vendredi 13&lt;/i&gt; des éditions la branche. Patrick Raynal, directeur de collection, a réuni 13 auteurs français autour du thème du vendredi 13, avec au final 13 romans noirs qui devraient, par la suite, être adaptés par Agora Films. Pour plus d'informations sur cette collection, je vous invite à lire le très appétissant dossier de presse &lt;a href="http://www.editionslabranche.com/images/documents/presentation_vendredi_13.pdf"&gt;à cette adresse&lt;/a&gt;.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais revenons au livre de Michel Quint. Tout d'abord, je dois préciser que je n'avais jusqu'ici jamais lu cet auteur malgré l'énorme succès rencontré par &lt;i&gt;Effroyable jardin&lt;/i&gt;. Pour une raison totalement stupide d'ailleurs, vu que malgré l'attrait du sujet, je n'ai jamais réussi à passer outre la couverture et cet horrible clown (et oui, chacun ses phobies. Il paraît pourtant que cette couverture a été choisie par l'auteur). C'est donc avec une grande curiosité que j'ai découvert &lt;i&gt;Close-up&lt;/i&gt; (à la couverture beaucoup plus attirante et intrigante).&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Premier constat: Michel Quint, c'est un vrai style. Mélange de gouaille des bas-fonds&amp;nbsp;et de métaphores recherchées,&amp;nbsp;de phrases parfois courtes, parfois extrêmement travaillées. Dès les premières pages, j'ai été soufflée par ce style que j'ai trouvé original, intéressant mais surtout si personnel. C'est une écriture qui, je pense, peut lasser sur la longueur, mais qui, sur 207 pages, m'a totalement enchantée. Petit extrait de la première page pour vous mettre dans l'ambiance:&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"&lt;i&gt;Le Quolibet, cabaret-bar, musique, attractions diverses, vedettes internationales de la télévision. Derrière le battant, on se tape le nez dans une sorte de grande muleta de velours cramoisi qui pend là, juste contre, pour museler le froid au bord d'un court couloir éclairé faible par les photos sous cadres luminescents des artistes présents ou passés dont le génie relève le magnétisme du lieu. Puis on donne encore du front dans un autre chiffon doux, comme ces bêtes taureaux des dimanches, et nous y voilà&lt;/i&gt;." &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour le reste, Michel Quint nous plonge dans une ambiance, mélange de cabaret et de grande finance, qui m'a un peu fait penser à &lt;i&gt;Fakirs&lt;/i&gt;. Mais là où je n'avais pas du tout été séduite par le côté très glauque du roman d'Antonin Varenne, j'ai ici apprécié le côté mystérieux mais accueillant du Quolibet et l'intrigue prenante de &lt;i&gt;Close-up&lt;/i&gt;. Le lecteur suit, impatient, les quelques jours précédant la mort annoncée de Bruno et ses tentatives pour empêcher ce funeste destin et découvrir son commanditaire. La petite troupe du Quolibet qui l'accompagne forme une galerie de personnages attachante et burlesque. L'intrigue, sans être haletante et pleine de rebondissements, retient son lecteur jusqu'à la fin. L'ensemble est plutôt fin et j'ai pensé tout au long du roman que cette histoire ferait un bon film, intrigant sans avoir besoin d'en faire trop. C'est donc avec plaisir que j'ai découvert dans le dossier de presse que cette adaptation était prévue.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Au final, un très bon roman, avec une intrigue bien construite, une ambiance séduisante, des personnages attachants et un style vraiment intéressant. Je ne dis pas que ce livre restera une lecture inoubliable, mais c'est définitivement une réussite, qui me donne à la fois envie de découvrir l'oeuvre de Michel Quint (en passant outre les vilains clowns), et le reste de cette collection.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;Au Quolibet, un cabaret miteux de Lille, Miranda fait un numéro humoristique de voyance. Un soir, elle reconnaît dans le public un important promoteur qui lui a causé du tort autrefois. Décidée à se venger, elle lui prédit sa mort avant le vendredi 13. L'homme est très vite victime d'une tentative de meurtre. Poursuivi, il se réfugie auprès de Miranda pour qu'elle lui prédise le danger à tout instant. Elle se retrouve à le protéger, à risquer sa vie pour ce type qu'elle hait et dont elle souhaite la ruine.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-QYB6jJTQnM8/Tq2ZklGPajI/AAAAAAAABTk/LeU03g46BH0/s1600/challenge-rentr%25C3%25A9e-litt%25C3%25A9raire-20111-234x300.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-QYB6jJTQnM8/Tq2ZklGPajI/AAAAAAAABTk/LeU03g46BH0/s200/challenge-rentr%25C3%25A9e-litt%25C3%25A9raire-20111-234x300.jpg" width="156" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;Né en 1949, autrefois Professeur de lettres classiques puis de théâtre, Michel Quint a publié vingt-cinq romans, au ton souvent noir. Son roman Billard à l'étage (Ed Rivages) a reçu le Grand Prix de la littérature policière en 1989. C'est avec Effroyables jardins en 2000 qu'il est révélé au grand public. Grand succès en librairie qui sera porté à l'écran par Jean Becker.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je remercie chaleureusement les &lt;a href="http://www.editionslabranche.com/"&gt;Editions la branche&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.les-agents-litteraires.fr/"&gt;&lt;/a&gt; et&amp;nbsp; &lt;a href="http://www.les-agents-litteraires.fr/"&gt;Les Agents Littéraires&lt;/a&gt; pour l'envoi de ce livre. N'hésitez pas à participer au Challenge - Rentrée littéraire de ce dernier site qui vise à encourager les petits éditeurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.les-agents-litteraires.fr/"&gt; &lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;QUINT Michel, &lt;i&gt;Close-up&lt;/i&gt;, coll. Vendredi 13, Editions la branche, octobre 2011, 207p.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-3464277525181962879?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/3464277525181962879/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=3464277525181962879&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/3464277525181962879'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/3464277525181962879'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/10/close-up-de-michel-quint.html' title='Close-up de Michel Quint'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-hpVcpIBdA7M/Tq07Slk9WzI/AAAAAAAABTc/G_YlHF-6g7A/s72-c/31yKW6NjDWL._SS500_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-6947123505155614096</id><published>2011-10-22T20:03:00.005+02:00</published><updated>2011-10-22T20:09:10.342+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature française'/><title type='text'>Danser au bord des abîmes de Bettina</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-fHIft30P_Q0/TqMFsaMmJnI/AAAAAAAABTI/Ce3XKQaO3ms/s1600/41sWoruT%252BxL._SL500_AA300_.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-fHIft30P_Q0/TqMFsaMmJnI/AAAAAAAABTI/Ce3XKQaO3ms/s200/41sWoruT%252BxL._SL500_AA300_.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mélinée Mauvert, jeune femme un peu perdue, a&amp;nbsp;trouvé un crénau qui ne connait jamais la crise: la mort. Elle&amp;nbsp;écrit en effet des éloges funèbres et, de client en client, elle plonge dans la vie d'inconnus, tout en essayant de se trouver elle-même.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;C'est grâce à Neph que j'avais originellement entendu parler&amp;nbsp;de &lt;i&gt;Danser au bord des abîmes&lt;/i&gt;, livre auto-publié chez L'atelier des Métamorphoses. J'avais d'abord lu une première version du livre en pdf avant que l'auteur m'envoie très gentiment la version corrigée qui réunissait deux tomes des aventures de Mélinée. J'ai donc redécouvert ce livre et je trouve enfin le temps de vous en parler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Détestant, comme Mélinée, les enterrements tristes et impersonnels, j'ai tout de suite était tentée par le thème de ce roman et j'ai trouvé l'idée de base excellente. Le lecteur suit le quotidien de Mélinée et sa relation tumultueuse avec XL, tout en découvrant les destins très différents de ses clients: Lucien, désirant lire son éloge avant de mourir, qui emmène Mélinée dans son&amp;nbsp;passé intriguant, digne d'un conte des milles et une nuit; Virginie, pour laquelle Mélinée va se transformer en vraie détective; mais encore Slavoj, Simon et Sybille avec qui notre héroïne découvre une vie de misère et la basfonds d'une société qu'elle ne soupçonnait pas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai aimé les réflexions sur la mort et la vie que l'auteur glisse dans ce roman. Oui, je sais, comme ça, ça ne parait pas très joyeux mais il n'y a rien de macabre dans ce livre qui s'intéresse plus au sujet de manière "sociologique". J'ai également beaucoup aimé la première partie, où l'on en apprend progressivement plus sur le passé mystérieux de Lucien, mêlé à l'histoire de l'Algérie. L'écriture de Bettina est également très intéressante, mélangeant un style parfois très classique et travaillé et une langue plus directe et "parlée".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, j'ai trouvé la seconde partie plus lente et pas forcément très captivante. Mélinée s'éloigne un peu de son occupation originelle et son quotidien plutôt banal avec XL prend le dessus. Surtout que bon, je suis peut-être franchement difficile avec la gente masculine, mais à mon avis, ce XL est quand même un vrai loser ;-). La construction est aussi un peu trop schématique avec l'introduction, dans le fil du roman, de plusieurs manuscrits écrits par les clients de Mélinée et des rencontres et mésaventures qui s'accumulent un peu trop. Enfin, j'avoue rester un peu sceptique sur la fin qui m'a déconcertée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;En conclusion&lt;span style="font-style: italic;"&gt;, Danser au bord des abîmes &lt;/span&gt;est&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&amp;nbsp;une lecture sympathique avec une idée de départ vraiment intéressante. J'ai tout particulièrement aimé la première partie, bien construite et bien écrite, qui mélange le quotidien d'une jeune femme bousculée par la vie, à celui d'une famille marquée par l'histoire algérienne. La seconde partie m'a malheureusement moins plu et j'ai peiné à arriver au bout du livre qui fait quand même 494 pages. Une lecture pas parfaite donc mais loin d'être inintéressante.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je tiens à remercier Bettina pour sa générosité et surtout pour sa patience. J'ai trouvé passionnant de suivre la création et l'évolution de ce livre. Entre mes deux lectures, j'ai noté un progrès certain et beaucoup d'améliorations, c'est pourquoi je ne me fais pas de souci pour ce livre. Je pense qu'il mérite vraiment de trouver ses lecteurs même si, à mon avis, quelques corrections restent à faire. Si vous voulez vous aussi suivre les pas de ce livre, rendez-vous sur &lt;a href="http://bettina.unblog.fr/"&gt;le blog de l'auteur&lt;/a&gt; ou sur &lt;a href="http://lesmetamorphoses.wifeo.com/danser-au-bord-des-abimes.php"&gt;L'atelier des Métamorphoses&lt;/a&gt; pour le commander. Un autre avis chez &lt;a href="http://lyvres.over-blog.com/article-danser-au-bord-des-abimes-79567358.html"&gt;Yv&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Une jeune femme, Mélinée Mauvert,par l'intermédiaire de son métier, doit  enquêter sur la vie d'un homme qui va mourir. Cette aventure  l'entraîne, entre rêve, Histoire et réalité, joie et mélancolie, à la  rencontre d'êtres attachants ou repoussants aux apparences  mythologiques. Certains d'entre eux lui donneront la force de vivre et  de se battre, d'autres, l'envie de fuir ou le sentiment du dégoût.&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Saura-t-elle devenir la femme libre et vivante qu'elle rêve d'être dans ce monde ? Pourra-t-elle être son propre Pygmalion?&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Entre fable, conte et roman, on rit parfois, mais on s'effraie aussi de  l'incohérence des êtres, d'un monde où la folie et la mort sont à  l'oeuvre, et où l'amour lui-même semble n'être qu'un songe.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bettina est née en 1957 à Autun. Elle vit actuellement en Bourgogne. Ce récit est le premier roman qu'elle publie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;BETTINA, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Danser au bord des abîmes&lt;/span&gt;, éditions L'atelier des Métamorphoses, 2011, 494p.  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-6947123505155614096?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/6947123505155614096/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=6947123505155614096&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/6947123505155614096'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/6947123505155614096'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/10/danser-au-bord-des-abimes-de-bettina.html' title='Danser au bord des abîmes de Bettina'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-fHIft30P_Q0/TqMFsaMmJnI/AAAAAAAABTI/Ce3XKQaO3ms/s72-c/41sWoruT%252BxL._SL500_AA300_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-954431912883604183</id><published>2011-10-19T21:56:00.003+02:00</published><updated>2011-10-19T22:39:04.078+02:00</updated><title type='text'>And the winner is...</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-cry9JVLpTAY/Tp8g2akp8HI/AAAAAAAABTA/fHnXq5_JyDA/s1600/Unknown" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-cry9JVLpTAY/Tp8g2akp8HI/AAAAAAAABTA/fHnXq5_JyDA/s200/Unknown" width="130" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Booker Prize 2011 a été annoncé hier soir and the winner is:&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #b45f06; font-size: large;"&gt;Julian Barnes avec &lt;i&gt;The Sense of an Ending&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Favori depuis le début chez les bookmakers, Julian Barnes remporte ainsi la mise après avoir été shortlisté trois fois sans succès pour &lt;i&gt;Arthur et George &lt;/i&gt;en 2005, &lt;i&gt;England, England&lt;/i&gt; en 1998 et&lt;i&gt;&amp;nbsp;Le Perroquet de Flaubert&lt;/i&gt; en 1984.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors, un futur ajout à votre PAL ou vous passez votre tour pour cette année? Pour vous aider à faire votre choix, voici la présentation du livre par le Booker Prize, suivie d'une mauvaise traduction by me (pas facile ces deux premières phrases):&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 18px;"&gt;&lt;i&gt;Tony Webster and his clique first met Adrian Finn at school. Sex-hungry and book-hungry, they would navigate the girl-less sixth form together, trading in affectations, in-jokes, rumour and wit. Maybe Adrian was a little more serious than the others, certainly more intelligent, but they all swore to stay friends for life. Now Tony is in middle age. He's had a career and a single marriage, a calm divorce. He's certainly never tried to hurt anybody. Memory, though, is imperfect. It can always throw up surprises, as a lawyer's letter is about to prove.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 18px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 18px;"&gt;"Tony Webster et sa clique ont fait la connaissance d'Adrian Finn à l'école. Avides de sexe et de livres, ils formaient un groupe soudé durant leur dernière année de gymnase, privés de filles, mais partageant leurs déboires, blagues, rumeurs et un humour bien particulier. Peut-être qu'Adrian était un peu plus sérieux que les autres, certainement plus intelligent, mais ils ont tous juré de rester amis pour la vie. Aujourd'hui, Tony a la quarantaine. Il a eu une carrière et un unique mariage, un divorce plutôt calme. Il n'a certainement jamais essayé de faire du mal à qui que ce soit. La mémoire est cependant imparfaite. Elle peut toujours faire resurgir quelques surprises, comme une lettre venant d'un avocat est sur le point de le prouver."&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 18px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 18px;"&gt;Si vous hésitez, sachez qu'il ne fait que 160 pages. Pour ma part, ce n'est pas une priorité LALesque vu que 1) j'ai un millier de livres à lire; 2) dont &lt;i&gt;Arthur et George&lt;/i&gt; et&lt;i&gt; Metroland&lt;/i&gt; de Julian Barnes qui sont déjà dans ma PAL; et 3) d'autres shortlistés et longlistés 2011 m'attirent plus pour le moment.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 18px;"&gt;Pour plus de détails, je vous invite à aller voir du côté du site du &lt;a href="http://www.themanbookerprize.com/news/stories/1554"&gt;Man Booker Prize&lt;/a&gt; ou du &lt;a href="http://www.guardian.co.uk/books/2011/oct/18/booker-prize-julian-barnes-wins?newsfeed=true"&gt;Guardian&lt;/a&gt; qui parle de la controverse autour de la sélection de cette année considérée comme trop "populaire" et pas assez "littéraire".&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-954431912883604183?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/954431912883604183/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=954431912883604183&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/954431912883604183'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/954431912883604183'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/10/and-winner-is.html' title='And the winner is...'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-cry9JVLpTAY/Tp8g2akp8HI/AAAAAAAABTA/fHnXq5_JyDA/s72-c/Unknown' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-2451925939351453278</id><published>2011-10-14T10:48:00.001+02:00</published><updated>2011-10-14T10:48:45.997+02:00</updated><title type='text'>Blog-Anniversaire: déjà trois ans</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-9CBfQvR44g8/TpGFHUTIsoI/AAAAAAAABS0/SLdQlzjNoM4/s1600/3-ans.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-9CBfQvR44g8/TpGFHUTIsoI/AAAAAAAABS0/SLdQlzjNoM4/s200/3-ans.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Ce blog est en friche depuis quelques semaines (mois mais chut, relativisons!). J'ai tout simplement trop de boulot en ce moment mais réjouissez-vous, la lumière est au bout du tunnel. Je passe aujourd'hui même mon dernier examen et je devrai donc être beaucoup plus disponible dès mon retour ce dimanche.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne pouvais par contre laisser passer les trois ans de ce blog sans un petit message. Ben oui, ce n'est pas parce qu'il se fait vieux, qu'il ralentit la cadence, qu'il radote un peu, qu'il faudrait le ranger aux oubliettes. Je suis pour le respect des ainés moi, Monsieur! Donc voilà, je ne vais pas répéter tous les remerciements d'usage, vous savez probablement à quel point j'apprécie nos échanges, votre fidélité, les commentaires que vous laissez, etc. Ces échanges me sont presque devenus indispensables et malgré le peu de temps à ma disposition en ce moment, je ne peux tout simplement pas imaginer me priver de cet espace.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par pure tradition (vielle d'une année), voici le TOP TEN des billets consultés cette année:&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;1. &lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2009/09/la-promesse-de-laube-de-romain-gary.html"&gt;&lt;i&gt;La Promesse de l'aube&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; de Romain Gary (2ème en 2010)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;2. &lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2009/09/enfant-44-de-tom-rob-smith.html"&gt;&lt;i&gt;Enfant 44&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; de Tom Rob Smith (3)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;3. &lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2009/07/la-vie-dune-autre-de-frederique-deghelt.html"&gt;&lt;i&gt;La vie d'une autre&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; de Frédérique Deghelt (1)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;4. &lt;a href="http://www.blogger.com/goog_45272713"&gt;&lt;i&gt;Indignez-vou&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/05/indignez-vous-de-stephane-hessel.html"&gt;s&lt;/a&gt; de Stéphane Hessel (-)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;5.&lt;i&gt; &lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2010/11/apocalypse-bebe-de-virginie-despentes.html"&gt;Apocalypse bébé&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; de Virginie Despentes (-)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;6. &lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/02/peer-gynt-dhenrik-ibsen.html"&gt;&lt;i&gt;Peer Gynt&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; d'Henrik Ibsen (-)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;7. &lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/02/allah-nest-pas-oblige-dahmadou-kourouma.html"&gt;&lt;i&gt;Allah n'est pas obligé&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; d'Ahmadou Kourouma (-)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;8.&amp;nbsp;&lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2009/04/note-810-pour-ceux-qui-aiment-la-devise.html"&gt;&lt;i&gt;L'argent&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; d'Emile Zola (7)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;9. &lt;i&gt;&lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2009/06/le-cerveau-de-kennedy-de-henning.html"&gt;Le cerveau de Kennedy&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; d'Henning Mankell (4)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;10.&amp;nbsp;&lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2010/12/complete-maus-dart-spiegelman.html"&gt;&lt;i&gt;Maus&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; d'Art Spiegelman (-)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un TOP 3 inchangé donc avec juste un échange de place et Romain Gary en première place. Yes Go Go Romain!!! Peu de nouveautés au final dans ce classement à part les gros blogbusters de l'année que sont &lt;i&gt;Apocalypse bébé&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Indignez-vous&lt;/i&gt; mais un mélange que je trouve plutôt intéressant.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voilà, le billet "Perles des mot-clés" devrait suivre dans quelques jours, tout comme, ENFIN, mon billet sur &lt;i&gt;Les Trois Mousquetaires&lt;/i&gt; qui est en gestion depuis bientôt 2 mois, ainsi que &lt;i&gt;Danser au bord des abîmes&lt;/i&gt; qui attend depuis presque aussi longtemps. Suivront plusieurs billets sur la rentrée littéraire (c'était le moment) et une lecture commune de&lt;i&gt; Les Femmes&lt;/i&gt; de T. C. Boyle pour le 22 octobre.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A tout bientôt!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-2451925939351453278?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/2451925939351453278/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=2451925939351453278&amp;isPopup=true' title='34 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/2451925939351453278'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/2451925939351453278'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/10/blog-anniversaire-deja-trois-ans.html' title='Blog-Anniversaire: déjà trois ans'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-9CBfQvR44g8/TpGFHUTIsoI/AAAAAAAABS0/SLdQlzjNoM4/s72-c/3-ans.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>34</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-117780730773344639</id><published>2011-09-19T22:37:00.000+02:00</published><updated>2011-09-19T22:37:15.789+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature française'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='roman policier'/><title type='text'>Arrêt Wagram de Samuel Delage</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-_sxlAkTd_24/TneL6YaRc_I/AAAAAAAABSo/DUX88bdGPNI/s1600/51WlXdKCHfL._SL500_AA300_.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-_sxlAkTd_24/TneL6YaRc_I/AAAAAAAABSo/DUX88bdGPNI/s200/51WlXdKCHfL._SL500_AA300_.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Yvan Sauvage est un expert d'art et commissaire-priseur réputé. Ses compétences sont d'autant plus appréciées qu'il s'investit totalement dans son travail depuis la disparition, une année plus tôt, de sa fille Aurélia. Sa vie va cependant basculer encore d'avantage lorsque, du jour au lendemain, il est forcé d'embarquer pour New York où il doit travailler pour un réseau de malfaiteurs.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avec ce deuxième roman, Samuel Delage aborde une palette ambitieuse de thèmes, notamment le marché de l'art, la génétique ou encore les essais pharmaceutiques. Etant une adepte des ventes aux enchères et vivement intéressée par toutes les avancées scientifiques, je ne pouvais qu'être attirée par ce thriller. Et j'ai plutôt bien fait, car j'ai passé un bon moment avec cette lecture. J'ai trouvé le personnage d'Yvan attachant et le suspens plutôt bien maîtrisé. Le rythme est soutenu, même haletant, et le lecteur ne s'ennuie pas une minute tout au long de ces 250 pages.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cependant, &lt;i&gt;Arrêt Wagram&lt;/i&gt; n'est pas dénoué de certains défauts propres aux premiers (enfin deuxième mais vous suivez la logique) romans. J'ai parfois trouvé l'accumulation des thèmes un peu trop lourde: on a l'impression que l'auteur a voulu mettre toutes ses idées dans ce roman.&amp;nbsp;J'ai ainsi trouvé le versant scientifique de ce roman parfois superflu et j'aurais par exemple préféré une intrigue vraiment centrée sur le marché de l'art et le kidnapping d'Yvan pour ce premier volume. Pour le quart d'heure de la lectrice pinallieuse, je dois aussi dire que j'ai été perturbée par l'absence d'interligne entre certains paragraphes. On passe ainsi de Paris à New York, de personnage en personnage sans pause, d'une ligne à l'autre. Si cette mise en page donne vraiment l'impression d'une intrigue qui se déroule à cent à l'heure, j'avoue avoir parfois peiné à suivre le rythme (je me fais vieille, que voulez-vous). Enfin, je regrette une conclusion un peu hâtive et peut-être trop facile.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Malgré quelques incohérences et faiblesses, j'ai passé un bon moment avec &lt;i&gt;Arrêt Wagram&lt;/i&gt;, au point de rester éveillée jusqu'à 2h du matin, alors que je tombe de fatigue, pour connaître le fin mot de l'histoire. Un bon début donc pour Samuel Delage et un auteur que je suivrai avec plaisir dans le futur,&lt;/b&gt; surtout que son prochain roman, &lt;i&gt;Code Salamandre&lt;/i&gt;, à paraître le 6 octobre, suit à nouveau les aventures d'Yvan Sauvage en se penchant sur le mystère de Chambord. Comment résister?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Menacé par une puissante organisation l'obligeant à se livrer à un trafic d'oeuvres d'art, Yvan Sauvage doit disparaître sans un mot et tout abandonner. Ses ravisseurs prétendent détenir sa fille, Aurélia. Dans un chassé-croisé entre Paris et New York où se mêlent argent, pouvoir et recherche scientifique, Yvan arrivera-t-il à s'extirper de cette vaste toile d'araignée et à retrouver sa fille?&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Samuel Delage, 32 ans, ingénieur informatique, passionné par la lecture, l'écriture, le cinéma et la musique.&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je remercie chaleureusement l'auteur pour l'envoi de ce livre et pour sa disponibilité.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;DELAGE Samuel, &lt;i&gt;Arrêt Wagram,&lt;/i&gt; ed. Les Nouveaux Auteurs, coll. Poche, juin 2011, 250p. &amp;nbsp;&lt;/b&gt; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-117780730773344639?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/117780730773344639/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=117780730773344639&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/117780730773344639'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/117780730773344639'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/09/arret-wagram-de-samuel-delage.html' title='Arrêt Wagram de Samuel Delage'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-_sxlAkTd_24/TneL6YaRc_I/AAAAAAAABSo/DUX88bdGPNI/s72-c/51WlXdKCHfL._SL500_AA300_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-6564927934715160925</id><published>2011-09-17T11:27:00.007+02:00</published><updated>2011-09-17T20:26:26.989+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sujet Asie/Moyen Orient'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature française'/><title type='text'>Nagasaki d'Eric Faye</title><content type='html'>&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: right; margin-left: 1em; text-align: right;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-hkYl4m3A0as/TnOwpR0fM3I/AAAAAAAABSk/vcFAiqqm8hA/s1600/41xck-jPUmL._SL500_AA300_.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; margin-bottom: 1em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-hkYl4m3A0as/TnOwpR0fM3I/AAAAAAAABSk/vcFAiqqm8hA/s200/41xck-jPUmL._SL500_AA300_.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Depuis quelques temps, Shimura-san a l'étrange impression de ne plus être tout seul chez lui. Il commence à contrôler la nourriture stockée dans son réfrigérateur et le niveau du jus d'orange, jusqu'à ce que ses soupçons deviennent obsédants et que ses doutes soient confirmés.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce court roman d'Eric Faye est inspiré de faits réels survenus au Japon en mai 2008. C'est un roman emprunt de routine et de solitude, raconté par Simura-san, un météorologue d'une cinquantaine d'années à la vie vide et sans aspérité. Quand ce dernier devient le héros d'une histoire sensationnelle qui le propulse à la une des médias, la platitude de sa vie lui apparaît soudain trop clairement.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avec &lt;i&gt;Nagasaki&lt;/i&gt;, Eric Faye, auteur français, a totalement réussi à m'embarquer dans une ambiance japonisante. J'ai beaucoup aimé la simplicité de ce récit, dépourvu de tout sensationnalisme. Nagasaki pourrait être que le témoignage sincère d'un quotidien bouleversé, mais l'auteur nous pousse subtilement à une réflexion sur la vie et nos relations aux autres. J'ai également beaucoup aimé le style d'Eric Faye que je ne connaissais pas du tout avant la découverte de ce livre et avec qui j'ai bien envie de continuer ma route (recommandations bienvenues).&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Un petit récit calme (devrais-je dire zen?) et touchant abordant pourtant des thèmes lourds comme la solitude et les regrets. Une roman s'inspirant d'un fait divers hors du commun pour nous raconter le quotidien plat d'un homme seul. Une belle lecture humaine et plus profonde qu'il n'y paraît.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Tout commence par des disparitions, des déplacements d’objets.&amp;nbsp;Shimura-san vit seul dans une maison silencieuse qui fait face aux chantiers navals de Nagasaki. Cet un homme ordinaire rejoint chaque matin la station météorologique de la ville en maudissant le chant des cigales, déjeune seul et rentre tôt dans une retraite qui n’a pas d’odeur, sauf celle de l’ordre et de la mesure.&amp;nbsp;Depuis quelque temps déjà, il répertorie scrupuleusement les niveaux et les quantités de nourriture stockée dans chaque placard de sa cuisine. Car dans ce monde contre lequel l’imprévu ne pouvait rien, un bouleversement s’est produit.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;"Comme je l'apprendrais plus tard lorsqu'un inspecteur me rappellerait, les agents avaient trouvé porte close chez moi. Aucune fenêtre ouverte, ce qui les avait étonnés. Après avoir forcé la serrure, ils avaient été plus intrigués encore de ne mettre la main sur personne à l'intérieur. Or tout était bien fermé. Croyant à une farce, ils avaient failli repartir tout de suite. L'auteur de cette plaisanterie l'aurait payé cher, monsieur Shimura, me ferait-il remarquer. Par acquit de conscience, toutefois, ils avaient fouillé chaque pièce. C'est dans la dernière, la chambre aux tatamis..."&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-iAAxS4cosgU/TVVRLm7pMvI/AAAAAAAABI4/t81i-YKq8D8/s1600/petit+bac.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="164" src="http://2.bp.blogspot.com/-iAAxS4cosgU/TVVRLm7pMvI/AAAAAAAABI4/t81i-YKq8D8/s200/petit+bac.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;Éric Faye a publié chez Stock&amp;nbsp;&lt;/i&gt;Croisière en mer des pluies&lt;i&gt;&amp;nbsp;(1999),&amp;nbsp;&lt;/i&gt;Les cendres de mon avenir&amp;nbsp;&lt;i&gt;(2001),&amp;nbsp;&lt;/i&gt;La durée d’une vie sans toi&lt;i&gt;&amp;nbsp;(2003),&amp;nbsp;&lt;/i&gt;Mes trains de nuit&amp;nbsp;&lt;i&gt;(2005),&amp;nbsp;&lt;/i&gt;Le syndicat des pauvres&amp;nbsp;types&lt;i&gt; (2006),&amp;nbsp;&lt;/i&gt;L’homme sans empreintes&lt;i&gt;&amp;nbsp;(2008),&amp;nbsp;et&amp;nbsp;&lt;/i&gt;Nous aurons toujours Paris&amp;nbsp;&lt;i&gt;(2009).&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Lecture commune avec &lt;a href="http://critiquebooks.wordpress.com/"&gt;Charmant petit monstre&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.canelkiwi.com/"&gt;Canel&lt;/a&gt;. Allez vite voir ce qu'elles en ont pensé.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;J'inscris également cette lecture au &lt;a href="http://ennalit.canalblog.com/archives/2011/01/01/19789071.html"&gt;Challenge Petit Bac&lt;/a&gt; d'Enna, catégorie lieu.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;FAYE Eric, &lt;i&gt;Nagasaki,&lt;/i&gt; ed. Stock, août 2010, 108p.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;P.s. Pour la petite anecdote, je viens de lire dans un journal très très sérieux, rubrique people of course, qu'il était arrivé la même chose à Pamela Anderson. Une inconnue habitait en effet chez elle depuis quelques jours sans qu'elle s'en soit rendue compte. No comment!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-6564927934715160925?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/6564927934715160925/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=6564927934715160925&amp;isPopup=true' title='15 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/6564927934715160925'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/6564927934715160925'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/09/nagasaki-deric-faye.html' title='Nagasaki d&apos;Eric Faye'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-hkYl4m3A0as/TnOwpR0fM3I/AAAAAAAABSk/vcFAiqqm8hA/s72-c/41xck-jPUmL._SL500_AA300_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>15</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-1529868655381490341</id><published>2011-09-14T21:21:00.001+02:00</published><updated>2011-09-14T21:21:56.927+02:00</updated><title type='text'>Enfin!: la shortlist du Booker Prize 2011</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-zpw4dQaI-ic/TLVsJzOf9qI/AAAAAAAAA3Q/-q5mTfsta9Y/s1600/booker.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-zpw4dQaI-ic/TLVsJzOf9qI/AAAAAAAAA3Q/-q5mTfsta9Y/s1600/booker.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vous avez certainement déjà tous lu l'information mais comme c'est une tradition de ce blog, voici enfin la &lt;b&gt;shortlist du Booker Prize,&lt;/b&gt;&amp;nbsp;annoncée le 6 septembre:&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;&lt;b&gt;1.&amp;nbsp;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Julian Barnes,&amp;nbsp;&lt;i&gt;The Sense of an Ending&lt;/i&gt;:&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;Un court roman de 150 pages, à la limite de la nouvelle,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;sur la mémoire et&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;sur le fait de vieillir. Tony, le narrateur, se rappelle de ses amis d'enfance et de son premier amour avant de voir ses souvenirs magnifiés confrontés à la réalité.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;2.&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Carol Birch,&amp;nbsp;&lt;i&gt;Jamrach's Menagerie&lt;/i&gt;:&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;Le récit de Jaffy Brown, qui quitte une Angleterre victorienne pour l'Indonésie, à la recherche d'un dragon des mers pour l'excentrique Mr. Jamrach. Un récit épique sur l'Angleterre du 19ème siècle, également sélectionné pour le Orange Prize.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;3.&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Patrick deWitt,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;i style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;The Sisters Brothers:&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&amp;nbsp;La remise en question de deux frères, tueurs professionnels dans la Californie de la ruée vers l'or. Un récit drôle et dynamique&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;4.&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Esi Edgyan,&amp;nbsp;&lt;i&gt;Half Blood Blues&lt;/i&gt;:&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;Un roman d'amitié et de trahison dans le Berlin du début des années 40 et le monde des cabarets. Sid revient à Berlin, 50 après la disparition de son ami, le trompettiste de jazz noir, Hieronymous Falk, arrêté dans un café en 1940. &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;5.&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Stephen Kelman,&lt;i&gt;&amp;nbsp;Pigeon English&lt;/i&gt;:&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;Un premier roman sur un petit garçon de 11 ans, récemment arrivé du Ghana, qui se lance dans une enquête après avoir assisté à un meurtre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;6.&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;A.D. Miller,&amp;nbsp;&lt;i&gt;Snowdrops&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;:&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;Le récit de Nick, un avocat britannique, plongé dans le chaos d'une Russie totalement corrompue.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px;"&gt;Chez les bookmakers anglais, Julian Barnes est toujours favori, suivi, dans l'ordre, de Carole Birch, A.D. Miller, Stephen Kelman, Esi Edgyan et Patrick deWitt. Le gagnant sera annoncé le 18 octobre et j'espère cette fois être à l'heure.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px;"&gt;A part ça, j'ai au moins 5 billets en retard. J'ai enfin envoyé hier un papier que j'avais à rendre pour mes études et je respire déjà un peu mieux. Il me reste encore 2 examens à passer dans 4 semaines et j'espère ensuite pouvoir reprendre un peu plus sérieusement en main ce blog pour sa troisième année. A tout bientôt!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-1529868655381490341?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/1529868655381490341/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=1529868655381490341&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/1529868655381490341'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/1529868655381490341'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/09/enfin-la-shortlist-du-booker-prize-2011.html' title='Enfin!: la shortlist du Booker Prize 2011'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-zpw4dQaI-ic/TLVsJzOf9qI/AAAAAAAAA3Q/-q5mTfsta9Y/s72-c/booker.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-1161242498041509292</id><published>2011-08-19T21:41:00.004+02:00</published><updated>2011-08-19T22:19:04.669+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='roman historique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature britannique'/><title type='text'>Witch Light (Un bûcher sous la neige) de Susan Fletcher</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-SaGiwWKWu1E/Tk13_w0PtQI/AAAAAAAABSY/5Z_C3BMrRzQ/s1600/51o%252B0y3M5AL._SL500_AA300_.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em; text-align: justify;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-SaGiwWKWu1E/Tk13_w0PtQI/AAAAAAAABSY/5Z_C3BMrRzQ/s200/51o%252B0y3M5AL._SL500_AA300_.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;Pour ceux qui aiment:&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Danse avec les loups&lt;/i&gt;, le film de Kevin Costner&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;1692. Un pasteur jacobite parcourt l'Ecosse à la recherche de preuves qui condamneraient "l'usurpateur" du trône britannique, le roi orange, William III, permettant ainsi le retour du roi James II. Bloqué par l'hiver à Inverary, le pasteur Charles Leslie décide de rendre visite à la sorcière enfermée dans le cachot de la ville en attendant d'être amenée au bûcher au retour du printemps. Cette dernière, nommée Corrag, accepte de témoigner sur le terrible massacre de Glencoe auquel elle a assisté, à condition de pouvoir partager avec Charles Leslie le récit de sa vie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On ne présente presque plus ce roman tellement il a fait parler de lui sur la blogosphère. Très vite tentée par vos billets élogieux, je trouve enfin le temps de me laisser emporter vers les Highlands par Susan Fletcher. J'étais presque sûre d'attaquer un livre coup de coeur ... et pourtant, au final, on le frôle sans pour autant l'atteindre.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Commençons cependant par ce que j'ai aimé: &lt;i&gt;Witch Light&lt;/i&gt; est un roman à la construction totalement réussie. Susan Fletcher alterne le récit de Corrag fait à Charles Leslie et les lettres de ce dernier à sa femme Jane. J'ai beaucoup aimé ce dialogue aux deux voix si opposées: Corrag nous emmène dans un récit où la nature est prépondérante et où l'émerveillement pour les petits événements de ce monde est constant. Corrag est un personnage très moderne en définitive: instinctive, éprise de liberté, à contre-courant de la société de son époque, alors que Leslie est totalement empreint des contraintes religieuses de son temps. Ses lettres rappellent constamment le lecteur à la pensée du 17ème siècle, qui voyait dans les âmes libres un signe du démon.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le style de Susan Fletcher, plutôt lyrique et travaillé, m'a également séduite, tout comme le contexte historique du roman et le voyage dans les Highlands. A l'image de Leslie, Corrag m'a complètement embarquée dans son univers et en plein été lémanique, j'avais l'impression de respirer l'air des glens écossais.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une ambiance, un style, une construction qui m'ont donc charmée... mais, il y a un mais... j'ai trouvé que le récit tirait un peu en longueur et les nombreuses répétitions, que ce soit dans le récit de Corrag ou les lettres de Leslie ont parfois "cassé" ma lecture. J'ai également été moins séduite par le côté plus sentimental du roman et par sa fin.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;SPOILER &lt;/b&gt;(surlignez pour lire)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="background-color: #f3f3f3; color: #f3f3f3;"&gt;Dans une interview de l'auteur, j'ai lu qu'elle avait prévu de faire mourir Corrag sur le bûcher mais qu'au fil du roman, elle n'avait pu se résoudre à laisser mourir son héroïne et ne pouvait pas croire que Leslie ne tenterait pas quelque chose pour la sauver. Pour ma part, j'aurais trouvé une fin tragique plus "réaliste".&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Un livre qui passe donc très proche du coup de coeur pour son ambiance, son contexte et pour l'ode à la nature qu'il nous offre mais que j'aurais volontiers raccourci. Le style de l'auteur est cependant magnifiquement maîtrisé et je poursuivrai probablement ma route avec elle.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;"We - the witch-called-ones - were meant to have less light in us, less goodness than the normal folk. But I have as much light in me as the next soul."&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;1692. Corrag, a wild young girl living in the mountains of Scotland, has been imprisoned as a witch. Terrified, in a cold, filthy cell, she awaits her fate of death by burning - until she is visited by Charles Leslie, an Irishman, hungry to question her. For Corrag knows more than it seems: she was witness to the bloody and brutal Massacre of Glencoe.&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;But to reveal what she knows, Corrag demands a chance to tell her true story. It is a tale of passion and courage, magic and betrayal, and the difference that a single heart can make to the great events of history&lt;/i&gt;.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lecture commune avec &lt;a href="http://www.canelkiwi.com/archives/2011/08/19/21797075.html"&gt;Canel&lt;/a&gt;,&amp;nbsp;&lt;a href="http://lesbonheursdesophie.over-blog.fr/article-un-bucher-sous-la-neige-susan-fletcher-81532682.html"&gt;Sophie&lt;/a&gt;&amp;nbsp;et DeL. Allons vite voir ce qu'elles en ont pensé.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;FLETCHER Susan,&lt;i&gt; Witch Light&lt;/i&gt;, ed. Fourth Estate, mars 2011, 356p. Originellement publié sous le titre &lt;i&gt;Corrag&lt;/i&gt;.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;FLETCHER Susan, &lt;i&gt;Un bûcher sous la neige&lt;/i&gt;, ed. Plon, août 2010, 400p.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-1161242498041509292?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/1161242498041509292/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=1161242498041509292&amp;isPopup=true' title='21 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/1161242498041509292'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/1161242498041509292'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/08/witch-light-un-bucher-sous-la-neige-de.html' title='Witch Light (Un bûcher sous la neige) de Susan Fletcher'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-SaGiwWKWu1E/Tk13_w0PtQI/AAAAAAAABSY/5Z_C3BMrRzQ/s72-c/51o%252B0y3M5AL._SL500_AA300_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>21</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-7821120125856663832</id><published>2011-08-14T19:00:00.000+02:00</published><updated>2011-08-14T19:00:58.425+02:00</updated><title type='text'>Appel aux bénévoles pour Le livre sur les quais, 2-4 septembre</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-jrFYiPIK9rY/Tkf-5ad2skI/AAAAAAAABSU/VDthCI8pjMg/s1600/image.png" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-jrFYiPIK9rY/Tkf-5ad2skI/AAAAAAAABSU/VDthCI8pjMg/s1600/image.png" /&gt;&lt;/a&gt;Je relaie aujourd'hui un appel aux bénévoles pour la deuxième édition du Livre sur les quais qui se tiendra à Morges (Suisse) du 2-4 septembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous avez un peu de temps à donner à cette manifestation très sympa, n'hésitez pas:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Tahoma, Verdana, Arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #b45f06;"&gt;Bonjour,&amp;nbsp;&lt;br style="line-height: 17px;" /&gt;&lt;br style="line-height: 17px;" /&gt;Le premier week-end de septembre approche à grand pas, avec son Livre sur les quais à Morges (2-4 sept) !&amp;nbsp;&lt;br style="line-height: 17px;" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="line-height: 17px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #b45f06;"&gt;Pour mener à bien son organisation, un&amp;nbsp;&lt;b style="font-weight: bold; line-height: 17px;"&gt;staff d'une centaine de personnes&lt;/b&gt;&amp;nbsp;participera à&amp;nbsp;recevoir nos&amp;nbsp;&lt;b style="font-weight: bold; line-height: 17px;"&gt;260 auteurs&amp;nbsp;&lt;/b&gt;invités, organiser les&amp;nbsp;&lt;b style="font-weight: bold; line-height: 17px;"&gt;80 conférences&amp;nbsp;&lt;/b&gt;et rencontres prévues, les&amp;nbsp;&lt;b style="font-weight: bold; line-height: 17px;"&gt;7 croisières&lt;/b&gt;&amp;nbsp;littéraires ou encore accueillir plus de&amp;nbsp;&lt;b style="font-weight: bold; line-height: 17px;"&gt;30'000 visiteurs&lt;/b&gt;&amp;nbsp;sous la tente de dédicaces.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;div style="line-height: 17px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #b45f06;"&gt;&lt;br style="line-height: 17px;" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 17px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #b45f06;"&gt;Venez partager avec nous cette aventure !&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 17px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #b45f06;"&gt;&lt;br style="line-height: 17px;" /&gt;Vous pouvez apporter votre aide une&amp;nbsp;&lt;b style="font-weight: bold; line-height: 17px;"&gt;matinée&lt;/b&gt;, une&lt;b style="font-weight: bold; line-height: 17px;"&gt;&amp;nbsp;après-midi&lt;/b&gt;, une&lt;b style="font-weight: bold; line-height: 17px;"&gt;&amp;nbsp;journée&lt;/b&gt;,&amp;nbsp;&lt;b style="font-weight: bold; line-height: 17px;"&gt;2 jours&lt;/b&gt;&amp;nbsp;ou même&amp;nbsp;&lt;b style="font-weight: bold; line-height: 17px;"&gt;3 jours&lt;/b&gt;&amp;nbsp;!&amp;nbsp;&lt;br style="line-height: 17px;" /&gt;En tant que bénévole,&amp;nbsp;&lt;b style="font-weight: bold; line-height: 17px;"&gt;15% de réduction&lt;/b&gt;&amp;nbsp;sur l'achat des livres vous est offert !&amp;nbsp;&lt;br style="line-height: 17px;" /&gt;&lt;br style="line-height: 17px;" /&gt;Il suffit d'&lt;b style="font-weight: bold; line-height: 17px;"&gt;un clic&lt;/b&gt;&amp;nbsp;et vous voilà inscrit pour cette aventure :&amp;nbsp;&lt;a href="http://lelivresurlesquais.ch/benevoles" style="cursor: pointer; font-weight: inherit; line-height: 17px; text-decoration: underline;" target="_blank"&gt;&lt;b style="font-weight: bold; line-height: 17px;"&gt;http://lelivresurlesquais.ch/benevoles&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br style="line-height: 17px;" /&gt;&lt;br style="line-height: 17px;" /&gt;Et d'un autre clic pour&amp;nbsp;&lt;span class="ecxApple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: normal;"&gt;&lt;b style="font-weight: bold; line-height: 17px;"&gt;f&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;b style="font-weight: bold; line-height: 17px;"&gt;&lt;span class="ecxApple-style-span" style="font-family: Arial; line-height: normal;"&gt;a&lt;/span&gt;ire passer ce message autour de vous !&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;br style="line-height: 17px;" /&gt;&lt;br style="line-height: 17px;" /&gt;Un grand merci et une toute bonne journée&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 17px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #b45f06;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-7821120125856663832?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/7821120125856663832/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=7821120125856663832&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/7821120125856663832'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/7821120125856663832'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/08/appel-aux-benevoles-pour-le-livre-sur.html' title='Appel aux bénévoles pour Le livre sur les quais, 2-4 septembre'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-jrFYiPIK9rY/Tkf-5ad2skI/AAAAAAAABSU/VDthCI8pjMg/s72-c/image.png' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-3383858225484372258</id><published>2011-08-09T20:08:00.007+02:00</published><updated>2011-11-20T11:17:45.122+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures communes'/><title type='text'>Lectures communes: Edit du 09/08</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #990000; font-weight: bold;"&gt;LECTURES COMMUNES&lt;/span&gt;: &lt;span style="color: #990000; font-weight: bold;"&gt;Rejoignez-nous&lt;/span&gt;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;19 août:&lt;/b&gt; &lt;i&gt;&lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/08/witch-light-un-bucher-sous-la-neige-de.html"&gt;Un bûcher sous la neige&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; de Susan Fletcher avec &lt;a href="http://canelkili.canalblog.com/"&gt;Canel&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://lesbonheursdesophie.over-blog.fr/"&gt;Sophie&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;1 septembre&lt;/b&gt;: &lt;i&gt;Le Maître et Marguerite&lt;/i&gt; de Boulgakov pour le Blogoclub &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;17 septembre:&lt;/b&gt; &lt;i&gt;&lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/09/nagasaki-deric-faye.html"&gt;Nagasaki&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; d'Eric Faye avec &lt;a href="http://critiquebooks.wordpress.com/"&gt;Charmant petit monstre&lt;/a&gt;&amp;nbsp;et &lt;a href="http://canelkili.canalblog.com/"&gt;Canel&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;19 novembre:&lt;/b&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/11/women-les-femmes-de-tc-boyle.html"&gt;Les femmes&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; de T-C Boyle  avec &lt;a href="http://www.chaplum.com/"&gt;Manu&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.blogger.com/profile/11254602755389109879"&gt;Cynthia&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.myloubook.com/"&gt;Lou&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://desmotsetdesnotes.over-blog.com/"&gt;Anne (Des mots et des notes)&lt;/a&gt;, Mademoiselle Valou, &lt;a href="http://www.readingintherain.com/"&gt;Nina&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.blogger.com/profile/01510995889321918830"&gt;Anne (De poche en poche&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;1 décembre&lt;/b&gt;: Blogoclub sur le thème du voyage avec &lt;i&gt;L'extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet&lt;/i&gt; de Reif Larsen&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;15 décembre:&lt;/b&gt;&amp;nbsp;Millenium II:&amp;nbsp;&lt;i&gt;La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette&lt;/i&gt;&amp;nbsp;de Stieg Larsson avec&amp;nbsp;&lt;a href="http://contesdefaits.blogspot.com/"&gt;Cynthia&lt;/a&gt;&amp;nbsp;et&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.chaplum.com/"&gt;Manu&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;15 décembre - 15 janvier&lt;/b&gt;: Mois anglais de &lt;a href="http://www.myloubook.com/archive/2011/11/03/le-mois-anglais.html"&gt;Lou&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://cryssilda.canalblog.com/"&gt;Cryssilda&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://plaisirsacultiver.unblog.fr/"&gt;Titine&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-3383858225484372258?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/3383858225484372258/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=3383858225484372258&amp;isPopup=true' title='25 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/3383858225484372258'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/3383858225484372258'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/04/lectures-communes-edit-du-1204.html' title='Lectures communes: Edit du 09/08'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>25</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-3862525858732729504</id><published>2011-08-08T22:05:00.001+02:00</published><updated>2011-08-08T22:06:14.930+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='clin d&apos;oeil'/><title type='text'>La Longlist du Man Booker Prize 2011</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avec un peu de retard et pour ceux qui, comme moi, avaient loupé l'info, la Longlist du &lt;a href="http://www.themanbookerprize.com/"&gt;Man Booker Prize 2011&lt;/a&gt; a été annoncée le 26 juillet:&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TFAF37Nl9_I/AAAAAAAAA0g/W2qKVIwMOaQ/s1600/booker.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TFAF37Nl9_I/AAAAAAAAA0g/W2qKVIwMOaQ/s1600/booker.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;1. &lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Julian Barnes, &lt;i&gt;The Sense of an Ending&lt;/i&gt;:&lt;/span&gt; &lt;/b&gt;Un court roman (150 pages). J'avoue que je n'ai pas très bien encore saisi de quoi il s'agissait mais beaucoup parlent d'un récit nostalgique et très intense.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;2.&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; Sebastian Barry, &lt;i&gt;On Canaan's Side&lt;/i&gt;:&lt;/span&gt; &lt;/b&gt;Le récit de la vie de Lilly Bere, qui court de la Première Guerre mondiale sur plus de sept décennies, de l'Irlande aux Etats-Unis.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;3. &lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Carol Birch, &lt;i&gt;Jamrach's Menagerie&lt;/i&gt;:&lt;/span&gt; &lt;/b&gt;Le récit de Jaffy Brown, qui quitte une Angleterre victorienne pour l'Indonésie, à la recherche d'un dragon des mers pour l'excentrique Mr. Jamrach.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;4. &lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Patrick deWitt, &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;i style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;The Sisters Brothers:&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&amp;nbsp;La remise en question de deux frères, tueurs professionnels dans la Californie de la ruée vers l'or. Les critiques comparent ce livre à un western à la sauce des frères Cohen.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;5. &lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Esi Edgyan, &lt;i&gt;Half Blood Blues&lt;/i&gt;:&lt;/span&gt; &lt;/b&gt;Un roman d'amitié et de trahison dans le Berlin du début des années 40 et le monde des cabarets.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;6. &lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Yvette Edwards,&lt;i&gt; A Cupboard Full of Coats&lt;/i&gt;:&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&amp;nbsp;Un premier roman avec pour cadre l'East End des années 70, sur la quête de rédemption de Jinx, hantée par la mort de sa mère dont elle est en partie responsable.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;7. &lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Alan Hollinghurst, &lt;i&gt;The Stranger's Child&lt;/i&gt;:&lt;/span&gt; &lt;/b&gt;L'histoire croisée de deux familles à travers les décennies, centrée autour d'un poème écrit lors de l'été 1913.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;8. &lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Stephen Kelman,&lt;i&gt; Pigeon English&lt;/i&gt;:&lt;/span&gt; &lt;/b&gt;Un premier roman sur un petit garçon de 11 ans, récemment arrivé du Ghana, qui se lance à la recherche d'un meurtrier.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;9. &lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;A.D. Miller, &lt;i&gt;Snowdrops&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;: &lt;/b&gt;Le récit de Nick, un avocat britannique, plongé dans le chaos d'une Russie totalement corrompue. &amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;10. &lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Alison Pick, &lt;i&gt;Far to Go&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;: &lt;/b&gt;Un roman historique sur la montée du nazisme en Tchécoslovaquie à travers la vie d'une famille juive.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;11. &lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Jane Roger, &lt;i&gt;The Testament of Jessie Lamb&lt;/i&gt;:&lt;/span&gt; &lt;/b&gt;Un récit apocalyptique sur un futur très proche où toutes les femmes enceintes sont condamnées à mourir.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;12. &lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Patrick McGuinness, &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;i style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;The Last Hundred Days&lt;/span&gt;: &lt;/i&gt;La vie d'un étudiant anglais durant les cent derniers jours de la dictature des Ceausescu en Roumanie.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;13. &lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;D.J. Taylor, &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;i style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Derby Day&lt;/span&gt;: &lt;/i&gt;Un autre roman victorien autour du monde des courses hippiques.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les favoris chez les bookmakers sont pour le moment 1) Alan Hollinghurst (4/1); 2) Julian Barnes (6/1); 3) Carol Birch (8/1); and 4) D.J. Taylor (8/1). En terme de vente sur Amaz*n.co.uk, Julian Barnes se place en tête de liste (à la 21ème place des ventes, après la liste infinie des méthodes Dukan, sigh!), suivi d'Alan Hollinghurst à la 51ème place et Sebastian Barry à la 74ème place.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour ma part, je suis très très tentée par &lt;i&gt;Jamrach's Menagerie&lt;/i&gt; de Carol Birch, &lt;i&gt;The Testament of Jessie Lamb&lt;/i&gt; de Jane Roger et &lt;i&gt;Derby Day&lt;/i&gt; de D.J. Taylor.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Et vous, des ajouts à vos LAL/PAL en perspective?&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La shortlist des six finalistes sera annoncée le 6 septembre. J'essaierai d'être bien au rendez-vous cette fois.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-3862525858732729504?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/3862525858732729504/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=3862525858732729504&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/3862525858732729504'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/3862525858732729504'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/08/la-longlist-du-man-booker-prize-2011.html' title='La Longlist du Man Booker Prize 2011'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TFAF37Nl9_I/AAAAAAAAA0g/W2qKVIwMOaQ/s72-c/booker.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-180373848451301868</id><published>2011-08-05T21:33:00.001+02:00</published><updated>2011-08-05T21:46:50.299+02:00</updated><title type='text'>Les Trois Mousquetaires d'Alexandre Dumas .... ou pas!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aujourd'hui, j'étais sensée publier un billet sur &lt;i&gt;Vingt ans après&lt;/i&gt; d'Alexandre Dumas en lecture commune avec &lt;a href="http://boulimielivresque.blogspot.com/"&gt;Belledenuit&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://lecture-sans-frontieres.over-blog.com/"&gt;A Girl from Earth&lt;/a&gt;&amp;nbsp;et&amp;nbsp;&lt;a href="http://oxymores.over-blog.fr/"&gt;Calliope&lt;/a&gt;. Et là, c'était franchement très très optimiste de ma part vu que je n'avais toujours pas lu&lt;i&gt; Les Trois Mousquetaires&lt;/i&gt;. Par précaution, j'avais annoncé que je me contenterais peut-être de ce premier opus mais même là....&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors je vous rassure, je suis bien décidée à lire Dumas. D'ailleurs, j'ai bien commencé &lt;i&gt;Les Trois Mousquetaires&lt;/i&gt; et j'en suis même à la moitié du livre. Je suis, bien sûr, sous le charme de Porthos, d'Aramis, de d'Artagnan et (surtout ;-)) d'Athos mais ma lecture est fortement ralentie pour deux raisons:&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout d'abord, en parlant à mon cousin de cette lecture, il m'a proposé d'échanger mon exemplaire poche contre l'exemplaire de notre grand-mère qu'il avait gardé chez lui. Du coup, je lis ce livre avec encore plus d'émotion mais la reliure en cuir et le poids du livre fait que ce n'est plus franchement très pratique de transbahuter mes mousquetaires partout avec moi. J'ai même une très grande envie de m'acheter une liseuse là (recommandations bienvenues).&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-qMPUGGQHBQU/Tjmsm5BzUjI/AAAAAAAABSQ/8YDRGoWNyKM/s1600/surbooke.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-qMPUGGQHBQU/Tjmsm5BzUjI/AAAAAAAABSQ/8YDRGoWNyKM/s1600/surbooke.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;De manière plus générale, j'ai commencé cette semaine mon nouveau job. Je suis super excitée car c'est enfin un emploi dans mon domaine de prédilection (l'environnement), que le job est passionnant, motivant, inspirant, enrichissant et j'en passe... MAIS il y a beaucoup plus de responsabilités, beaucoup plus d'heures de travail et donc beaucoup moins de temps à consacrer à la lecture et à ce blog.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout ça pour dire que je ne vous quitte pas (je suis bien trop accro de toutes façons), mais j'aurai probablement moins de temps pour passer chez vous.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'arrête de vous raconter ma vie (pour justifier une fois encore d'avoir loupé la date d'une LC, hum hum). Je vous parle bien évidemment très vite de Dumas, de Susan Fletcher, de John Donne et de pleins d'autres.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;crédit image:&lt;a href="http://www.fleurdelune.fr/"&gt;&amp;nbsp;http://www.fleurdelune.fr/&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-180373848451301868?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/180373848451301868/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=180373848451301868&amp;isPopup=true' title='19 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/180373848451301868'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/180373848451301868'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/08/les-trois-mousquetaires-dalexandre.html' title='Les Trois Mousquetaires d&apos;Alexandre Dumas .... ou pas!'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-qMPUGGQHBQU/Tjmsm5BzUjI/AAAAAAAABSQ/8YDRGoWNyKM/s72-c/surbooke.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>19</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-6355271757112243289</id><published>2011-07-29T11:57:00.006+02:00</published><updated>2011-07-29T12:16:50.151+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature française'/><title type='text'>Gourou de Camille de Casabianca</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-PQjWTqNjw9U/TjHGt_UVWmI/AAAAAAAABSE/yE2KMliBmuE/s1600/41pf8Vg65dL._SL500_AA300_.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-PQjWTqNjw9U/TjHGt_UVWmI/AAAAAAAABSE/yE2KMliBmuE/s200/41pf8Vg65dL._SL500_AA300_.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Pour ceux qui aiment&lt;/b&gt;: Le film&lt;i&gt; Le Gourou et les femmes&lt;/i&gt; de Daisy von Scherler Mayer&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Paul Balanda est sur le point de gagner une fortune en vendant le brevet d'une vache génétiquement modifiée qui produit du lait maternel. Les acheteurs américains insistent cependant pour que le contrat soit également signé par la femme de Paul, Michelle, à l'origine de la découverte. Seul problème, Michelle a profité de la dernière absence de son mari pour partir s'isoler dans un ashram indien et elle n'est pas prête à revenir. Paul a trois jours pour la ramener et sauver sa société.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Camille de Casabianca est écrivain et cinéaste et cette double casquette se ressent à la lecture de ce nouveau roman. L'intrigue de &lt;i&gt;Gourou&lt;/i&gt; est en effet très "scénarisée". Paul nous fait part du récit de ces quelques jours qui vont bouleverser sa vie, à la première personne, dans un style parlé et plutôt direct. Pas de grandes descriptions littéraires ou d'effets de styles compliqués, Camille de Casabianca va droit au but et privilégie les effets comiques de situation plutôt que la forme. Tout au long de ma lecture, j'ai ainsi pensé que cette histoire ferait une très bonne comédie à la française. Ceci n'est, bien sûr, en rien une critique mais ce style très cinématographique et le nombre limité de descriptions m'a parfois fait perdre le fil des nombreux personnages.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai toutefois passé un bon moment avec &lt;i&gt;Gourou&lt;/i&gt;. J'ai beaucoup aimé le personnage de Paul, intéressé uniquement par la signature de son contrat, qui se retrouve malgré lui embarqué dans la vie d'un ashram. J'ai beaucoup ri à ses réflexions sur ce business de la spiritualité et sur ces occidentaux aisés venus chercher la vérité auprès d'un gourou indien. Sous des aspects légers et comiques, Camille de Casabianca distille également des idées intéressantes sur la recherche scientifique, le génie génétique et le duel entre préoccupations mercantiles et besoin de religieux de notre époque. Son livre se révèle ainsi, sous ses airs de vaudeville, plus profond qu'il n'y parait.&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Un roman sympa, souvent drôle, et parfois plus sérieux. Une sorte de récit initiatique à la sauce indienne avec un narrateur, motivé uniquement par l'appât du gain qui va, au fil des jours, trouver le Sens profond de la vie. Une lecture idéale pour l'été et un roman que je verrais avec plaisir adapté au cinéma.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Verdana,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;Paul, chef d'une entreprise de génie génétique au bord de la faillite, a trois jours pour sauver sa société. Le salut dépend de la signature de sa femme, partie chercher la sagesse dans un monastère en Inde. Il l'y rejoint avec l'intention de la ramener à Paris, mais elle ne veut rien savoir. Prêt à tout pour la convaincre, il est loin d'imaginer jusqu'où cela va l'entraîner.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Verdana,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Verdana,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;Tendre et moqueur, Gourou interroge notre époque et son "air du temps" : couple qui tente de se refaire, interrogations éthiques, exotisme, rencontre de deux civilisations, l'une cherchant à s'émanciper de traditions ancestrales, l'autre à dépasser ses rapports purement marchands... Le rythme est haletant, le ton est celui de la comédie, mais une comédie résolument sentimentale.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Verdana,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Verdana,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;Camille de Casabianca est cinéaste et écrivain. Elle a publié entre autres, Le Lapin enchanté (Seuil, 2005) et Nouvelles du cinéma (Léo Scheer, 2010).&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Verdana,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-iAAxS4cosgU/TVVRLm7pMvI/AAAAAAAABI4/t81i-YKq8D8/s1600/petit+bac.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="164" src="http://2.bp.blogspot.com/-iAAxS4cosgU/TVVRLm7pMvI/AAAAAAAABI4/t81i-YKq8D8/s200/petit+bac.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Verdana,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Je remercie &lt;a href="http://www.les-agents-litteraires.fr/"&gt;Les Agents Littéraires&amp;nbsp; &lt;/a&gt;et &lt;a href="http://www.leoscheer.com/"&gt;les éditions Léo Scheer&lt;/a&gt; pour l'envoi de ce livre.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;J'inscris également cette lecture à mon &lt;a href="http://ennalit.canalblog.com/archives/2011/01/01/19789071.html"&gt;challenge Petit Bac d'Enna&lt;/a&gt;, catégorie Métier. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Verdana,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Verdana,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;de CASABIANCA Camille, &lt;i&gt;Gourou&lt;/i&gt;, ed. Léo Scheer, avril 2011, 232p.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-6355271757112243289?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/6355271757112243289/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=6355271757112243289&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/6355271757112243289'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/6355271757112243289'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/07/gourou-de-camille-de-casabianca.html' title='Gourou de Camille de Casabianca'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-PQjWTqNjw9U/TjHGt_UVWmI/AAAAAAAABSE/yE2KMliBmuE/s72-c/41pf8Vg65dL._SL500_AA300_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-7273410941882121591</id><published>2011-07-23T22:19:00.000+02:00</published><updated>2011-07-23T22:19:37.665+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='clin d&apos;oeil'/><title type='text'>Principes de LCA</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-oUScbEnJjGs/TisrSWXl5iI/AAAAAAAABSA/sow8Ki1CiLA/s1600/IMG_1512.JPG" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em; text-align: justify;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://4.bp.blogspot.com/-oUScbEnJjGs/TisrSWXl5iI/AAAAAAAABSA/sow8Ki1CiLA/s320/IMG_1512.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai un grand principe en ce qui concerne mes achats de livres: "je n'achète JAMAIS de livres en grande surface". J'essaie au contraire de privilégier les petites librairies, ou au moins les vraies librairies, même si de plus en plus, vu la différence de prix entre la Suisse et la France, je me laisse tenter par les achats en ligne. M'enfin bref, jamais jusqu'ici je n'avais acheté un livre dans un grand magasin. Sauf que.... quand je vois ça à moitié prix, je n'ai tout simplement pas pu résister. Les grands principes sont faits pour être parfois mis de côté, non?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et comme il fait un temps pourri ici, j'en ai également profité pour acheter un bikini. Esprit de contradiction vous dites? Quant à vous, j'espère que vous avez réussi à trouver le soleil; à ce qu'il parait, il fait 35° en Roumanie...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-7273410941882121591?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/7273410941882121591/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=7273410941882121591&amp;isPopup=true' title='27 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/7273410941882121591'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/7273410941882121591'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/07/principes-de-lca.html' title='Principes de LCA'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-oUScbEnJjGs/TisrSWXl5iI/AAAAAAAABSA/sow8Ki1CiLA/s72-c/IMG_1512.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>27</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-8499693483205460474</id><published>2011-07-17T10:30:00.005+02:00</published><updated>2011-07-18T12:16:42.502+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='classique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature américaine'/><title type='text'>The Adventures of Huckleberry Finn de Mark Twain</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-FqgPVcNgT_I/Th12KILxWRI/AAAAAAAABRk/20-oGn09a8M/s1600/Huckleberry+Finn.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-FqgPVcNgT_I/Th12KILxWRI/AAAAAAAABRk/20-oGn09a8M/s200/Huckleberry+Finn.jpg" width="140" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;Pour ceux qui aiment:&lt;/b&gt; &lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/02/allah-nest-pas-oblige-dahmadou-kourouma.html"&gt;&lt;i&gt;Allah n'est pas obligé&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; d'Ahmadou Kourouma&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après &lt;i&gt;Les Aventures de Tom Sawyer&lt;/i&gt;, Mark Twain nous offre ici le récit de Huckleberry Finn, le meilleur ami de son premier héros. Jeune adolescent du Missouri, Huckleberry Finn est confié aux soins "civilisateurs" de Miss Watson et de la veuve Douglas. Mais quand son père alcoolique et violent refait surface, Huck décide de s'enfuir en compagnie de Jim, l'esclave noir de Miss Watson. A bord d'un radeau, Huck et Jim vont faire d'étonnantes rencontres et vivre de vraies aventures au fil des eaux du Mississippi.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est la récente (mais récurrente) polémique autour de l'utilisation du mot "nègre" dans ce roman qui m'a donné envie d'enfin découvrir Twain. Je vous le rappelle, un éditeur américain a en effet décidé de publier &lt;i&gt;Les Aventures de Huckleberry Finn &lt;/i&gt;en remplaçant le mot "nigger" par celui de "slave" (esclave). Mon billet sur le sujet &lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/01/cachez-ce-mot-que-je-ne-saurais-voir.html"&gt;ici&lt;/a&gt;. Après lecture, je confirme que cette décision est totalement absurde. En effet, Mark Twain offre ici un reflet fidèle et très critique de la société américaine de l'époque (1835-1845) et Jim, le "nègre", s'avère au final un ami fidèle et un être bien plus "humain" que les personnages "blancs" rencontrés au fil de leurs aventures. Ainsi, l'utilisation du mot "nègre" et le dénigrement qu'il implique est contrebalancée par l'amitié qui se forme entre Huck et Jim qui va à l'encontre de la "morale" de l'époque. La censure de ce mot affaiblit donc, à mon sens, le message principal de Twain qui est le refus de Huck, après un combat intérieur, des valeurs de l'époque qui ne voit en Jim qu'un "nègre" et non un homme qui a droit à sa liberté.&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;The Adventures of Huckleberry Finn&lt;/i&gt; est donc un livre très critique, pas seulement sur le sujet de l'esclavage, mais de manière générale envers la société bien pensante de l'époque. Twain se moque par exemple de la stupidité et de la naïveté des villageois, piégés très facilement par le duc et le Dauphin ou aveuglés par des valeurs sans fondement comme dans l'épisode de la vendetta entre les Grangerfords et les Sheperdsons.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je vais m'arrêter là pour l'analyse, d'autres y ont consacré des livres entiers, mais en ce qui concerne mon ressenti, il est plutôt positif. C'est toujours un plaisir de découvrir un classique, surtout quand il reflète les pensées et la vie d'une époque. L'intrigue d'&lt;i&gt;Huckleberry Finn&lt;/i&gt; est une suite de petites aventures et de rencontres, rythmées par la descente du fleuve. L'ensemble est sympa mais parfois un peu décousu et je pense que j'aurais plus accroché à cette lecture à l'adolescence.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le style est très travaillé et j'ai adoré l'emploi de l'argot et les fautes intentionnelles qui donnent vraiment un côté attendrissant aux personnages. J'ai par contre bien sué sur ma version originale et j'ai même parfois dû lire à haute voix pour suivre les dialogues avec Jim (pas super en transports publics ;-)). Petit extrait: "&lt;i&gt;I laid dah under de shavins all day. I 'uz hungry, but I warn't afeard; bekase I knowed ole missus en de widder wuz goin' to start to de camp-meetn' right arter beakfas' en be gone all day, en dey knows I goes off wid de cattle 'bout day-light, so dey wouldn' 'spec to see me roun' de place, en so dey wouldn' miss me tell arter dark in de evenin'&lt;/i&gt;." p.38 Heureusement, mon édition indienne achetée au Ghana (!!!) avait un petit lexique en fin d'ouvrage. Je me demande cependant comment tout cela est traduit... &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;The Adventures of Huckleberry Finn&lt;/i&gt; est un classique qui, derrière une intrigue simple et un ton naïf, offre une réflexion bien plus profonde sur les valeurs de la société américaine du 19ème siècle. J'ai particulièrement aimé le style de l'auteur mais j'ai parfois un peu décroché sur la suite d'intrigues. C'est définitivement un livre que j'aurais voulu étudier plus en profondeur en classe&lt;/b&gt; (oui, oui, élève qui passe par là, un jour tu seras reconnaissant à ton prof d'anglais).&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;"All modern American literature comes from one book by Mark Twain called &lt;/i&gt;Huckleberry Finn&lt;i&gt;... There was nothing before. There has been nothing as good since" is how Ernest Hemmingway described the novel, an opinion that has been endorsed by literary critics in the twentieth century. What started modestly as a "king of companion to Tow Sawyer" grew into a work of immeasurable richness whose symbolic significance makes it a thoroughly modern novel relevant to our times and conditions. &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;In its distrust of too much civilisation and its concern with the way language turns dreamy and corrupt when divorced from the real condition of life, Huckleberry Finn echoed some of the central concerns of life today. And more than modern is its hero, Huck who is, in the words of T.S. Eliot, "one of the permanent symbolic figures of fiction, no unworthy to take a place with Ulyssses, Faust, Don Quixote, Don Juan, Hamlet and other discoveries which man has made about himself." Like all great works of fiction where no story is told as if it is the only one, &lt;/i&gt;Huck Finn&lt;i&gt; is open-ended, the "unfinished story" where the true meaning is left to the conscience and imagination of each reader.&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-aD59xvNbzIA/Th12MAM845I/AAAAAAAABRo/du6DzRJ_B9M/s1600/ch.n%25C3%25A9crophile.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/-aD59xvNbzIA/Th12MAM845I/AAAAAAAABRo/du6DzRJ_B9M/s200/ch.n%25C3%25A9crophile.jpg" width="145" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette lecture est une lecture commune avec &lt;a href="http://nath.lit.over-blog.fr/article-les-aventures-d-huckleberry-finn-mark-twain-76603876.html"&gt;Nathalia&lt;/a&gt; que je remercie pour sa patience. Allez vite voir son avis.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'inscris également cette lecture dans le cadre du &lt;a href="http://happyfew.hautetfort.com/challenge-necrophile-2011/"&gt;challenge nécrophile&lt;/a&gt; de Fashion, catégorie "décédé dans des circonstances particulières". Selon &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Mark_Twain"&gt;Wikipedia&lt;/a&gt;, Mark Twain, Samuel Langhorne Clemens de son vrai nom, est né quelques jours après le passage de la comète Halley en novembre 1835. Il avait prédit qu'il s'en irait également avec elle et il est finalement décédé le lendemain du retour de la comète, le 21 avril 1910. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;TWAIN Mark, &lt;i&gt;The Adventures of Huckleberry Finn&lt;/i&gt;, ed. UBSPD, 2005, 246p. Publié pour la première fois en 1884.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;TWAIN Mark, &lt;i&gt;Les Aventures de Huckleberry Finn&lt;/i&gt;, ed. Flammarion, janvier 1999, 344p. traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Claude Grimal.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-8499693483205460474?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/8499693483205460474/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=8499693483205460474&amp;isPopup=true' title='20 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/8499693483205460474'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/8499693483205460474'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/07/adventures-of-huckleberry-finn-de-mark.html' title='The Adventures of Huckleberry Finn de Mark Twain'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-FqgPVcNgT_I/Th12KILxWRI/AAAAAAAABRk/20-oGn09a8M/s72-c/Huckleberry+Finn.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>20</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-8362802637698664343</id><published>2011-07-15T09:30:00.007+02:00</published><updated>2011-07-19T15:13:05.828+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature autrichienne'/><title type='text'>Quand souffle le vent du nord de Daniel Glattauer</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-8AYM2R7vNmE/Th2a7_0cIdI/AAAAAAAABRs/Y1ETv25HMQk/s1600/quand+souffle+le+vent+du+nord.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-8AYM2R7vNmE/Th2a7_0cIdI/AAAAAAAABRs/Y1ETv25HMQk/s200/quand+souffle+le+vent+du+nord.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;Pour ceux qui aiment:&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Vous avez un message&lt;/i&gt;, le film de Nora Ephron&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par erreur, Emmi Rothner envoie un mail à un inconnu, Leo Leike, pour résilier l'abonnement à un magazine. Leo lui signale son erreur et peu à peu, un dialogue par mails s'engage. Ce dernier va les mener bien plus loin que prévu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Personne n'a échappé à la (septième) vague de &lt;i&gt;Quand souffle le vent du nord&lt;/i&gt;, grand coup de coeur de la blogosphère l'année dernière. Je n'ai bien sûr pas pu résister face aux déclarations hystériques (oui, oui, quand un petit peu ;-)) des blogueuses au fameux Leooooooo, et ce livre avait très vite rejoint ma bibliothèque. Rebelote avec la sortie de la suite: il était donc grand temps que je me plonge moi aussi dans cet échange de mails entre Emmi et Leo.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme souvent quand un livre est encensé par la blogo, je ressors de ma lecture un peu déçue, probablement en raison des nombreuses attentes que j'avais sur ce livre. Certes, Daniel Glattauer nous offre ici un roman à la forme originale, où l'utilisation des mails est judicieuse et jamais rébarbative. Seulement, cette Emmi a eu le don de m'énerver avec sa jalousie maladive et son emploi des majuscules et même le fameux Leo n'a pas vraiment réussi à sauver la barque. Je n'ai en effet pas succombé au beau Leo (désolée pour les fans, il en restera plus pour vous) qui ne tient pas une goutte d'alcool, se lamente sur la pimbêche qui l'a quitté et est bien sûr incroyablement beau et séduisant en plus d'être sensible, charmant, beau parleur, attentionné et très romantique. Mouais.... Franchement le coup de la rencontre dans le noir.... Je dois avoir perdu mon coeur de midinette car Bernhard m'a semblé beaucoup plus digne d'intérêt.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;J'avoue, je suis un peu vache avec ce roman, car au final, malgré l'exaspération parfois provoquée par les deux personnages principaux, j'ai quand même passé un bon moment. C'était la lecture idéale au bord de la piscine en Toscane, ça se lit vite et facilement, c'est léger et pétillant. La grande question maintenant est: vais-je lire la suite?&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Un message anodin peut-il bouleverser votre vie? Leo Leike reçoit par erreur un mail d'une inconnue, Emmi Rothner. Poliment, il le lui signale. Elle s'excuse et, peu à peu, un dialogue s'engage, une relation se noue. Au fil des mails, ils éprouvent l'un pour l'autre un intérêt grandissant.&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Leo écrit: "Vous êtes comme une deuxième voix en moi qui m'accompagne au quotidien."&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Emmi admet: "Quand vous ne m'écrivez pas pendant trois jours, je ressens un manque."&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Emmi est mariée, Leo se remet à grand-peine d'un chagrin d'amour. De plus en plus attirés l'un par l'autre, Emmi et Leo repoussent néanmoins le moment fatidique de la rencontre...&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Daniel Glattauer, né à Vienne en 1960, écrit depuis 1989 des chroniques politiques et judiciaires pour le grand journal autrichien Der Standard. Quand souffle le vent du nord, son premier livre traduit en français, est son plus grand succès&lt;/i&gt;.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lecture commune avec&lt;a href="http://www.canelkiwi.com/archives/2011/07/15/21582150.html"&gt; &lt;/a&gt;&lt;a href="http://canelkili.canalblog.com/"&gt;Canel,&lt;/a&gt; &lt;a href="http://bookophiles.wordpress.com/2011/07/19/daniel-glattauer-quand-souffle-le-vent-du-nord/"&gt;DeL&lt;/a&gt;,&lt;a href="http://lisalor.loulou.over-blog.com/"&gt; Laure&lt;/a&gt;,&amp;nbsp;&lt;a href="http://lesescapadesculturellesdefrankie.blogspot.com/2011/07/quand-souffle-le-vent-du-nord-de-david.html"&gt;Frankie &lt;/a&gt;et &lt;a href="http://sofynet2008.canalblog.com/archives/2011/07/15/21613807.html"&gt;Sofynet&lt;/a&gt;. Allez vite voir leur billet.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;GLATTAUER Daniel, &lt;i&gt;Quand souffle le vent du nord&lt;/i&gt;, ed. Grasset, mars 2010, 348p. traduit de l'allemand (Autriche) par Anne-Sophie Anglaret.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;GLATTAUER Daniel, &lt;i&gt;Gut Gegen Nordwind&lt;/i&gt;, ed. Deuticke im Paul Zsolnay Verlag, novembre 2006, 224p. &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-8362802637698664343?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/8362802637698664343/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=8362802637698664343&amp;isPopup=true' title='25 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/8362802637698664343'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/8362802637698664343'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/07/quand-souffle-le-vent-du-nord-de-daniel.html' title='Quand souffle le vent du nord de Daniel Glattauer'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-8AYM2R7vNmE/Th2a7_0cIdI/AAAAAAAABRs/Y1ETv25HMQk/s72-c/quand+souffle+le+vent+du+nord.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>25</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-6529424357037509566</id><published>2011-07-11T16:45:00.002+02:00</published><updated>2011-07-11T16:47:32.021+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Beaux livres'/><title type='text'>Dictators' Homes de Peter York</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-5hO6V8aYC3A/ThsMNt-mejI/AAAAAAAABRY/BBY_dJXExc0/s1600/dictators.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-5hO6V8aYC3A/ThsMNt-mejI/AAAAAAAABRY/BBY_dJXExc0/s200/dictators.jpg" width="163" /&gt;&lt;/a&gt;Je ne sais pas vous, mais pour ma part, les images d'Hitler à Berchtesgaden m'ont toujours semblées passionnantes. Oui, je sais, drôle d'introduction pour ce billet, surtout en plein été alors que nos lectures se font plus frivoles, mais voilà, c'est comme ça: voir cet homme terrifiant vivre une vie totalement banale, jouer avec un chien et boire un verre avec ses amis m'a toujours paru profondément dérangeant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Dictators' Homes&lt;/i&gt; part un peu du même principe: Peter York nous invite à pénétrer l'intimité, plus ou moins mise en scène par la propagande gouvernementale, des dictateurs les plus sanglants du 20ème siècle. On pénètre ainsi dans les demeures de personnages tous aussi peu recommandables que Joseph Staline, Benito Mussolini, Tito, Mobutu, Saddam Hussein, ou encore Slobodan Milosevic.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cependant, malgré cette liste peu engageante, &lt;i&gt;Dicators' Homes&lt;/i&gt; est un livre vraiment drôle, plaisant et intéressant. Peter York détaille avec humour le style et les intérieurs de ces dictateurs et formule quelques conclusions hilarantes sur ce que le décor dévoile de la personnalité du propriétaire. Et ce qui ressort souvent c'est avant tout du mauvais goût, une passion pour l'or, le marbre et les grands symboles à figure d'aigle et les énormes bureaux style "je suis un homme très occupé". Mais le lecteur découvre également un Staline lisant tranquillement sur une chaise longue, la maison très basique de Lénine côté officielle et celle beaucoup plus bourgeoise où il passera ses dernières années, l'impression de simplicité qui émane d'Idi Amin, des portraits qui font froid dans le dos de Mussolini et Hitler fièrement suspendus au mur, le décors hideusement 80's des Ceausescu, le couronnement à inspiration Napoléonienne de Bokassa ou enfin les goûts affreux en peinture de Saddam Hussein qui, comme le dit Peter York, justifiaient presque à eux seuls l'invasion de l'Irak.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'ouvrage est complété par une série de courtes biographies en fin d'ouvrage qui montre malheureusement que la plupart d'entre eux sont morts relativement vieux après une belle retraite dans leurs palaces surdimensionnés. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Un livre-photo au ton caustique qui malgré un sujet plutôt flippant et dérangeant m'a arraché plusieurs éclats de rire. Sans se prendre au sérieux, Peter York a réussi à regrouper des photos (inédites pour ma part) qui en révèlent beaucoup sur la personnalité de ces hommes qui ont marqué d'une trace sanglante notre histoire récente. &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Our homes are an extension of our personalities. Home is the place where we are truly ourselves and reveals a great deal about what makes us tick.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;In &lt;/i&gt;Dictators' Homes&lt;i&gt;, Peter York looks at how some of history's most alarming men and women have chosen to decorate their houses, exploring the private tastes of these public figures in the broader context of twentieth-century interiors and architecture. From Mussolini's inglenook fireplace to Hitler's parquet floor, and from Saddam Hussein's private artwork to General Noriega's Christmas tree, no design detail is left unexamined.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dictators' Homes&lt;i&gt; offers a great insight into some of the world's most dangerous minds than any interview or archive ever could. These houses illustrate what happens when unrestricted imagination collides with unlimited power.&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Peter York, author, journalist and broadcaster, is Britain's original style guru. He was Style Editor of &lt;/i&gt;Harpers and Queen &lt;i&gt;for a decade. &lt;/i&gt;The Official Sloane Ranger Handbook&lt;i&gt; - which he co-wrote with Ann Barr - was the UK's bestselling trade book of the 1980s. He is a columnist for &lt;/i&gt;the Independent&lt;i&gt; on Sunday and writes for &lt;/i&gt;GQ&lt;i&gt; and &lt;/i&gt;Management Today&lt;i&gt;. &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;YORK Peter, &lt;i&gt;Dictators' Homes&lt;/i&gt;, ed. Atlantic Books, octobre 2005, 120p&lt;/b&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-6529424357037509566?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/6529424357037509566/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=6529424357037509566&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/6529424357037509566'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/6529424357037509566'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/07/dictators-homes-de-peter-york.html' title='Dictators&apos; Homes de Peter York'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-5hO6V8aYC3A/ThsMNt-mejI/AAAAAAAABRY/BBY_dJXExc0/s72-c/dictators.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-4940298159586287092</id><published>2011-06-22T14:06:00.004+02:00</published><updated>2011-06-23T10:58:03.646+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BD'/><title type='text'>Mezek d'André Juillard et Yann</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-BraSFNPSZF0/TgEGFWYlF2I/AAAAAAAABRI/P0uAlRSt7yo/s1600/20110421Mezek.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-BraSFNPSZF0/TgEGFWYlF2I/AAAAAAAABRI/P0uAlRSt7yo/s200/20110421Mezek.jpg" width="150" /&gt;&lt;/a&gt;En 1948, l'État d'Israël récemment proclamé est forcé d'employer des pilotes étrangers pour défendre les territoires acquis contre les forces arabes. C'est à la rencontre de ces mercenaires que nous invitent Juillard et Yann dans &lt;i&gt;Mezek&lt;/i&gt;, et en particulier à celle de Björn, un aviateur suédois, grand séducteur mais homme très secret.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On entend parfois tellement parler du conflit israélo-palestinien qu'on en oublie presque comment tout cela a commencé. Je connais les grandes lignes de l'histoire de ce conflit mais j'avoue que j'ignorais tout des débuts de l'aviation israélienne et c'est donc avec curiosité que je me suis plongée dans cette BD. Je précise donc aussi que, vu mon manque de connaissance sur le sujet, je n'ai pas pu juger de la véracité et de l'authenticité des faits relatés; je laisse tout ça aux nombreux spécialistes du sujet. &lt;b&gt;Edit 22h30&lt;/b&gt;: Quelques précisions très intéressantes à ce sujet dans &lt;a href="http://www.letemps.ch/Page/Uuid/d9fdacfe-870e-11e0-81c5-da4203d13b40%7C0"&gt;cet article du Temps&lt;/a&gt;. &amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour en revenir à &lt;i&gt;Mezek&lt;/i&gt;, j'ai trouvé le scénario tout à fait crédible et le sujet passionnant. Imaginez le tout jeune État d'Israël, totalement dépendant de pilotes en mal de sensations fortes et motivés uniquement pas leur prime, pilotant des épaves volantes appelées Mezek (des Messerschmitt allemands transformés en Tchéquoslovaquie, notez l'ironie) et des pilotes juifs apprenant leurs bases grâce à des vidéos nazies... Avouez que ce n'est pas banal et pourtant, Yann a longtemps cherché un dessinateur acceptant de mettre en scène cette histoire.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un contexte passionnant donc et des personnages plutôt attachants mais j'ai trouvé l'intrigue un peu décousue et il manque parfois une bonne transition entre les planches. De manière générale, j'ai trouvé cette BD trop courte vu la complexité du sujet. J'aurais apprécié d'avoir plus de détails historiques pour bien planter le décor. Cependant, le scénario tient totalement la route et même sans être une fan d'aviation (n'ayons pas peur des mots, je n'y connais absolument rien et avant cette BD, j'aurais été incapable de faire la différence entre un Spitfire et un Messerschmitt) j'ai découvert avec un plaisir certain les aventures de Björn, de Fabrice, le juif de Brooklyn, du jeune Gordon ou de la courageuse Jackie.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-ba9d_dZuKh4/TgEGMcjn3SI/AAAAAAAABRM/Vp2QSAbbFpc/s1600/images.jpeg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-ba9d_dZuKh4/TgEGMcjn3SI/AAAAAAAABRM/Vp2QSAbbFpc/s1600/images.jpeg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quant au dessin, j'ai retrouvé avec plaisir le coup de crayon de Juillard dont j'avais beaucoup aimé &lt;i&gt;Les sept vies de l'épervier&lt;/i&gt;. On remarque les efforts faits pour croquer les différents modèles d'avions et cette ambiance militaire à dominance verte et beige. Le dessin, tout en restant très classique, offre de belles planches, notamment des jeux d'ombres très bien maîtrisés sous les bâches de camouflage militaire. J'ai cependant trouvé certains visages, et en particulier les yeux des personnages, un peu inexpressifs.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Une BD au style classique mais réussie avec un sujet vraiment original. Vu la complexité de ce dernier, j'aurais apprécié une histoire plus fournie en détails pour éviter le sentiment d'avoir "survolé" le sujet. &lt;i&gt;Mezek&lt;/i&gt; reste cependant un bon et intéressant moment de lecture.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times,'Times New Roman',serif;"&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times,'Times New Roman',serif;"&gt;&lt;i&gt;Dans le ciel, le danger peut surgir à tout moment derrière vous, tout comme le passé...&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times,'Times New Roman',serif;"&gt;&lt;i&gt;1948. Le jeune État d'Israël, qui vient de proclamer son indépendance, est assailli de tous côtés et ne dispose que de trois pilotes nés sur le sol hébreu... Il fait alors appel à des volontaires juifs idéalistes, accourus de tous les pays, mais aussi à des pilotes mercenaires, originaires de plus sombres horizons... Björn est l'un de ces aviateurs venus risquer sa vie pour quelques milliers de dollars... Sa vie et son coeur, tiraillé entre trois femmes. Mais si le passé laisse parfois des cicatrices, la honte est une plaie qui ne cicatrise jamais...&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times,'Times New Roman',serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times,'Times New Roman',serif;"&gt;Je remercie &lt;a href="http://www.babelio.com/"&gt;Babelio&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.lelombard.com/"&gt;les éditions du Lombard&lt;/a&gt; pour l'envoi de cette BD à l'occasion de l'opération Masse critique spéciale BD.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times,'Times New Roman',serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times,'Times New Roman',serif;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Mezek&lt;/i&gt;, dessin: JUILLARD André, scénario: YANN, éditions du Lombard, coll. Signé, avril 2011, 64p.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times,'Times New Roman',serif;"&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div &amp;nbsp;="" id="Bcorps" style="border: 1px solid #cccccc; padding: 10px 5px 10px 5px; width: 200px;"&gt;&lt;div &amp;nbsp;="" class="Belement" style="line-height: normal; overflow: hidden; padding: 5px 5px 10px 5px; text-align: left; width: 100%;"&gt;&lt;div &amp;nbsp;="" class="Bcouv" style="clear: left; float: left; width: 65px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times,'Times New Roman',serif;"&gt;&lt;b&gt; &lt;a href="http://www.babelio.com/livres/Juillard-Signe-Mezek/242758"&gt;&lt;img &amp;nbsp;="" alt="Signe Mezek par André Juillard" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/51UBKZVDAIL._SL160_.jpg" style="background-color: white; border-width: 1px; border: 1px solid #ccc; padding: 3px; width: 50px;" title="Signe Mezek par André Juillard" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div &amp;nbsp;="" class="Boeuvre" style="font-family: arial,sans-serif; font-size: 12px; font-weight: bold; margin: 0px 3px 5px 5px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times,'Times New Roman',serif;"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.babelio.com/livres/Juillard-Signe-Mezek/242758" style="text-decoration: none;"&gt;Signe Mezek&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Bnote"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times,'Times New Roman',serif;"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.babelio.com/livres/Juillard-Signe-Mezek/242758"&gt;&lt;img &amp;nbsp;="" alt="Signe Mezek" border="0" src="http://www.babelio.com/images/Star3.gif" style="border: none; padding: 0px; width: 70px;" title="Signe Mezek" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div &amp;nbsp;="" class="Bauteur" style="color: grey; font-size: 11px; margin: 0px 3px 5px 5px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times,'Times New Roman',serif;"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.babelio.com/auteur/Andre-Juillard/2456" style="text-decoration: none;"&gt;André Juillard&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div &amp;nbsp;="" class="Bspacer" style="clear: both;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div &amp;nbsp;="" class="Bfooter" style="clear: both; font-size: 0.8em; margin: 0px; padding: 5px; text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times,'Times New Roman',serif;"&gt;&lt;b&gt;Critiques et infos sur &lt;a href="http://www.babelio.com/"&gt;Babelio.com&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Times,'Times New Roman',serif;"&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-4940298159586287092?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/4940298159586287092/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=4940298159586287092&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/4940298159586287092'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/4940298159586287092'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/06/mezek-dandre-juillard-et-yann.html' title='Mezek d&apos;André Juillard et Yann'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-BraSFNPSZF0/TgEGFWYlF2I/AAAAAAAABRI/P0uAlRSt7yo/s72-c/20110421Mezek.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-3992714030642773154</id><published>2011-06-15T18:06:00.003+02:00</published><updated>2011-06-15T18:12:22.349+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sujet Afrique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature africaine'/><title type='text'>Disgrace de J.M. Coetzee</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-bZ_1fKcp_sw/TfiWPeifIFI/AAAAAAAABQ8/LB1FnBKkqrQ/s1600/disgrace+Coetzee.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-bZ_1fKcp_sw/TfiWPeifIFI/AAAAAAAABQ8/LB1FnBKkqrQ/s200/disgrace+Coetzee.jpg" width="134" /&gt;&lt;/a&gt;David Lurie est un professeur d'université, la cinquantaine et deux fois divorcé, dont la seule réelle motivation restante semble être ses aventures sans engagement avec des femmes croisées ici et là. Mais quand il est dénoncé pour avoir eu une aventure avec une élève, il tombe en disgrâce et décide de partir se réfugier dans la ferme isolée de sa fille, Lucy.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout d'abord, un petit avertissement: si vous voulez un livre qui met la pêche ou si vous prévoyez un séjour sud-africain, passez votre chemin. Par contre, si vous cherchez un livre extrêmement bien écrit et poignant sur (une partie de) la réalité de l'Afrique du Sud post-apartheid, avec toutes ses contradictions, ce livre doit impérativement rejoindre votre PAL.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J.M. Coetzee nous offre ici un grand roman qui m'a complètement chamboulée. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les personnages tout d'abord: ici rien de manichéen ou de simpliste mais un reflet fidèle de la complexité de l'âme humaine. Ainsi, David Lurie est parfois touchant par sa fragilité et son désarroi face aux difficultés de communication avec sa fille mais peut également être détestable quand il se transforme en prédateur égoïste et sans remords. Lucy est un personnage féminin à la fois fort et résigné. Bev est une sorte d'ange de la mort mais aussi porteuse de rédemption, etc. Vous l'aurez compris, difficile de s'identifier à un personnage mais impossible de ne pas s'y intéresser.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'histoire ensuite, choc et pourtant traitée dans toute sa banalité, ce qui la rend d'autant plus marquante et dérangeante. J.M. Coetzee réussit ici une description passionnante de la société sud-africaine, empreinte d'inégalité et d'histoire raciale. Il décrit également sans tabou la situation difficile des fermiers blancs confrontés aux revendications légitimes des populations noires et les révolutions de la société sud-africaine.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le style enfin, précis, parfois simple, parfois érudit mais toujours très maîtrisé: &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"&lt;i&gt;A risk to own anything: a car, a pair of shoes, a packet of cigarettes. Not enough to go around, not enough cars, shoes, cigarettes. Too many people, too few things. What there is must go into circulation, so that everyone can have a chance to be happy for a day. That is the theory; hold to the theory and to the comforts of theory. Not human evil, just a vast circulatory system, to whose working pity and terror are irrelevant. That is how one must see life in this country: in its schematic aspect. Otherwise one could go mad. Cars, shoes; women too. There must be some niche in the system for women and what happens to them.&lt;/i&gt;" p. 98 &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai peut-être moins accroché à la deuxième partie que j'ai trouvée plus lente et aux passages sur Byron dont je connais peu l'oeuvre, mais c'est mon seul bémol sur ce roman. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Un livre coup de poing, dérangeant et sans espoir mais un sujet et un style tellement bien maîtrisés qu'on reste en apnée jusqu'à la fin. &lt;i&gt;Disgrace&lt;/i&gt; n'est pas un livre qu'on peut "aimer" mais c'est sans aucun doute un livre marquant. &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;David Lurie, middle-aged and twice divorced, is a scholar fallen into disgrace. After years teaching Romantic poetry at the Technical University of Cape Town, he has an impulsive affair with a student. The affair sours; he is denounced and summoned before a committee of inquiry. Willing to admit his guilt, but refusing to yield to pressure to repent publicly, he resigns and retreats to an isolated smallholding owned by his daughter Lucy.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;For a time, his daughter's influence and the natural rhythms of the farm promise to harmonise his discordant life. He helps with the dogs in the kennels, takes produce to market, and assists with treating injured animals at a nearby refuge. But the balance of power in the country is shifting. He and Lucy become victims of a savage and disturbing attack which brings into relief all the faultlines in their relationship.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Chilling, uncompromising and unforgettable, Disgrace is a masterpiece. &amp;nbsp; &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lecture commune avec &lt;a href="http://lecturissime.over-blog.com/article-disgrace-de-j-m-coetzee-74741136.html"&gt;Hélène&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-disgrace-74116551.html"&gt;Keisha&lt;/a&gt;. Allez vite voir leur billet.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Tout comme &lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/03/limmeuble-yacoubian-dalaa-el-aswany.html"&gt;&lt;i&gt;L'immeuble Yacoubian &lt;/i&gt;&lt;/a&gt;que j'avais beaucoup aimé, ce livre faisait partie de la liste du Financial Times (dont je vous parlais &lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/03/la-fiction-est-elle-le-meilleur-reflet.html"&gt;ici&lt;/a&gt;) des romans permettant de mieux comprendre un pays et c'est encore une fois complètement mérité. Cela me donne d'ailleurs encore plus envie de découvrir les autres romans cités. J'ai également très envie de continuer ma route avec Coetzee et ça tombe bien car &lt;i&gt;Boyhood&lt;/i&gt; est déjà dans ma PAL. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Fd-_OPV1KJ0/S0c3lX7FlUI/AAAAAAAAAYg/oGfqiVZn2s0/s1600/coup+de+coeur.jpg" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="133" src="http://1.bp.blogspot.com/-Fd-_OPV1KJ0/S0c3lX7FlUI/AAAAAAAAAYg/oGfqiVZn2s0/s200/coup+de+coeur.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Enfin, j'inscris cette lecture dans le cadre du &lt;a href="http://www.audouchoc.com/categorie-11208383.html"&gt;challenge des coups de coeur de la blogosphère&lt;/a&gt; de Theoma (2/2). Les livres de Coetzee étaient recommandés par Marie. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;COETZEE J.M., Disgrace, ed. Secker &amp;amp; Warburg, avril 1999, 220p.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;COETZEE J.M., Disgrâce, ed. Seuil, coll. Points, octobre 2002, 272p. &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-3992714030642773154?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/3992714030642773154/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=3992714030642773154&amp;isPopup=true' title='18 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/3992714030642773154'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/3992714030642773154'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/06/disgrace-de-jm-coetzee.html' title='Disgrace de J.M. Coetzee'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-bZ_1fKcp_sw/TfiWPeifIFI/AAAAAAAABQ8/LB1FnBKkqrQ/s72-c/disgrace+Coetzee.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>18</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-1138720058422437145</id><published>2011-06-10T11:14:00.002+02:00</published><updated>2011-06-10T11:26:08.640+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature française'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='roman policier'/><title type='text'>Les cendres froides de Valentin Musso</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-KHJpUpX-Cwk/TfCS1VtYtdI/AAAAAAAABQw/hP_0kTSp5jo/s1600/les-cendres-froides-valentin-musso-cover.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-KHJpUpX-Cwk/TfCS1VtYtdI/AAAAAAAABQw/hP_0kTSp5jo/s200/les-cendres-froides-valentin-musso-cover.jpg" width="128" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;Pour ceux qui aiment&lt;/b&gt;:&lt;i&gt; &lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/05/millenium-tome-1-les-hommes-qui.html"&gt;Les hommes qui n'aimaient pas les femmes&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, le tome 1 de Millénium de Stieg Larsson&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A la mort de son grand-père, Aurélien trouve, parmi sa collection de films, une étrange séquence montrant son grand-père, Abuelo, entouré de grandes femmes blondes et d'un officier SS. Cette découverte va remettre en question tout ce qu'il pensait savoir du passé de sa famille. Aidé d'Héloïse, une doctorante, Aurélien va plonger dans l'histoire trouble des Lebensborn, ces maternités nazies, quitte à faire des découvertes que certains préfèreraient garder secrètes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Valentin Musso... Je sais qu'à la seule évocation de ce nom, beaucoup se sont déjà fait une opinion sur ce livre. Ce n'est pas moi qui vous jetterais la première pierre vu que j'ai moi-même des préjugés, peut-être injustifiés, sur les livres de son frère Guillaume, alors que je n'en ai jamais lus. Un jour pourquoi pas...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais revenons à ce livre. Je dois dire être un peu dubitative sur la démarche éditoriale qui vise à rapprocher à tout prix les deux frères: la mention de Guillaume Musso aurait tendance à en faire fuir certains alors que les fans du frère ne trouveront probablement pas leur compte ici. Car Valentin Musso a eu la présence d'esprit de ne pas vouloir faire du "Guillaume Musso" et a réussi à suffisamment se différencier en choisissant le genre du thriller, avec succès ma foi. Mais puisque le lien est maintenant fait, développons un peu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Partie avec les a priori mentionnés ci-dessus, je n'ai bien sûr pas pu m'empêcher de relever les facilités prises par l'auteur: la sauce "best-seller" avec un cocktail de suspens, d'amour, de meurtre et de deuxième guerre mondiale, les quelques phrases cliché et les petites expressions in italiano qui arrivent comme un cheveu sur la soupe. Mais ce serait juger trop durement ce roman et chercher la petite bête à cause d'un nom de famille. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Car au final, j'ai dévoré ce livre et la recette a franchement bien fonctionné sur moi. J'ai beaucoup aimé l'intrigue teintée d'histoire et les sauts en 1941, les personnages plutôt bien croqués et j'étais impatiente de connaitre le fin mot de l'histoire.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors oui, je ne peux m'empêcher de penser que tout ça est parfois trop "facile" et probablement pas franchement originale mais au final, tout comme pour les romans de son frère, le but recherché n'est-il pas le plaisir du lecteur? C'est dans ce cas mission accomplie pour&lt;i&gt; Ces cendres froides&lt;/i&gt;.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Le livre idéal pour la plage cet été.&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Le drame, quand on commence à creuser le passé, c est qu il faut aller jusqu'au bout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1999.  À la mort de sont grand-père, Aurélien Cochet découvre que celui-ci  aurait travaillé durant la guerre dans un lebensborn, une maternité  nazie accueillant des jeunes femmes enceintes de membres de la SS.&amp;nbsp;Au  même moment, dans un petit village de la Marne, une octogénaire sans  histoire est retrouvée assassinée à la suite d un cambriolage. Les  gendarmes soupçonnent très vite une mise en scène, &amp;nbsp;mais ils sont loin  de se douter que cette retraité est la victime indirecte, plus de  cinquante ans après la fin de la guerre, de l entreprise eugéniste  nazie.&amp;nbsp;Aidé par une jeune universitaire, Aurélien Cochet va tenter de  lever le voile sur le passé de sa propre famille. Cambriolage, menaces,  agression... Rien ne l'empêchera de plonger au coeur d un des programmes  les plus mystérieux et les plus terrifiants du IIIe Reich.&amp;nbsp;Quitte à  mettre ceux qu'il aime en danger...&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Valentin Musso, 33 ans, agrégé de lettres, enseigne la littérature et les langues  anciennes dans les Alpes-Maritimes. Son premier roman, &lt;/i&gt;La Ronde des  innocents&lt;i&gt;, est disponible en poche chez POINTS (Sélection 2011 du Prix  du meilleur polar des lecteurs de POINTS).&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je remercie Florence de l'Agence Chemin Lisant et &lt;a href="http://www.lesnouveauxauteurs.com/"&gt;les éditions Les Nouveaux Auteurs&lt;/a&gt; pour cet envoi et pour avoir satisfait ma curiosité.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;MUSSO Valentin, &lt;i&gt;Les cendres froides&lt;/i&gt;, ed. Les Nouveaux Auteurs, mai 2011, 360p. &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-1138720058422437145?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/1138720058422437145/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=1138720058422437145&amp;isPopup=true' title='21 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/1138720058422437145'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/1138720058422437145'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/06/les-cendres-froides-de-valentin-musso.html' title='Les cendres froides de Valentin Musso'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-KHJpUpX-Cwk/TfCS1VtYtdI/AAAAAAAABQw/hP_0kTSp5jo/s72-c/les-cendres-froides-valentin-musso-cover.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>21</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-7735588094826869012</id><published>2011-06-02T19:10:00.000+02:00</published><updated>2011-06-02T19:10:31.280+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='citations'/><title type='text'>Citation du jeudi (14)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-0mSCOZ4tz3Y/TaakfjweGSI/AAAAAAAABOY/4D0W6LC9h1I/s1600/citation.gif"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 112px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-0mSCOZ4tz3Y/TaakfjweGSI/AAAAAAAABOY/4D0W6LC9h1I/s1600/citation.gif" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur une idée de &lt;a href="http://leterrierdechiffonnette.hautetfort.com/"&gt;Chiffonnette&lt;/a&gt;:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui un petit extrait sur notre comportement face au changement climatique qui m'a interpellée car je le trouve très juste. Certains le savent, je suis une écolo dans l'âme mais j'avoue ne pas être toujours cohérente avec mes convictions. Si j'essaie de manger local, bio, de me déplacer en transports publics, d'économiser l'eau, de recycler etc, je me priverais difficilement de voyage, je rouspète quand le prix de l'essence prend l'ascenseur, je mange beaucoup de viande. Personne n'est parfait!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;"&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;" class="bodycontents"&gt;‘We are compelled to conclude that &lt;em&gt;we the people&lt;/em&gt;  also have something to answer for. We as a society let denial prosper.’  Many of us call on the government to act, while secretly hoping they  won't. We want to keep driving and shopping, so we march and sign  petitions. When our representatives fail to legislate, there is no  outcry. When they return from another round of failed talks, we don't  protest. We quietly prefer them to pretend. After all, if they actually  paid attention to our petitions, they might take away our cars,  holidays, and cheap imports"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="bodycontents"&gt;Mauvaise traduction de moi:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="bodycontents"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Nous sommes forcés de conclure que nous, les hommes, avons une part de responsabilité. Nous, en tant que société, laissons le déni prospérer. Beaucoup d'entre nous demandons que notre gou&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="bodycontents"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;vernement agisse, tout en espérant secrètement qu'il ne le fera pas. Nous voulons continuer à conduire et à consommer, alors nous marchons dans la rue et nous signons des pétitions. Quand nos représentants ne parviennent pas à légiférer, il n'y a pas de tollé. Quand ils reviennent d'un nouveau tour manqué de négociations, nous ne protestons pas. Nous préférons prétendre en silence. Après tout, s'ils faisaient vraiment attention à nos pétitions, ils pourraient nous enlever nos voitures, nos vacances et nos importations bon marché.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="bodycontents"&gt;L'extrait est tiré d'un article de la revue &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Ecologist&lt;/span&gt; (que vous trouverez &lt;a href="http://www.theecologist.org/reviews/books/885054/climate_change_denial.html"&gt;ici)&lt;/a&gt; qui présente le livre &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Climate Change Denial: Heads in the Sand&lt;/span&gt; de John Cook et Hayden Washington. Ce livre analyse le phénomène des climato-sceptiques, des campagnes de désinformation scientifique mais accuse également toute la société de vivre dans le déni. Je vous mets le quatrième de couverture:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-SajpnqMSt04/TefDz2ePuuI/AAAAAAAABQo/dFg4hk79iYg/s1600/cc.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-SajpnqMSt04/TefDz2ePuuI/AAAAAAAABQo/dFg4hk79iYg/s200/cc.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5613670756103731938" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Humans have always used denial. When we are afraid, guilty, confused, or  when something interferes with our self-image, we tend to deny it. Yet  denial is a delusion. When it impacts on the health of oneself, or  society, or the world it becomes a pathology. Climate change denial is  such a case. Paradoxically, as the climate science has become more  certain, denial about the issue has increased. The paradox lies in the  denial. There is a denial industry funded by the fossil fuel companies  that literally denies the science, and seeks to confuse the public.  There is denial within governments, where spin-doctors use 'weasel  words' to pretend they are taking action. However ther&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;e is also denial  within most of us, the citizenry. We let denial prosper and we resist  the science. It also explains the social science behind denial. It  contains a detailed examination of the principal climate change denial  arguments, from attacks on the integrity of scientists, to impossible  expectations of proof and certainty to the cherry picking of data.  Climate change can be solved - but only when we cease to deny that it  exists.  This book shows how we can break through denial, accept  reality, and thus solve the climate crisis. It will engage scientists,  university students, climate change activists as well as the general  public seeking to roll back denial and act. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="bodycontents"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="bodycontents"&gt;Je ne sais pas vous, mais je suis assez intriguée. Alors, est-ce que pour vous on peut parler de déni plutôt que de scepticisme?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="bodycontents"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-7735588094826869012?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/7735588094826869012/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=7735588094826869012&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/7735588094826869012'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/7735588094826869012'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/06/citation-du-jeudi-14.html' title='Citation du jeudi (14)'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-0mSCOZ4tz3Y/TaakfjweGSI/AAAAAAAABOY/4D0W6LC9h1I/s72-c/citation.gif' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-5830226793525141428</id><published>2011-06-01T14:09:00.000+02:00</published><updated>2011-06-01T14:09:53.444+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature britannique'/><title type='text'>Le bouddha de banlieue d'Hanif Kureishi</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-dyunh-D0GYw/TeVQQKt8tfI/AAAAAAAABQY/y0lJM_0uA-g/s1600/51RVX31X7SL._SL500_AA300_.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-dyunh-D0GYw/TeVQQKt8tfI/AAAAAAAABQY/y0lJM_0uA-g/s200/51RVX31X7SL._SL500_AA300_.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5612980749272397298" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Pour ceux qui aiment:&lt;/b&gt; Les soap opera genre d'&lt;i&gt;EastEnders&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A travers le récit de Karim Amir, anglais par sa mère mais indien par son père, le lecteur découvre tout l'univers des 70-80's de la banlieue sud de Londres. Hanif Kureishi accompagne son personnage pour son passage de  l'adolescence à la vie d'adulte. On découvre ainsi ses hésitations sexuelles, ses questionnements professionnels, ses premiers succès en tant qu'acteur et les déboires de sa famille, brisée par les décisions d'un père autoproclamé bouddha de banlieue et maître spirituel. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'avais entendu tellement de bien de ce livre... et malheureusement, je ressors au final déçue de cette lecture. J'ai vraiment eu l'impression de regarder un épisode, pris en cours, d'un sitcom avec son lot de drames, de sexe, d'amour, de gloire, de chutes et de larmes, mais sans qu'aucun événement soit vraiment passionnant. Le lecteur plonge dans l'histoire de cette famille sans réelle introduction et quitte ses personnages sans réelle conclusion. Je n'ai ainsi pas vraiment pu m'attacher aux personnages: Karim m'a souvent exaspérée avec ses hésitations et son "jemenfoutisme", son père mystique frise le ridicule, la clique des militants révolutionnaires sont typiquement le genre de personnes que je trouve exaspérants dans la vraie vie, Eva, Jamila, Changez, Charlie... franchement, je n'ai tout simplement pas adhéré à cette galerie de personnages et du coup je suis restée assez indifférente à leurs aventures. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour rester sur une note positive, &lt;i&gt;Le bouddha de banlieue&lt;/i&gt; aborde de nombreux thèmes intéressants comme l'intégration des immigrés indiens dans la société anglaise, le racisme, les délires hippies des années 70's et l'apparition du mouvement punk du début des années 80, la quête de gloire, la création théâtrale, l'ambiance londonienne de l'époque, les luttes syndicales et bien d'autres. Un livre riche donc mais trop fouilli à mon goût. Par contre, je pourrais me laisser tenter par l'adaptation par Roger Michell de ce roman en série TV, une forme qui à mon avis lui convient mieux.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Un instantané sympa de la vie d'un jeune métis dans la banlieue de Londres en quête de lui-même et de ses rêves mais une intrigue et des personnages que j'ai trouvés au final superficiels et parfois caricaturaux. Un livre que j'oublierai probablement assez rapidement et une petite déception. &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;"Un "Paki", c'est-à-dire un enfant de Pakistanais émigrés, qui se raconte dans&lt;/i&gt; Le bouddha de banlieue&lt;i&gt;, un roman satirique, provocateur et hilarant, qui décoiffe tout son monde. Un roman avec un "carré blanc"... Mais qui n'en a pas moins été couronné par le Whitbread Prize et qui avait fait sortir de son silence Salman Rushdie: "&lt;/i&gt;Voilà exactement le roman que l'on pouvait espérer qu'Hanif Kureishi écrirait: sauvagement irrévérencieux et insolent, mais fondamentalement émouvant et plein de vérité. Et vraiment très drôle.&lt;i&gt;" Nicole Zand, Le Monde, 1991&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lecture commune avec &lt;a href="http://sarawastibus.wordpress.com/"&gt;Saraswati&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://loumanolit.canalblog.com/archives/2011/06/01/21277276.html"&gt;Lounima&lt;/a&gt;. Allez vite voir leurs billets. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;KUREISHI Hanif, &lt;i&gt;Le bouddha de banlieue&lt;/i&gt;, ed. Christian Bourgois, coll. 10/18, septembre 1999, 414p. traduit de l'anglais (Grande-Bretagne) par Michel Courtois-Fourcy&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;KUREISHI Hanif, &lt;i&gt;The Buddha of Suburbia&lt;/i&gt;, ed. QPD, 1990, 288p.  &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-5830226793525141428?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/5830226793525141428/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=5830226793525141428&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/5830226793525141428'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/5830226793525141428'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/06/le-bouddha-de-banlieue-dhanif-kureishi.html' title='Le bouddha de banlieue d&apos;Hanif Kureishi'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-dyunh-D0GYw/TeVQQKt8tfI/AAAAAAAABQY/y0lJM_0uA-g/s72-c/51RVX31X7SL._SL500_AA300_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-7639056575187787621</id><published>2011-05-31T09:44:00.000+02:00</published><updated>2011-05-31T09:44:13.515+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature britannique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='classique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fantastique'/><title type='text'>The Turn of the Screw (Le Tour d'écrou) d'Henry James</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-5wRYmQFf-oE/TaLEpTjXAoI/AAAAAAAABOI/J2vC1e5YpqA/s1600/james.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 122px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-5wRYmQFf-oE/TaLEpTjXAoI/AAAAAAAABOI/J2vC1e5YpqA/s200/james.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5594249901049840258" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pour ceux qui aiment:&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les Autres&lt;/span&gt;, le film d'Alejandro Amnàbar&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Turn of the Screw&lt;/span&gt; est le récit d'une jeune fille, engagée comme gouvernante pour veiller sur deux petits orphelins, Miles et Flora, autant charmants qu'intelligents. Cependant, quelques jours après son arrivée, d'étranges apparitions vont venir troubler la routine paisible du domaine de Bly. Epaulée par Mme Grose, notre narratrice va tout faire pour défendre ses deux petits protégés de ces étranges phénomènes, mais Miles et Flora sont-ils aussi innocents qu'ils ont en l'air?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premier constat: Henry James a un style admirable mais compliqué et ma lecture en vo s'est avérée plus difficile que prévue. La seule première phrase du livre m'a fait retenir mon souffle:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;The story had held us, round the fire, sufficiently breathless, but except the obvious remark that it was gruesome, as, on Christmas eve in an old house, a strange tale should essentially be, I remember no comment uttered till somebody happened to say that it was the only case he had met in which such a visitation had fallen on a child&lt;/span&gt;."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autant dire qu'il faut être bien réveillé pour suivre ces phrases à rallonge et à la construction parfois surprenante où l'auteur démontre son amour de la virgule. Dans l'ensemble, j'ai cependant beaucoup aimé l'écriture d'Henry James, même si je ne suis pas sûre de tenter ses oeuvres plus longues en version originale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à l'histoire, j'ai trouvé l'ambiance très réussie. Le lecteur est plongée au coeur de Bly, dans un huis-clos où flotte un nuage de mystère. La tension monte au fil des pages tout comme l'impatience et les attentes du lecteur. Dans ce sens, je ne peux que contredire Miss Emilie G., la propriétaire précédente de mon exemplaire, qui s'exclame en bas de page 69 "J'en ai marre, c'est trop nul". Au contraire, Henry James m'a vraiment prise dans ses filets... sauf que, arrivée à l'ultime phrase, je me suis dit: "Tout ça pour ça!". Trop d'éléments sont restés en suspens à mon goût, trop d'inconnus sur le caractère de l'oncle, la faute commise à l'école par Miles, les objectifs de Miss Jessel et de Quint, le rôle de Miles et Flora etc, comme si l'auteur n'avait pas su conclure son histoire. J'ai donc été déçue par la fin du récit et les zones d'ombres qui persistent  après lecture, un aspect qui me gêne souvent alors que je sais que  cette liberté donnée aux lecteurs plait à d'autres et permet des débats intenses sur l'interprétation de ce roman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une ambiance mystérieuse et tendue, un style à découvrir (à tête reposée) mais une conclusion un peu frustrante. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;The new governess is in sole charge of two orphan children. Although  they are both remakably well-behaved, intelligent and affectionate, she  becomes increasingly uneasy. Especially after she sees a stranger  seemingly in search of something - or someone; a man whom she discovers  is dead, like her predecessor. She then must fight a frigth&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ening battle  for her pupils and agains&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;t the forces of evil, a battle in which her victory will be even more terrible. &lt;/span&gt;   The Turn of the Screw&lt;span style="font-style: italic;"&gt; is a subtle and unconventional ghost story that concentrates on the psychological rather taht the actual. It is open to widely different interpretations. Are the ghosts a real danger to the children or merely imagined by a lonely and susceptible woman? But what is certain is that the novel exerts a chilly and lasting power over the reader's imagination.  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-iAAxS4cosgU/TVVRLm7pMvI/AAAAAAAABI4/t81i-YKq8D8/s200/petit%2Bbac.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 164px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-iAAxS4cosgU/TVVRLm7pMvI/AAAAAAAABI4/t81i-YKq8D8/s200/petit%2Bbac.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Lecture commune avec &lt;a href="http://lordeschambres.over-blog.com/"&gt;L'or des chambres&lt;/a&gt;. Allez vite voir ce qu'elle en a pensé. D'autres avis également sur &lt;a href="http://www.blog-o-book.com/le-tour-decrou"&gt;Blog-O-Book&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je profite également d'inscrire cette lecture à mon &lt;a href="http://ennalit.canalblog.com/archives/2011/01/01/19789071.html"&gt;challenge Petit Bac d'Enna&lt;/a&gt;, catégorie objet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;JAMES Henry, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Turn of the Screw&lt;/span&gt;, ed. Penguin, coll. Penguin Popular Classics, 1994, 1ère publication 1898, 121p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;Et alors Henry James, à classer en littérature britannique ou américaine?&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-7639056575187787621?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/7639056575187787621/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=7639056575187787621&amp;isPopup=true' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/7639056575187787621'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/7639056575187787621'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/05/turn-of-screw-le-tour-decrou-dhenry.html' title='The Turn of the Screw (Le Tour d&apos;écrou) d&apos;Henry James'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-5wRYmQFf-oE/TaLEpTjXAoI/AAAAAAAABOI/J2vC1e5YpqA/s72-c/james.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-7810647178937495242</id><published>2011-05-20T09:21:00.002+02:00</published><updated>2011-05-24T11:28:12.935+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature scandinave'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='roman policier'/><title type='text'>Millénium Tome 1: Les hommes qui n'aimaient pas les femmes de Stieg Larsson</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-qk1vEhG5bZA/TdUyxismboI/AAAAAAAABQA/0SG-Lr6zp3g/s1600/millenium.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 119px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-qk1vEhG5bZA/TdUyxismboI/AAAAAAAABQA/0SG-Lr6zp3g/s200/millenium.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5608444737668673154" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Pour ceux:&lt;/b&gt; qui jouent les irréductibles et n'ont pas encore succombé à cette série&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après avoir été condamné pour diffamation contre le grand industriel Wennerström, Mikael Blomkvist décide de s'éloigner temporairement de la rédaction du magazine Millénium dont il est le co-fondateur. Henrik Vanger, ancien directeur d'un des grands groupes industriels suédois, lui propose justement de travailler pour lui pendant une année sur la petite île d'Hedebyön. Le vieil homme souhaite élucider, plus de quarante ans après le drame, la mystérieuse disparation de sa nièce, Harriet. Bientôt aidé de Lisbeth, une étrange jeune femme aux extraordinaires capacités d'investigation, Mikael va découvrir qu'il n'est pas toujours bon de remuer le passé.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;ENFIN me direz-vous, E.N.F.I.N!!! Rendez-vous compte: cette trilogie dort dans ma bibliothèque depuis sa sortie en 2006 et ce n'est que suite à l'organisation d'une lecture commune par Manu et Cynthia que j'ai décidé de sortir ce premier tome d'une retraite totalement imméritée. Mais voilà, quand j'entends trop parler d'un livre, je n'arrive pas à me décider à le lire. Plusieurs spécimens semblables des coups de coeur de la blogosphère dorment d'ailleurs toujours dont ma PAL, comme &lt;i&gt;Sukkwan Island&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Prodigieuses créatures&lt;/i&gt;,&lt;i&gt; La Séance&lt;/i&gt;, etc...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Revenons cependant à ce &lt;i&gt;Millénium&lt;/i&gt;. Comme je pense être parmi les dernières à lire ce premier tome, je ne vais pas trop m'étendre. Il suffit de dire que j'ai vraiment accroché à cette histoire et que j'ai trouvé l'intrigue très bien construite. La résolution de l'énigme est amenée progressivement et avec talent en évitant le fameux "indicedelamortdesvingtdernièrespagesquiexpliquetoutetremettoutencause". &lt;i&gt;Millénium&lt;/i&gt; est également bien encré dans le monde moderne avec un emploi accru des nouvelles technologies, sans non plus trop en faire ou tomber dans la facilité des photos zoomées qui restent nettes. Mais pourquoi cette obsession avec les iBook, genre la p.223 qu'on dirait copiée d'une pub Apple? Oublions ce petit détail, l'intrigue de &lt;i&gt;Millénium&lt;/i&gt; est réaliste et se tient, et j'ai également apprécié les petites immersions dans le milieu économique et financier.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est cependant les personnages de ce premier tome qui m'ont le plus séduite. Je les ai tous trouvés très bien construits et attachants. Rien n'est tout blanc ou tout noir et chaque personnage présentent des zones d'ombres et une tonne de défauts. J'ai adoré Lisbeth dont les remarques cinglantes m'ont à plusieurs reprises fait éclater de rire, j'ai aimé Erika, femme de pouvoir et amie fidèle, Henrik, le vieux sage roublard et bien sûr Mikael, l'anti-héros assumé. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Un polar qui aura patienté bien trop longtemps dans ma PAL. Une lecture haletante et une galerie de personnage totalement réussie que je me réjouis de retrouver dans les prochains tomes.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Ancien rédacteur de Millénium, revue d'investigations sociales et  économiques, Mikael Blomkvist est contacté par un gros industriel pour  relancer une enquête abandonnée depuis quarante ans. Dans le huis clos  d'une île, la petite nièce de Henrik Vanger a disparu, probablement  assassinée, et quelqu'un se fait un malin plaisir de le lui rappeler à  chacun de ses anniversaires. Secondé par Lisbeth Salander, jeune femme  rebelle et perturbée, placée sous contrôle social mais fouineuse hors  pair, Mikael Blomkvist, cassé par un procès en diffamation qu'il vient  de perdre, se plonge sans espoir dans les documents cent fois examinés,  jusqu'au jour où une intuition lui fait reprendre un dossier.  Régulièrement bousculés par de nouvelles informations, suivant les  méandres des haines familiales et des scandales financiers. Lancés  bientôt dans le monde des tueurs psychopathes, le journaliste tenace et  l'écorchée vive vont résoudre l'affaire des fleurs séchées et découvrir  ce qu'il faudrait peut-être taire. &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;A la fin de ce volume, le lecteur se  doute qu'il rencontrera à nouveau les personnages et la revue Millenium.  Des fils ont été noués, des portes ouvertes. Impatient, haletant, on  retrouvera Mikael et sa hargne sous une allure débonnaire, et Lisbeth  avec les zones d'ombre qui l'entourent, dans -&lt;/i&gt;Millénium 2 - La fille qui  rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette &lt;i&gt;; &lt;/i&gt;Millénium 3 -La Reine  dans le palais des courants d'air&lt;i&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Stieg Larsson, né en 1954, journaliste auquel on doit des essais sur  l'économie et des reportages de guerre en Afrique, était le rédacteur en  chef d'&lt;/i&gt;Expo&lt;i&gt;, revue suédoise observatoire des manifestations ordinaires  du fascisme. Il est décédé brutalement, en 2004, d'une crise cardiaque,  juste après avoir remis à son éditeur les trois tomes de la trilogie  &lt;/i&gt;Millénium&lt;i&gt;. &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Allez vite voire les avis de &lt;a href="http://www.chaplum.com/millenium-1-les-hommes-qui-naimaient-pas-les-femmes-de-stieg-larsson-4718"&gt;Manu&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://contesdefaits.blogspot.com/2011/05/les-hommes-qui-naimaient-pas-les-femmes.html"&gt;Cynthia&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://bookophiles.wordpress.com/"&gt;DeL&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai maintenant très envie de voir l'adaptation TV/film de ce premier épisode. Est-ce que je risque d'être déçue?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;LARSSON Stieg, &lt;i&gt;Millénium Tome 1: Les hommes qui n'aimaient pas les femmes&lt;/i&gt;, ed. Actes Sud, juin 2006, 574p., traduit du suédois par Lena Grumbach et Marc de Gouvenain&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;LARSSON Stieg, &lt;i&gt;Millenium: Män som batar kvinnor&lt;/i&gt;, ed. Norstedts Forlag, 2005&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-7810647178937495242?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/7810647178937495242/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=7810647178937495242&amp;isPopup=true' title='41 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/7810647178937495242'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/7810647178937495242'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/05/millenium-tome-1-les-hommes-qui.html' title='Millénium Tome 1: Les hommes qui n&apos;aimaient pas les femmes de Stieg Larsson'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-qk1vEhG5bZA/TdUyxismboI/AAAAAAAABQA/0SG-Lr6zp3g/s72-c/millenium.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>41</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-2354075096767542746</id><published>2011-05-19T10:36:00.005+02:00</published><updated>2011-05-19T10:40:41.745+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='citations'/><title type='text'>Citation du jeudi (13)</title><content type='html'>Toujours sur une idée de &lt;a href="http://leterrierdechiffonnette.hautetfort.com/"&gt;Chiffonnette&lt;/a&gt;:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-0mSCOZ4tz3Y/TaakfjweGSI/AAAAAAAABOY/4D0W6LC9h1I/s1600/citation.gif"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 150px; FLOAT: right; HEIGHT: 112px; CURSOR: hand" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-0mSCOZ4tz3Y/TaakfjweGSI/AAAAAAAABOY/4D0W6LC9h1I/s1600/citation.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;"C'est vrai il fait jour. Et après?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Voudrais-tu déjà te lever?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Pourquoi parce qu'il fait jour faudrait-il se lever?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Est-ce qu'on s'est couché à cause des ténèbres?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;L'amour qui, par une nuit d'encre, nous conduisit ici&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Saura même en plein jour nous faire garder le lit".&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit poème récité par un personnage du &lt;em&gt;bouddha de banlieue&lt;/em&gt; d'Hanif Kureishi, p.58. J'ignore si c'est tiré d'une autre oeuvre. Si vous avez des infos, n'hésitez pas... Concernant le livre, c'est une lecture en demi-teinte pour le moment car je peine à réellement entrer dans l'ambiance et le style South London et 70's. A suivre le 1 juin en lecture commune avec Anne, Saraswati et Lounima.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-2354075096767542746?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/2354075096767542746/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=2354075096767542746&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/2354075096767542746'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/2354075096767542746'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/05/citation-du-jeudi-13.html' title='Citation du jeudi (13)'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-0mSCOZ4tz3Y/TaakfjweGSI/AAAAAAAABOY/4D0W6LC9h1I/s72-c/citation.gif' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-91613126775466127</id><published>2011-05-17T09:10:00.001+02:00</published><updated>2011-05-17T09:13:29.093+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature irlandaise'/><title type='text'>Room d'Emma Donoghue</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-SjWoC1pdwRA/TdEhygl3LeI/AAAAAAAABPw/FP1v8L6IMUk/s1600/room.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-SjWoC1pdwRA/TdEhygl3LeI/AAAAAAAABPw/FP1v8L6IMUk/s200/room.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607300162678894050" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pour ceux:&lt;/span&gt; qui ont suivi avec effroi les affaires Kampusch et Fritzel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jack a cinq ans et vit avec sa maman dans une petite pièce. Ses journées sont rythmées par les différents jeux inventés par Ma, ses émissions préférées à la télévision qu'il pense être le reflet d'un monde imaginaire, et les visites d'Old Nick, leur seul lien avec l'extérieur, ce grand inconnu. Mais quand sa mère lui explique que tout un monde existe en dehors de la pièce, c'est tout son univers qui s'effondre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Room&lt;/span&gt;, shortlisté pour le Man Booker Prize, a été une des petites sensations littéraires de ce début d'année chez nos voisins anglophones.  Tout d'abord très dubitative sur le narrateur enfant (cinq ans en plus...), un procédé qui me plait rarement, je dois avouer avoir été séduite par ce roman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jack est un enfant de cinq ans singulier, totalement "retardé" par certains aspects mais d'un autre côté excellent lecteur et capable de compter sans difficulté.  A travers son récit, au ton si particulier, le lecteur entre vraiment dans l'intimité de Jack et de Ma et partage leur emploi du temps chronométré, partagé entre jeux, éducation physique, chants et repas. Jack est un personnage attachant, perturbé par le monde qu'il découvre et les jeux de mots et images qu'il ne comprend pas. Il nous offre ainsi quelques belles réflexions sur notre société et notre comportement. Le personnage de Ma est tout aussi fascinant et on ne peut qu'admirer son ingéniosité pour occuper et protéger Jack et sa persévérance face à cette situation cauchemardesque. J'ai aimé découvrir le monde de ces deux personnages et leur évolution, influencée par le décalage de leurs sentiments envers la pièce qu'ils habitent (Room): seul univers connu et familier pour Jack contre prison pour Ma. Le seul petit bémol, et ce serait plutôt une petite irritation, concerne l'obsession de Jack pour l'allaitement. Ok, d'accord, donner le sein à un gamin de cinq ans est "anormal" et peu figurer la symbiose qui existe entre Jack et Ma. Mais tout de même, y-a-t-il besoin de revenir la dessus si souvent?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Room&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; est un roman inspiré des faits divers cités plus haut qui ont fait froid dans le dos à toute la planète. Emma Donoghue a su écrire un récit douloureux mais attachant sur la relation fusionnelle d'une mère et de son fils et sur l'apprentissage et le développement d'un enfant. Tout en restant relativement proche de ce que les victimes de ces drames ont  dû vivre, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Room&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; ne verse jamais dans le voyeurisme macabre ou le sensationnalisme mal placé. Sans que ce soit un coup de coeur, c'est tout simplement un récit bien foutu et bien pensé, avec un style original et un suspens maintenu. Il devrait sans aucun doute faire des ravages à sa sortie en français (ça ne devrait pas trop tarder). Préparez-vous!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"It's Jack's birthday, and he's excited about turning five. He lives with his Ma in Room, which has a locked door and a skylight, and measures 11 feet by 11 feet. He loves watching TV, and the cartoon characters he calls friends, but he knows that nothing he sees on screen is truly real - only him, Ma and the things in Room. Until the day Ma admits that there's a world outside..."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lecture commune avec &lt;a href="http://perduedansleslivres.blogspot.com/2011/05/room-emma-donoghue.html"&gt;Virginie&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://vallit.canalblog.com/archives/2011/05/17/21061120.html"&gt;Valérie&lt;/a&gt;&lt;a href="http://vallit.canalblog.com/archives/2011/05/17/21061120.html"&gt; &lt;/a&gt;dont je suis curieuse de connaitre l'avis. A voir aussi &lt;a href="http://www.roomthebook.com/"&gt;le site du livre&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;DONOGHUE Emma, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Room&lt;/span&gt;, ed. Picador, décembre 2010, 401p. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-91613126775466127?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/91613126775466127/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=91613126775466127&amp;isPopup=true' title='16 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/91613126775466127'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/91613126775466127'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/05/room-demma-donoghue.html' title='Room d&apos;Emma Donoghue'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-SjWoC1pdwRA/TdEhygl3LeI/AAAAAAAABPw/FP1v8L6IMUk/s72-c/room.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>16</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-1270003027465372014</id><published>2011-05-10T10:24:00.000+02:00</published><updated>2011-05-10T10:25:04.851+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='documentaires'/><title type='text'>Indignez-vous de Stéphane Hessel</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-ftxYN58eox8/TcffOlLyXtI/AAAAAAAABPg/zagFe-WYR5Y/s1600/hessel.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-ftxYN58eox8/TcffOlLyXtI/AAAAAAAABPg/zagFe-WYR5Y/s200/hessel.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5604693702878584530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le phénomène en librairie de ces derniers mois, c'est bien lui: &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Indignez-vous&lt;/span&gt;, court (très court) essai de Stéphane Hessel, a surpris tout le monde en s'adjugeant les premières places des ventes et en s'écoulant à plus d'un million d'exemplaires en France. A moins d'avoir vécu sur une autre planète ces six derniers mois, vous n'avez tout simplement pas pu échapper à ce raz-de-marée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 93 ans, Stéphane Hessel, résistant, diplomate engagé et éternel militant, appelle à l'indignation contre toutes les injustices de ce monde, car "le motif de la résistance, c'est l'indignation". Similaire à une longue lettre à la jeunesse et à la société, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Indignez-vous&lt;/span&gt; survole les engagements de Stéphane Hessel et les idéaux qui y sont rattachés: le Conseil National de la Résistance, la rédaction de la Déclaration Universelle des droits de l'homme, l'Algérie, la Palestine, la perte des acquis sociaux, etc. Face à ces situations, l'auteur critique l'indifférence égoïste et prône l'engagement, la non-violence et l'insurrection pacifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup d'idées contenues dans ce court essai, mais pour un résultat qui se révèle malheureusement très creux. Après 15 minutes et 13 pages de lecture, j'ai l'impression de n'avoir rien lu de substantiel, d'informatif ou de profond. Pire, j'ai tiqué sur plusieurs phrases et prises de position simplistes et réductrices, telles que&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;l'actuelle dictature internationale des marchés financiers qui menace la paix et la démocratie&lt;/span&gt;" p.3, digne d'un ado boutonneux avec t-shirt de Che Guevara; ou encore&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;le Hamas (...) &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;n'a pas pu éviter&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;que des rockets soient envoyées sur les villes israéliennes&lt;/span&gt;" p.9&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'ailleurs, le choix de la Palestine comme "principale indignation" m'a énervée. Que les choses soient claires, je suis d'avis que chaque partie à ce conflit a, à son actif, un lourd casier et je ne soutiens aucun camp en particulier. Je regrette simplement que Stéphane Hessel ait choisi de mettre en lumière, parmi toutes les sources d'indignation qui existent aujourd'hui sur cette terre et les nombreuses causes défendues tout au long de sa vie, la plus politisée de toutes, faisant ainsi d'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Indignez-vous &lt;/span&gt;un pamphlet politique plutôt qu'un appel neutre et noble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne vais pas décortiquer plus loin cet essai, car ce serait le considérer pour quelque chose qu'il n'avait jamais vocation à être. J'ai l'impression que l'énorme succès d'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Indignez-vous&lt;/span&gt; à démultiplié les attentes. Le lecteur pense y trouver de grandes vérités et des explications irrévocables sur le monde d'aujourd'hui et sur la façon d'y faire face, alors que Stéphane Hessel ne propose à la base qu'un petit texte personnel et subjectif sur sa vision des choses et sur ses expériences de vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Un essai au retentissement incroyable pour un contenu toutefois assez plat et superficiel. Cela n'enlève en rien à l'intérêt du personnage que je trouve, à chacune de ses apparitions, touchant et impressionnant. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Indignez-vous&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; relaye un message fort, contenu dans le titre de l'essai à lui-seul, le reste étant à mon avis plutôt dispensable.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« 93 ans. La fin n'est plus bien loin. Quelle chance de pouvoir en  profiter pour rappeler ce qui a servi de socle à mon engagement  politique : le programme élaboré il y a soixante-six ans par le Conseil  National de la Résistance ! » Quelle chance de pouvoir nous nourrir de  l'expérience de ce grand résistant, réchappé des camps de Buchenwald et  de Dora, co-rédacteur de la Déclaration universelle des Droits de  l'homme de 1948, élevé à la dignité d'Ambassadeur de France et de  Commandeur de la Légion d'honneur !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pour Stéphane Hessel, le  « motif de base de la Résistance, c'était l'indignation. » Certes, les  raisons de s'indigner dans le monde complexe d'aujourd'hui peuvent  paraître moins nettes qu'au temps du nazisme. Mais « cherchez et vous  trouverez » : l'écart grandissant entre les très riches et les très  pauvres, l'état de la planète, le traitement fait aux sans-papiers, aux  immigrés, aux Roms, la course au « toujours plus », à la compétition, la  dictature des marchés financiers et jusqu'aux acquis bradés de la  Résistance - retraites, Sécurité sociale... Pour être efficace, il faut,  comme hier, agir en réseau : Attac, Amnesty, la Fédération  internationale des Droits de l'homme... en sont la démonstration.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Alors, on peut croire Stéphane Hessel, et lui emboîter le pas, lorsqu'il appelle à une « insurrection pacifique ». &lt;/span&gt;Sylvie Crossman&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le phénomène est loin de prendre fin vu qu'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Indignez-vous&lt;/span&gt; a été traduit en plusieurs langues. Les éditions de l'Aube ont également publié en mars &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Engagez-vous&lt;/span&gt; qui promet d'aller plus en profondeur à travers des entretiens entre Stéphane Hessel et Gilles Vanderpooten.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;HESSEL Stéphane, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Indignez-vous&lt;/span&gt;, ed. Indigène, coll. Ceux qui marchent contre le vent, octobre 2010, 32p.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-1270003027465372014?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/1270003027465372014/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=1270003027465372014&amp;isPopup=true' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/1270003027465372014'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/1270003027465372014'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/05/indignez-vous-de-stephane-hessel.html' title='Indignez-vous de Stéphane Hessel'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-ftxYN58eox8/TcffOlLyXtI/AAAAAAAABPg/zagFe-WYR5Y/s72-c/hessel.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-3253712356652796233</id><published>2011-05-04T11:09:00.002+02:00</published><updated>2011-05-14T20:07:55.966+02:00</updated><title type='text'>Salon du Livre de Genève</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-uq6YFvYTavU/TbfpFiZvl9I/AAAAAAAABO4/A0GmXmyE7e8/s400/salon%2Bdu%2Blivre2011.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 141px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-uq6YFvYTavU/TbfpFiZvl9I/AAAAAAAABO4/A0GmXmyE7e8/s400/salon%2Bdu%2Blivre2011.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et voilà, le 25ème Salon du livre et de la presse de Genève a déjà refermé ses portes. Le bilan des organisateurs est positif malgré une légère baisse de fréquentation (84'000 entrées) due en grande partie aux vacances scolaires et à un ciel bleu éclatant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est vrai que dimanche le soleil brillait dehors, mais le besoin d'aller renifler le livre neuf, feuilleter les nouveautés ou encore chasser un bon livre pour améliorer le potager de mon balcon (conseils bienvenus) était plus fort. Je n'ai par contre  pu m'empêcher de remarquer que les allées étaient bien plus larges, les stands des éditeurs réduits, les auteurs rares, l'espace consacré au Salon du livre parsemé de petits coins cafés... Bref, je fabule peut-être mais j'ai l'impression qu'il y a de moins au moins de livres au Salon du Livre et de plus en plus de stands de police, UNIGE et associations pour libérer le Tibet ou résoudre la faim dans le monde. Pas que je sois contre la formation ou la société civile, loin de là, mais voilà, quand je vais au Salon, je viens tâter du livre et pas du prospectus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, ces rencontres ont égayé ma visite:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J'ai eu la chance de discuter avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Louis-Philippe Dalembert&lt;/span&gt;, l'auteur de &lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/02/noires-blessures-de-louis-philippe.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Noires Blessures&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, qui est vraiment sympathique et disponible et qui m'a donné envie de lire son livre &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Rue du Faubourg Saint-Denis&lt;/span&gt;. Il faut dire qu'en citant des passages de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Vie devant soi&lt;/span&gt; de Romain Gary, il ne pouvait que me convaincre. En attendant, je vous encourage à découvrir son dernier livre, une des belles surprises de ce début d'année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- L'exposition sur l&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;'Art de la Franc-maçonnerie&lt;/span&gt; était intéressante, informative et plutôt bien présentée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et bien sûr, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le stand des soldes anglais&lt;/span&gt;, que par pur respect pour la tradition, je me suis foooorcééée à dévaliser.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-abXmHf2x_rA/TcEGWZ2_H4I/AAAAAAAABPI/JRqq7wl2K_I/s1600/book%2B004%2Bs.JPG" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-abXmHf2x_rA/TcEGWZ2_H4I/AAAAAAAABPI/JRqq7wl2K_I/s320/book%2B004%2Bs.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5602766393394012034" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;-  &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0); font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;The other hand&lt;/span&gt; de Chris Cleave:&lt;/span&gt; J'ai noté depuis un moment &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Et les hommes sont venus &lt;/span&gt;mais pourquoi ne pas commencer par ce livre-ci de l'auteur et son épisode mystérieux de la plage...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0); font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Imperial Bedrooms &lt;/span&gt;(&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Suite(s) Impériale(s)&lt;/span&gt;) de Bret Easton Ellis&lt;/span&gt;: Choisi par Mr. Z car pour ma part, j'ai des gros doutes sur cet auteur, un mauvais feeling, un a priori stupide. Mais bon, seuls les imbéciles ne changent pas d'avis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0); font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Georgina, Duchess of Devonshire&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Georgina, duchesse de Devonshire&lt;/span&gt;) d'Amanda Foreman&lt;/span&gt;: Ayant beaucoup aimé le film &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Duchess&lt;/span&gt;, j'avais bien envie d'en découvrir plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 102, 0);"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Maytrees&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'amour des Maytree&lt;/span&gt;) d'Annie Dillard&lt;/span&gt;: Auteure que je n'ai encore jamais lue mais qui a reçu le Pulitzer en 1975.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 102, 0);"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;One in Three&lt;/span&gt; d'Adam Wishart:&lt;/span&gt; Un livre sur la recherche sur le cancer. Pas drôle, je sais, mais ça a l'air vraiment intéressant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 102, 0);"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;An open swimmer&lt;/span&gt; de Tim Winton&lt;/span&gt;: parce que j'ai une envie d'Australie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 102, 0);"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Wild Places&lt;/span&gt; de Robert Macfarlane&lt;/span&gt;: Un tour d'horizon des endroits encore sauvages de la Grande-Bretagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 102, 0);"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Darkmans&lt;/span&gt; de Nicola Barker:&lt;/span&gt; Shorlisté pour le Booker 2007. Un pavé qui a l'air étrange mais terriblement intriguant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 102, 0);"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Timoleon Vieta, Come Home&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Timoléon, chien fidèle&lt;/span&gt;) de Dan Rhodes:&lt;/span&gt; Un livre "hilarant" selon la couverture. Oui, oui, il m'arrive de lire des livres drôles et là, il est question de chien et d'Italie donc...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 102, 0);"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Sale of the Late King's Goods&lt;/span&gt; de Jerry Brotton&lt;/span&gt;: Toujours en phase livres d'histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 102, 0);"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Shah of Shahs&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Shah&lt;/span&gt;) de Ryszard Kapuscinski&lt;/span&gt;: Mr. Z est fan. Il faudrait peut-être que je m'y mette aussi, probablement avec &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ebène&lt;/span&gt; qui me tente beaucoup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 102, 0);"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Simple Art of Murder&lt;/span&gt; de Raymond Chandler&lt;/span&gt;: parce qu'apparemment c'est un scandale que je ne connaisse pas cet auteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 102, 0);"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Legend of Colton H. Bryant&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Une vie de cow-boy: La Légende de Colton H. Bryant&lt;/span&gt;) d'Alexandra Fuller&lt;/span&gt;: Deux livres de cette auteure  trainent encore dans ma PAL mais voilà, des livres à 1-2 euros, je ne résiste tout simplement pas, surtout que celui-ci vient apparemment de sortir en français.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 102, 0);"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;We are now beginning our descent &lt;/span&gt;(&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Nous commençons notre descente&lt;/span&gt;) de James Meek:&lt;/span&gt; parce que Mr. Z a beaucoup aimé &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The People's Act of Love&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 102, 0);"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Chosen forever&lt;/span&gt; de Susan Richards&lt;/span&gt;: parce que j'avais bien aimé son premier livre, &lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2010/08/chosen-by-horse-choisie-de-susan.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Chosen by a horse&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; et que j'ai bien envie de connaître la suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 102, 0);"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Outlaw Sea&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cargos hors la loi: Un monde de crimes et de chaos&lt;/span&gt;) de William Langewiesche&lt;/span&gt;: Un livre qui a l'air passionnant et affolant sur la gestion du transport maritime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, comme d'hab, on n'y a pas été avec le dos de la cuillère. Si vous avez des conseils sur le livre qu'il faut lire, là, tout de suite, des coups de coeur ou des envies de lectures communes, n'hésitez pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour en revenir au Salon, après ces achats compulsifs, et en voyant Mr. Z marcher penché sous le poids du sac, je ne me suis plus trop attardée et j'ai gardé l'oeil fixé sur le tapis rouge pour ne pas succomber à toutes les autres tentations. Ma bibliothèque est pleine et je n'ai plus une minute pour lire. Ce blog tourne d'ailleurs au ralenti car je lis pour mes LC de mai mais je reviens vite avec pleins de billets.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-3253712356652796233?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/3253712356652796233/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=3253712356652796233&amp;isPopup=true' title='21 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/3253712356652796233'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/3253712356652796233'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/05/salon-du-livre-de-geneve.html' title='Salon du Livre de Genève'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-uq6YFvYTavU/TbfpFiZvl9I/AAAAAAAABO4/A0GmXmyE7e8/s72-c/salon%2Bdu%2Blivre2011.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>21</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-9046653342358375237</id><published>2011-04-27T12:01:00.000+02:00</published><updated>2011-04-27T12:01:43.349+02:00</updated><title type='text'>Salon du Livre de Genève J-2</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-uq6YFvYTavU/TbfpFiZvl9I/AAAAAAAABO4/A0GmXmyE7e8/s1600/salon%2Bdu%2Blivre2011.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 141px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-uq6YFvYTavU/TbfpFiZvl9I/AAAAAAAABO4/A0GmXmyE7e8/s400/salon%2Bdu%2Blivre2011.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5600200943001901010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et voilà, je suis (déjà) de retour après quelques jours  de repos, de soleil et de gelati en Toscane. Je n'ai pas eu beaucoup de temps pour lire vu que je dois rattraper tout le retard accumulé pour mon Master mais j'ai quand même fini &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Infini Ment&lt;/span&gt; de Régine Magda Lên &lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/04/linfini-ment-de-regine-magda-len.html"&gt;(billet ci-dessous&lt;/a&gt;) et j'ai bien attaqué &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Room&lt;/span&gt; d'Emma Donoghue (billet le 17 mai en LC).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui retour au boulot mais mon esprit divague déjà vers le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Salon du Livre de Genève &lt;/span&gt;qui ouvrira ses portes pour cinq jours le vendredi 29 avril, avec une entrée gratuite ce jour-là. La nocturne se déroulera cette année le lundi 2 mai jusqu'à 21h30. Toutes les infos et programme &lt;a href="http://www.salondulivre.ch/fr/"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense être au rendez-vous le samedi et dimanche. Je n'ai pas épluché le programme  en détail mais j'ai déjà repéré la venue de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Frédérique Deghelt&lt;/span&gt; le samedi de 15:30-16:30 et celle de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Louis-Philippe Dalembert&lt;/span&gt;, dont j'ai récemment beaucoup aimé &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Noires Blessures&lt;/span&gt;, le samedi de 16:00 à 17:00 et le dimanche de 11:00 à 12:00. Au programme également l'Arménie en hôte d'honneur, l'apparition d'un Laboratoire des nouvelles lectures, une exposition pour les 100 ans de Gallimard, le Salon africain, la grande exposition sur l'art de la Franc-maçonnerie, des débats et le stand anglophone qui va de nouveau faire mal à ma PAL.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 102, 0);"&gt;&lt;br /&gt;Qui y sera? Un petit café bloguesque vous tente?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-9046653342358375237?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/9046653342358375237/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=9046653342358375237&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/9046653342358375237'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/9046653342358375237'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/04/salon-du-livre-de-geneve-j-2.html' title='Salon du Livre de Genève J-2'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-uq6YFvYTavU/TbfpFiZvl9I/AAAAAAAABO4/A0GmXmyE7e8/s72-c/salon%2Bdu%2Blivre2011.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-4011605560182765127</id><published>2011-04-23T18:42:00.000+02:00</published><updated>2011-04-23T18:42:50.193+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature française'/><title type='text'>L'Infini Ment de Régine Magda Lên</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-8SzvLOs_KKg/TbL6hC0HfiI/AAAAAAAABOg/LZLcMWNo5Ec/s1600/infini.gif"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 124px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-8SzvLOs_KKg/TbL6hC0HfiI/AAAAAAAABOg/LZLcMWNo5Ec/s200/infini.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5598812732373040674" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De nos jours, dans un Vietnam réunifié, François raconte à ses enfants ses guerres, de l'occupation japonaise durant la deuxième guerre mondiale à son engagement auprès des troupes françaises dans leur lutte désespérée pour préserver les territoires coloniaux Indochinois. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Infini Ment&lt;/span&gt; est ainsi l'histoire de la folie des hommes mais c'est avant tout une histoire d'amour, d'amitié et d'engagement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Infini Ment &lt;/span&gt;m'a fait passer par toute une série de sentiments. L'histoire principale, centrée sur la guerre d'Indochine est passionnante et j'ai beaucoup aimé ce contexte finalement plutôt absent de la littérature. Si le lecteur suit François des camps d'entrainement à ceux de prisonniers, du Laos à Diên Biên Phu, Régine Magda Lên a cependant décidé de traiter le sujet de manière très "humaine" en se concentrant sur une suite de rencontres entre François et la belle infirmière Inès, l'intriguant  mais fidèle ami René, Marcel, Pierrot et les autres à travers l'histoire troublée du Vietnam. Les personnages sont bien croqués et attachants mais j'ai trouvé que l'intrigue restait parfois un peu en surface et j'aurais justement voulu avoir plus de détails sur le cours des événements et sur l'engagement de chacun dans le conflit. Au final, j'ai un peu l'impression d'avoir survolé l'album photo d'une vie et d'une guerre, sans vraiment connaitre le contexte et les implications de chaque cliché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est cependant le style qui me laisse partagée. La plume de Régine Magda Lên est riche, très fleurie et métaphorique. Durant ma lecture, j'ai pensé au &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Coeur cousu&lt;/span&gt; de Carole Martinez. J'ai trouvé certains passages vraiment magnifiques, preuve en est les nombreuses pages cornées, alors que d'autres phrases ne faisaient, selon moi, pas vraiment sens ou sonnaient un peu clichées. Un passage qui donne une bonne idée de la manière dont l'auteure joue avec les mots:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Le constat, c'est que la guerre n'a pas de camp. La guerre est une abstraction ou un cul-de-jatte si tu veux; sans territoire, sans camp, sans coeur, sans rien. Amputée de tout, nous en sommes les jambes et nous la promenons à travers le monde. En troupes disciplinées nous lui composons des bras aussi, des bras armés et meurtriers. La guerre est un cul-de-jatte avec une tête qui pense la mort, pour nous. Elle nous donne une raison, une organisation, un choix qui nous convainc de la transporter. Bien sûr, elle change souvent de conviction pour qu'il y ait toujours une raison quelque part, suffisamment impérieuse et noble pour aller tuer et se faire tuer. On parle de machinerie et de puissance de feu à propos de la guerre. La machinerie, c'est nous, nous tous, dans les différents camps. Et la puissance de feu dont il s'agit, c'est de la conjugaison; c'est l'imparfait de l'humanité. Elle nous décline les uns après les autres eu feu monsieur et feue madame, et avec notre accord par dessus le marché&lt;/span&gt;." p. 60-61&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;J'ai été touchée par le récit de François et l'esquisse de ces vies et de ces temps troublés malgré quelques maladresses. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une lecture intéressante et prenante  mais dans laquelle on avance lentement en raison d'un style que l'on  pourrait qualifier tour à tour de riche ou d'ampoulé.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Je la connais, la mort » : c'est presque sur ces mots que commence  l'histoire de François. Le vieil homme révèle à ses enfants ce que furent  ses véritables luttes Indochine, Vietnam, et toutes ces guerres  innommées, intimes. François exhume ces années de feu qui lui ont dérobé  sa liberté, son honneur et son grand amour. Entre Danang, le Laos et  Diên Biên Phu, on le suit de tranchées en tranchées, de camps en camps,  égaré dans une Histoire qui lui échappe. Plus on avance dans le récit,  plus ce tempérament à la fois rebelle et sage nous frappe par sa  lucidité et sa générosité. « Nous sommes à chaque instant ce que le  passé nous a commandé de devenir, et ce que l'avenir nous commande de  dépasser » : ces propos résument parfaitement l'état d'esprit du narrateur  ; déchiré et cependant tout dune pièce. Témoignage édifiant et incarné  d'un périple qui, du maquis Vietminh aux troupes colonialistes  françaises, nous entraîne à travers une histoire mouvementée. Les  amitiés s'éprouvent, les amours s'obstinent, les masques tombent parfois  Basé sur des faits historiques réels, très bien documenté, ce récit  distille les essences aigres-douces d'un ailleurs volontiers dépaysant et  terriblement touchant.  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/THusmHzE5iI/AAAAAAAAA2I/-ACAJE5XZTE/s200/bob.JPG"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 170px; height: 50px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/THusmHzE5iI/AAAAAAAAA2I/-ACAJE5XZTE/s200/bob.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je remercie &lt;a href="http://www.blog-o-book.com"&gt;Blog-O-Book&lt;/a&gt; et les &lt;a href="http://www.publibook.com"&gt;éditions Publibook&lt;/a&gt; pour la découverte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;LEN Régine Magda, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Infini Ment&lt;/span&gt;, ed. Publibook, janvier 2011, 272p.&lt;/span&gt;   &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-4011605560182765127?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/4011605560182765127/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=4011605560182765127&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/4011605560182765127'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/4011605560182765127'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/04/linfini-ment-de-regine-magda-len.html' title='L&apos;Infini Ment de Régine Magda Lên'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-8SzvLOs_KKg/TbL6hC0HfiI/AAAAAAAABOg/LZLcMWNo5Ec/s72-c/infini.gif' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-8957162239186387102</id><published>2011-04-14T09:38:00.000+02:00</published><updated>2011-04-14T09:39:15.483+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='citations'/><title type='text'>Citation du jeudi (12)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-0mSCOZ4tz3Y/TaakfjweGSI/AAAAAAAABOY/4D0W6LC9h1I/s1600/citation.gif"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 150px; height: 112px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-0mSCOZ4tz3Y/TaakfjweGSI/AAAAAAAABOY/4D0W6LC9h1I/s200/citation.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5595340449135860002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur une idée de &lt;a href="http://leterrierdechiffonnette.hautetfort.com/"&gt;Chiffonnette&lt;/a&gt;:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;"Nous sommes à chaque instant, ce que le passé nous a commandé de devenir, et ce que l'avenir nous commande de dépasser. C'est de le savoir le plus éreintant, alors on appelle ça vivre."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Infini Ment&lt;/span&gt; de Régine Magda Lên, p.42&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Citation de ma lecture du moment au style parfois un peu alambiqué mais qui offre de très belles phrases au détour des pages. Je vous en parle très vite.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-8957162239186387102?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/8957162239186387102/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=8957162239186387102&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/8957162239186387102'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/8957162239186387102'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/04/citation-du-jeudi-12.html' title='Citation du jeudi (12)'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-0mSCOZ4tz3Y/TaakfjweGSI/AAAAAAAABOY/4D0W6LC9h1I/s72-c/citation.gif' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-4714140249062054935</id><published>2011-04-08T09:41:00.002+02:00</published><updated>2011-04-08T09:44:50.132+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='humour'/><title type='text'>In caca veritas de Josh Richman, Dr. Anish Sheth et Tebo</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TT6hr8GaZTI/AAAAAAAABGc/GnzcaNshYWs/s1600/caca%2Bveritas.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TT6hr8GaZTI/AAAAAAAABGc/GnzcaNshYWs/s200/caca%2Bveritas.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5566063965715981618" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pour: &lt;/span&gt;votre pote à l'humour scato&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un billet un peu particulier que je vous propose aujourd'hui et surtout trèèèèès éloigné de mes lectures habituelles. J'ai d'ailleurs longtemps hésité à vous en parler, voulant éviter l'arrivée d'une faune particulière sur ce blog, mais au final, comme j'ai trouvé cette lecture "sympa" (autant que le sujet puisse l'être), vous excuserez donc cette occurrence de mauvais goût sur cet humble blog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous rassure tout de même, j'ai à la base acheté ce livre comme cadeau. Vous en avez sûrement un parmi vos amis, auteur (et fier de l'être) de blagues douteuses qui ont l'art de provoquer des rires graveleux autour de la table du bistrot, majoritairement parmi la gente masculine et des "euhhhh, c'est dégueu!" parmi le sexe sophistiqué dont je fais partie. Bref, je trouvais que cet ouvrage serait un joli message et juste le titre vaut selon moi le détour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais assez de justifications sur le pourquoi, du comment de la lecture de ce livre... Qu'en est-il au final? &lt;span style="font-style: italic;"&gt;In caca veritas &lt;/span&gt;est LE livre gadget par excellence, mais j'avoue qu'au final, il m'a arraché plusieurs sourires (et oui, fini la sophistication féminine du coup). Les auteurs listent toutes les formes de spécimens possibles, du Flotteur au Caca-thlétique. Vous l'avez compris, aucun humour fin à l'horizon mais les adeptes du genre devraient apprécier. A noter quand même que chaque page est accompagnée d'explications du Dr. Colombin et que, ma foi, j'y ai même appris des choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;A laisser "trôner" aux toilettes, vos invités n'oseront pas l'avouer mais ils apprécieront sûrement le clin d'oeil.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Le cac*, c'est un peu comme les flocons de neige: chaque cr*tte est unique. Grâce à ce livre-hommage qui démystifie l'obscur fonctionnement du système digestif et analyse votre état de santé d'après celui de la cuvette, vous saurez tout, tout, tout sur le cac*!&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Vous trouverez ici la description aussi limpide que cocasse de dizaines de cr*ttes différentes, ainsi que des anecdotes, des annales médicales et autres précisions pour pousser plus loin."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TT6h1Lq-JPI/AAAAAAAABGs/45ROmozpJDc/s1600/caca%2Bveritas%2B1.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 300px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TT6h1Lq-JPI/AAAAAAAABGs/45ROmozpJDc/s320/caca%2Bveritas%2B1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5566064124514673906" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TT6h3gWUmYI/AAAAAAAABG0/5jH-7e7E_fk/s1600/caca%2Bveritas%2B2.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 300px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TT6h3gWUmYI/AAAAAAAABG0/5jH-7e7E_fk/s320/caca%2Bveritas%2B2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5566064164424948098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et parce que l'humour gras n'a pas de limite, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;In pipi veritas &lt;/span&gt;existe également.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;RICHMAN Josh et SHETH Anish, illustrations: TEBO, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;In caca veritas&lt;/span&gt;, ed. Glénat, octobre 2008, 96p. traduit et adapté de l'anglais (Etats-Unis) par Alice Marchand&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;RICHMAN Josh et SHETH Anish, illustrations: ARKLE Peter, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;What's your poo telling you?&lt;/span&gt;, ed. Chronicle Books, mai 2007, 96p.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-4714140249062054935?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/4714140249062054935/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=4714140249062054935&amp;isPopup=true' title='21 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/4714140249062054935'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/4714140249062054935'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/04/in-caca-veritas-de-josh-richman-et-dr.html' title='In caca veritas de Josh Richman, Dr. Anish Sheth et Tebo'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TT6hr8GaZTI/AAAAAAAABGc/GnzcaNshYWs/s72-c/caca%2Bveritas.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>21</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-7812079996539188495</id><published>2011-04-05T23:01:00.002+02:00</published><updated>2011-04-06T10:57:55.975+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='voyages'/><title type='text'>Already back from London</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et oui, je suis déjà de retour après quelques jours passés à Londres. Je sais, encore Londres, mais 1) comme le disait Samuel Johnson, cité par Mr.Z, &lt;i&gt;"When a man is tired of London, he is tired of life"&lt;/i&gt; et 2) ce deuxième petit séjour est dû à un épisode très très stupide, qui se résume à devoir racheter un billet d'avion aller-retour en octobre car mon avion décolle d'un aéroport situé tout à l'ouest de Londres alors que j'ai mis tant d'efforts à arriver tout à l'est. Oui, oui, vous pensiez que ce genre d'épisode n'arrivait que dans les films, mais non, il existe réellement des personnes assez étourdies et déconnectées après leurs examens pour faire ce genre d'énormités. Enfin bref, au final, j'ai passé un très agréable séjour et vous trouverez ci-dessous quelques idées si vous avez la chance de traverser la Manche dans les prochaines semaines.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 108px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-h3CMy0w4Kq0/TZuAGPgMGjI/AAAAAAAABNo/O3a7qwdW754/s200/sexual-nature.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5592204207039715890" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF6600;"&gt;&lt;b&gt;- &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.nhm.ac.uk/visit-us/whats-on/temporary-exhibitions/sexual-nature/index.html"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF6600;"&gt;&lt;b&gt;Exposition &lt;i&gt;Sexual Nature&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF6600;"&gt;&lt;b&gt; au Natural History Museum&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;: Une exposition vraiment très sympa et délicieusement irrévérencieuse sur la vie sexuelle des animaux. Elle présente des informations vraiment surprenantes qui nous montrent que tous les goûts et pratiques sont dans la nature. L'exposition est composée de petits textes informatifs, de très belles images et films façon BBC, des fameux petits films de green p*rno avec Isabella Rossellini qui sont hilarants et une belle réflexion sur l'attirance et la sexualité. Une expo vraiment originale et bien construite, à la fois drôle et informative. Attention quand même, à déconseiller aux têtes blondes. &lt;b&gt;Jusqu'au 2 octobre 2011.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;iframe title="YouTube video player" width="480" height="390" src="http://www.youtube.com/embed/oXoPLeIIUFY" frameborder="0" allowfullscreen=""&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF6600;"&gt;&lt;b&gt;- &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/www.thebrickhouse.co.uk"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF6600;"&gt;&lt;b&gt;The Brickhouse&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF6600;"&gt;&lt;b&gt;:&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; pour un dîner-spectacle dans le quartier à la mode de Shoreditch. L'endroit est vraiment sympa et le spectacle burlesque avec travest*s, imitations de Prince, trapèze et strip-tease gentillet, est à prendre au deuxième degré. L'ambiance est très détendue, le service sympa, la nourriture plutôt bonne et de bon rapport qualité-prix. Une soirée sympa entre filles, à la Sex and the City.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;img src="http://3.bp.blogspot.com/-W_r5ZfF9x1Q/TZuAxQzgFkI/AAAAAAAABN4/E_q_nTw--WA/s320/legally%2Bblonde.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5592204946123527746" style="float: right; margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 10px; margin-left: 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px; " /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- &lt;a href="http://legallyblondethemusical.co.uk/"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF6600;"&gt;&lt;i&gt;Legally Blonde&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF6600;"&gt;, &lt;i&gt;The Musical&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;: Alors je suis normalement plutôt sceptique sur les comédies musicales mais j'avoue avoir passé un bon moment avec cette adaptation du film. Le casting est très réussi et certaines voix vraiment magnifiques, le scénario drôle et la mise en scène assez impressionnante. Il se dégage de ce spectacle une vraie énergie et on en ressort avec une pêche d'enfer. Une fois encore, à réserver à un public plutôt féminin. &lt;b&gt; Savoy Theatre&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF6600;"&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.starwoodhotels.com/sheraton/property/dining/index.html?propertyID=105"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF6600;"&gt;&lt;b&gt;L'afternoon tea au &lt;i&gt;Sheraton Park Lane Hotel&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;:&lt;/i&gt; Un thé plutôt traditionnel servi dans le hall art déco de l'hôtel. Les finger sandwichs, les scones avec clotted cream et lemon curd et les pâtisseries étaient à tomber et les goûts très fins. L'ambiance était reposante, animée par une harpiste de talent. Un bon compromis selon moi par rapport aux  thés plus "touristiques" du &lt;i&gt;Savoy&lt;/i&gt; ou du &lt;i&gt;Claridge's&lt;/i&gt;. J'aimerais quand même tester à l'occasion l'afternoon tea du &lt;a href="http://www.thedorchester.com/afternoon-tea"&gt;&lt;i&gt;Dorchester&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; qui semble avoir été bien modernisé.  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- La visite traditionnelle à "mon" tableau de Stubbs, "&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF6600;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Whistlejacket&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;" à la &lt;a href="http://www.nationalgallery.org.uk/"&gt;National Gallery&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 0, 238); -webkit-text-decorations-in-effect: underline; "&gt;&lt;img src="http://4.bp.blogspot.com/-CTxFZLjK2TY/TZuBcKb6-KI/AAAAAAAABOA/1HkjsAhloQY/s320/98whistlejacket.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5592205683148388514" style="display: block; margin-top: 0px; margin-right: auto; margin-bottom: 10px; margin-left: auto; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 258px; " /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#0000EE;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 0, 238); -webkit-text-decorations-in-effect: underline; "&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voilà pour quelques highlights entre séances de shopping, ballades dans les parcs et flâneries dans les musées. Finalement, ça a du bon d'être une tête en l'air... Prochain voyage en octobre pour mes exas (tout de suite moins drôle). Je reste dans une ambiance british avec ma lecture du moment, &lt;i&gt;The Turn of the Screw&lt;/i&gt; d'Henry James en lecture commune avec L'or des chambres pour le 11 avril. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-7812079996539188495?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/7812079996539188495/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=7812079996539188495&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/7812079996539188495'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/7812079996539188495'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/04/already-back-from-london.html' title='Already back from London'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-h3CMy0w4Kq0/TZuAGPgMGjI/AAAAAAAABNo/O3a7qwdW754/s72-c/sexual-nature.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-5418926687314816114</id><published>2011-03-30T08:00:00.005+02:00</published><updated>2011-04-05T11:44:00.219+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='coups de coeur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sujet Afrique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature africaine'/><title type='text'>L'Immeuble Yacoubian d'Alaa El Aswany</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-fqbexB4rFtw/TZHKVihsqpI/AAAAAAAABNY/HUuUqsUZg-I/s1600/yacoubian.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 186px; height: 186px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-fqbexB4rFtw/TZHKVihsqpI/AAAAAAAABNY/HUuUqsUZg-I/s200/yacoubian.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5589471083937704594" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-OiRFbIbukGQ/TZHKSYAjjDI/AAAAAAAABNQ/GzQBLZHwnqw/s1600/coeur%2Borange%2Bcopie.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 74px; height: 78px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-OiRFbIbukGQ/TZHKSYAjjDI/AAAAAAAABNQ/GzQBLZHwnqw/s200/coeur%2Borange%2Bcopie.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5589471029574732850" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;b&gt;Pour ceux qui aimen&lt;/b&gt;t: &lt;i&gt;La Belle du Caire&lt;/i&gt; de Naguib Mahfouz&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-dEmYI6X4vEw/TZDnelVYOmI/AAAAAAAABNA/cCJQVZDGf0E/s1600/yacoubian.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au coeur de la ville du Caire, tout un éventail de la société égyptienne cohabite derrière les murs de l'immeuble Yacoubian. On y croise à la fois les riches et puissants du Caire, à l'image de Zaki Dessouki, héritier d'une famille riche déchue et amoureux des femmes, d'Hatem Rachid, homosexuel et brillant journaliste et du hadj Assam, mais aussi les miséreux des cabanes de la terrasse dont la belle Boussaïna et le jeune et idéaliste Taha. Dans ce petit microcosmos, c'est toute l'Egypte qui défile avec ses espoirs déchus, la violence, la corruption, la poussée de l'islamisme mais aussi la soif de vivre et le désir d'avancer malgré les entraves. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je suis décidément dans une bonne période de lecture car il s'agit là d'un deuxième coup de coeur pour ce mois de mars. J'ai en effet dévoré &lt;i&gt;L'Immeuble Yacoubia&lt;/i&gt;n que j'ai trouvé tout simplement passionnant. Alaa El Aswany nous offre un merveilleux instantané de la vie en Egypte au début du XXIème siècle, sous le régime de Moubarak. J'ai vibré avec tous ses personnages: j'ai souffert avec Soad, j'ai espéré avec Boussaïna, je me suis rebellée avec Taha et j'ai aimé avec Zaki. Certains avis lus parlent de personnages clichés mais j'ai au contraire trouvé la psychologie de chaque personnage bien travaillée et équilibrée. Aucun des habitants de l'immeuble Yacoubian n'est totalement blanc comme neige et tous font des concessions à la morale pour survivre. J'étais ainsi impatiente de retrouver, sans préférence aucune, chacun de ces héros, attachants parce que tellement humains.   &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dernièrement, un article dont je vous parlais&lt;a href="http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/03/la-fiction-est-elle-le-meilleur-reflet.html"&gt; ici&lt;/a&gt; citait &lt;i&gt;L'Immeuble Yacoubian&lt;/i&gt; comme un livre permettant de mieux comprendre la réalité d'un pays. Sans être une spécialiste de la société égyptienne, je partage, après lecture, cette affirmation. Alaa El Aswany décrit très bien l'infiltration de la corruption dans tous les secteurs, les jeunes qui se tournent vers l'extrémisme religieux par manque de perspectives futures, l'envie de liberté, de renouveau. C'est d'autant plus intéressant que cette jeunesse entravée c'est enfin soulevée pour mettre fin à un régime qui aura duré plus de 30 ans, contredisant ainsi ces mots d'un politicien corrompu du livre:&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"&lt;i&gt;Les gens naïfs croient que nous truquons les élections. Absolument pas! Le bon Dieu a crée les Egyptiens à l'ombre d'un gouvernement. Aucun Egyptien ne peut être en désaccord avec son gouvernement. Bien sûr, il y a des peuples qui se soulèvent et se révoltent mais, de tout temps, l'Egyptien a baissé la tête pour manger son morceau de pain. Tout cela est écrit dans l'histoire. Le peuple égyptien est le plus facile à gouverner de tous les peuples de la terre. Dès que tu prends le pouvoir, ils se soumettent à toi, ils plient devant toi, et tu peux faire d'eux ce qui te passe par la tête. N'importe quel parti au pouvoir, lorsqu'il fait des élections, est obligé de les gagner parce que les Egyptiens sont obligés de soutenir le gouvernement. Le bon Dieu les a créés comme ça&lt;/i&gt;." p. 113&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Un instantané passionnant de la société égyptienne à l'heure de sa révolution. &lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;L'Immeuble Yacoubian &lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;b&gt;est un roman émouvant et marquant, mettant en scène des personnages attachants avec leurs faiblesses, leurs erreurs et leurs espoirs d'une vie meilleure. Un roman brillant!&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt;Construit en plein cœur du Caire dans les années 1930, vestige d'une splendeur révolue, l'immeuble Yacoubian constitue un creuset socioculturel très représentatif de l'Egypte du XXIe siècle naissant. Dans son escalier se croisent ou s'ignorent Taha, le fils du concierge, qui rêve de devenir policier ; Hatem, le journaliste homosexuel ; le vieil aristocrate Zaki, perdu dans ses souvenirs ; Azzam, l'affairiste louche aussi bigot que lubrique ; la belle et pauvre Boussaïna, qui voudrait travailler sans avoir à subir la convoitise d'un patron... &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt;Témoin d'une époque, Alaa El Aswany pose, sans juger, un regard tendre sur des personnages qui se débattent tous, riches et pauvres, bons et méchants, dans le même piège, celui d'une société dominée par la corruption politique, la montée de l'islamisme, les inégalités sociales, l'absence de liberté sexuelle, la nostalgie du passé. &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt;Mais ce roman n'aurait pas conquis un tel nombre de lecteurs dans le monde entier s'il se contentait d'évoquer l'Egypte au tournant du millénaire : en digne héritier d'un Dostoïevski comme d'un Zola ou d'un Mahfouz, c'est bien de l'homme que nous parle Alaa El Aswany, de ses vices et de ses faiblesses, de ses rêves et de ses échecs, et le miroir qu'il tend, pour indulgent qu'il soit, n'en est que plus effrayant.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;i&gt;Né en 1957, Alaa El Aswany exerce le métier de dentiste dans le centre du Caire. Après le succès phénoménal de &lt;/i&gt;l'Immeuble Yacoubian&lt;i&gt;, porté à l'écran par Marwan Hamed, il vient de publier un nouveau roman: &lt;/i&gt;Chicago&lt;i&gt; (Actes Sud, 2007). &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lecture commune faite avec &lt;a href="http://canelkili.canalblog.com/archives/2011/03/30/20586258.html"&gt;Canel&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://logresse.blogspot.com/2011/03/limmeuble-yacoubian-de-alaa-el-aswany.html"&gt;L'Ogresse&lt;/a&gt;. Allez vite voir leurs billets. Pour ma part, j'ai maintenant très envie de découvrir les autres livres de cet auteur. Quelqu'un a lu &lt;i&gt;Chicago&lt;/i&gt;? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;EL ASWANY Alaa, &lt;i&gt;L'Immeuble Yacoubian&lt;/i&gt;, ed. Actes Sud, coll. Babel, septembre 2007, 325p. traduit de l'arabe (Egypte) par Gilles Gauthier&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;EL ASWANY Alaa, &lt;i&gt;Imrat Yaqubyan&lt;/i&gt;, 2004 &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-5418926687314816114?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/5418926687314816114/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=5418926687314816114&amp;isPopup=true' title='25 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/5418926687314816114'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/5418926687314816114'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/03/limmeuble-yacoubian-dalaa-el-aswany.html' title='L&apos;Immeuble Yacoubian d&apos;Alaa El Aswany'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-fqbexB4rFtw/TZHKVihsqpI/AAAAAAAABNY/HUuUqsUZg-I/s72-c/yacoubian.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>25</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-7101881462424342468</id><published>2011-03-24T15:03:00.004+01:00</published><updated>2011-03-24T16:22:07.334+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='clin d&apos;oeil'/><title type='text'>De ma LAL à ma PAL en un clin d'oeil</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors avant tout, je souhaite préciser que:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1) Mr. Z y a également mis du sien. Ben oui, deux book-addicts à la maison, ça fait des dégâts.&lt;br /&gt;2) Nous avons reçus un bon sur Amaz** UK, qu'il fallait bien l'utiliser et que bon, acheter des chaussures ou de l'électroménager c'est bof bof alors que pour les livres, on est tout de suite plus inspirés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici donc les derniers ajouts à ma PAL. La plupart sont donc en anglais mais il y également deux livres en français trouvés chez mon bouquinisite préféré le week-end passé. Car oui, imaginez-vous que j'y suis allée il y a quelques semaines et que j'en suis ressortie, pour la première fois de toute ma vie, sans un seul bouquin sous le bras. Je ne pouvais bien évidemment pas rester sur cette défaite cinglante, cette terrible tragédie!!! Heureusement, tout est rentré dans l'ordre et j'y ai déniché:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Double Vision (Sourde angoisse) &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;de Pat Barker&lt;/span&gt;: Le thème du retour d'Afghanistan me tente moyen mais je voulais absolument tester l'écriture de cette auteure qui récolte tant de commentaires dithyrambiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Bad Faith&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;(Darquier de Pellepoix ou la France trahie&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;)&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;de Carmen Callil&lt;/span&gt;: Envie de livres d'histoire depuis quelques temps...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Headlong&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;(Tête baissée)&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;de Michael Frayn&lt;/span&gt;: Histoire de l'art et suspense, un bon mélange j'espère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Comte de Monte-Cristo&lt;/span&gt; de Dumas&lt;/span&gt;: Pour l'après &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Trois Mousquetaires &lt;/span&gt;que j'ai décidé de lire cette année et l'après &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Vingt après&lt;/span&gt; vu que &lt;a href="http://lecture-sans-frontieres.over-blog.com/"&gt;certaines&lt;/a&gt; &lt;a href="http://boulimielivresque.blogspot.com/"&gt;blogueuses&lt;/a&gt; semblent penser que j'arriverai à avaler le tout pour août. Hum hum!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Saison à Copenhague&lt;/span&gt; de Karen Blixen&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-y84ndZx5Wf4/TYsgJUw-nWI/AAAAAAAABMo/soNy9nOo50A/s1600/PAL%2Bmars11.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-y84ndZx5Wf4/TYsgJUw-nWI/AAAAAAAABMo/soNy9nOo50A/s400/PAL%2Bmars11.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5587595107248282978" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Là où Amz** a fait des dégâts:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6 et 7. &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;The Lunar Men&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;de Jenny Uglow et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Age of Wonder&lt;/span&gt; de Richard Holmes&lt;/span&gt;: Deux livres d'histoire de la science.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8. &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Room &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;d'Emma Donoghue&lt;/span&gt;: Repéré depuis de nombreux mois et enfin dans ma PAL. D'ailleurs si Virginie passe par-là et qu'une LC te tente toujours...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;9. &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Censoring an Iranian Love Story&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;(En censurant un roman d'amour iranien) &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;de Shahrian Mandanipour&lt;/span&gt;: Livre repéré chez &lt;a href="http://www.amandameyre.com/"&gt;Amanda&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10. &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Witch Light (Un bûcher sous la neige)&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;de Susan Fletcher&lt;/span&gt; dont je guette la sortie paperback depuis de nombreux mois. J'en ai tellement entendu parler depuis que je vais laisser passer un peu la vague avant de le lire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;11. &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;The Betrayal&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; d'Helen Dunmore&lt;/span&gt;, repéré dans la liste du Booker Prize.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;12. &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Leviathan or the Whale&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;de Philip Hoare&lt;/span&gt;: Super critiques pour cette ode à la baleine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;13. &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;The Thousands Autumns of Jacob de Zoet&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;de David Mitchell&lt;/span&gt;, également repéré dans la liste du Booker Prize et Mr. Z a beaucoup aimé &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cloud Atlas (Cartographie des nuages) &lt;/span&gt;qui traine encore dans ma PAL.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;14.&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Of Wolves and Men&lt;/span&gt; de Barry Lopez&lt;/span&gt;, parce que c'est sur le loup, que c'est Barry Lopez et que cette réédition d'un livre de 1979 est presque incontournable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;15. &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Polar Obsession&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt; (Sublimes pôles)&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;de Paul Nicklen&lt;/span&gt;, repéré chez &lt;a href="http://legrenierdechoco.over-blog.com/"&gt;Choco&lt;/a&gt; et impossible de résister à ces merveilleuses photographies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-eg2dlpx59YU/TYsgNXBJn_I/AAAAAAAABMw/_GB7q2WxwGU/s1600/PAL%2B2%2Bmars11.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-eg2dlpx59YU/TYsgNXBJn_I/AAAAAAAABMw/_GB7q2WxwGU/s400/PAL%2B2%2Bmars11.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5587595176572461042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Voilà voilà, il me reste à engager quelqu'un pour m'aider à faire diminuer ma PAL ou à me dédoubler car je ne trouve tout simplement plus le temps de lire. J'espère toutefois vous parler très vite de quelques uns de ces livres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne journée à tous et faites des folies!!!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-7101881462424342468?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/7101881462424342468/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=7101881462424342468&amp;isPopup=true' title='16 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/7101881462424342468'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/7101881462424342468'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/03/de-ma-lal-ma-pal-en-un-clin-doeil.html' title='De ma LAL à ma PAL en un clin d&apos;oeil'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-y84ndZx5Wf4/TYsgJUw-nWI/AAAAAAAABMo/soNy9nOo50A/s72-c/PAL%2Bmars11.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>16</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-669878440377845077</id><published>2011-03-21T13:00:00.002+01:00</published><updated>2011-03-22T16:36:33.916+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='coups de coeur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='documentaires'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature américaine'/><title type='text'>127 heures d'Aron Ralston</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-o7Zg1gUgVlM/TYc5QXLwtyI/AAAAAAAABMQ/CdGgtEaV0tY/s1600/127h.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 130px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-o7Zg1gUgVlM/TYc5QXLwtyI/AAAAAAAABMQ/CdGgtEaV0tY/s200/127h.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5586496816040425250" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-vyHXeY8aPrs/TYc5K1QlPtI/AAAAAAAABMI/aSjf4jE4huA/s1600/coeur%2Borange%2Bcopie.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 106px; height: 111px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-vyHXeY8aPrs/TYc5K1QlPtI/AAAAAAAABMI/aSjf4jE4huA/s200/coeur%2Borange%2Bcopie.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5586496721034493650" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pour ceux qui aiment:&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Into the Wild&lt;/span&gt; de John Krakauer ou &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La mort suspendue&lt;/span&gt; de Joe Simpson&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 26 avril 2003, Aron Ralston, un jeune américain de 27 ans, décide de partir seul explorer le Blue John Canyon dans l'Utah. Alors qu'il se trouve dans une partie du canyon isolée, une pierre de plusieurs centaines de kilos se détache et emprisonne son bras contre la paroi de l'étroit passage. Prisonnier et immobilisé, rapidement à court d'eau et de nourriture, Aron va vivre 127 heures intenses et nous donner une extraordinaire leçon de survie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous avez certainement tous déjà entendu parler de ce fait divers, mis encore en lumière récemment par la sortie du film du Danny Boyle. Ce livre est donc le récit de l'accident par Aron Ralston himself, réédité par Michel Lafon suite à la sortie du film, après une première publication en 2005 sous le titre &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Plus fort qu'un roc&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai longtemps hésité à ajouter ce petit coeur en début de mon article, mais au final, je pense vraiment que ce récit, en tant que document, le mérite. Aron Ralston raconte son accident, d'heure en heure, et partage avec le lecteur ses réflexions, ses impressions, ses souvenirs et ses  espoirs sur ses chances d'être secouru. Le lecteur est complètement plongé dans ce canyon et revit l'épisode avec Aron: la soif, la faim, le froid, l'espoir, l'abandon, les hallucinations dues à la déshydratation... Je me suis, pour ma part, totalement identifiée à l'auteur, au point d'avoir parfois des mini-crises de panique ou une horrible envie de boire. C'est pourquoi ce petit coeur orne ce billet, car peu de récits arrivent à emmener leur lecteur de si "belle" et angoissante façon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors oui, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;127 heures &lt;/span&gt;n'est pas toujours facile à lire et j'ai trouvé cette lecture parfois  oppressante. D'un autre côté, j'ai beaucoup aimé les descriptions de ces canyons et des sommets escaladés par Aron Ralston à travers tous les Etats-Unis. On pourrait d'ailleurs presque classer ce livre dans la catégorie nature writing. La plume de l'auteur, sans être de la haute littérature, est plus qu'agréable et si j'ajoute qu'Aron cite à plusieurs reprises Edward Abbey, je sens que l'intérêt de certains va tout à coup augmenter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon seul petit bémol reste peut-être l'accumulation d'épisodes ou l'auteur a "frôlé la mort". Aron Ralston m'a vraiment fait penser à Chris McCandless d'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Into the Wild.&lt;/span&gt; Tous deux sont en effet constamment à la recherche d'aventures fortes et de montées d'adrénaline et sont ainsi prêts à prendre tous les risques. Dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;127 heures&lt;/span&gt;, Aron Ralston raconte les débuts de sa passion pour l'escalade et ses excursions précédentes à la conquête des sommets de plus de 4000 mètres, en hiver et en solitaire. J'ai aimé ces parties qui permettent de décompresser un peu et d'échapper  à l'ambiance étouffante du canyon, mais je n'ai pu m'empêcher de penser que l'auteur, soit exagérait un peu, soit était un réel crétin (oui, oui). C'est typiquement le genre de personnes qui se mettent en danger et provoquent ensuite des avalanches ou autre accident qui peuvent tuer les personnes se trouvant au mauvais moment, au mauvais endroit ou les secouristes venant les aider. Personnellement, les drogués d'adrénaline m'énervent pour leur non-respect de la montagne et leur totale inconscience qui, à mon sens,  s'apparente à une forme  d'égoïsme. Bref, ce n'est pas ma façon de voir l'alpinisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Cela n'enlève rien à la valeur de ce récit, à la fois palpitant et émouvant, et à la leçon de (sur)vie que nous offre Aron Ralston. J'ai vibré avec lui pendant un peu plus de 127 heures et je vous recommande vivement de plonger à votre tour dans l'aventure. J'en ressors impressionnée et pleine de réflexions sur la vie et sur la poursuite des rêves.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le 26 avril 2003, Aron Ralston, un jeune homme de vingt-sept ans, se met en route pour une randonnée dans les gorges de l'Utah. Alpiniste expérimenté, il collectionne les plus beaux sommets de la région. Pourtant, au fond d'un canyon reculé, l'impensable survient: un rocher se détache au-dessus de lui et emprisonne son bras dans le mur de rocaille. Le voilà pris au piège, menacé de déshydratation et d'hypothermie, en proie à des hallucinations (...)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Aron Ralston est un aventurier dans l'âme. Depuis son accident, il a vaincu le Kilimandjaro, et a l'intention d'escalader l'Everest. Il a animé des conférences sur son expérience, et a été l'invité du célèbre forum économique de Davos. Son histoire a inspiré le nouveau film de Danny Boyle, le réalisateur oscarisé de Slumdog Millionaire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un grand merci à Camille des &lt;a href="http://www.michel-lafon.fr/"&gt;éditions Michel Lafon&lt;/a&gt; pour l'envoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'avais pas vraiment envie de voir le film mais à présent, je pense que les images doivent être superbes, même si le film se focalise apparemment uniquement sur l'accident, en omettant tous les souvenirs d'excursions d'Aron. Le livre contient quelques photos et cartes, certaines franchement peu ragoûtantes comme vous pouvez l'imagnier, mais qui aident vraiment à visualiser la situation. Je ne dirais cependant pas non à quelques explications plus visuelles de certains passages très techniques du livre, comme la mise en place d'un système de poulies. Quelqu'un a vu le film?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;RALSTON Aron, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;127 heures&lt;/span&gt;, ed. Michel Lafon, février 2011, 304 p., traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Yves Forget-Menot.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;RALSTON Aron, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Between a rock and a hard place&lt;/span&gt;, ed. Atria, septembre 2004, 368p.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-669878440377845077?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/669878440377845077/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=669878440377845077&amp;isPopup=true' title='22 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/669878440377845077'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/669878440377845077'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/03/127-heures-daran-ralston.html' title='127 heures d&apos;Aron Ralston'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-o7Zg1gUgVlM/TYc5QXLwtyI/AAAAAAAABMQ/CdGgtEaV0tY/s72-c/127h.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>22</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-9202553167892258262</id><published>2011-03-17T09:35:00.000+01:00</published><updated>2011-03-17T09:35:00.236+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='citations'/><title type='text'>Citation du jeudi (11)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-afpLpscU5jc/TYHHjKqDLNI/AAAAAAAABL4/yaOkyOir4zs/s1600/citation.gif"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 150px; height: 112px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-afpLpscU5jc/TYHHjKqDLNI/AAAAAAAABL4/yaOkyOir4zs/s320/citation.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5584964419886197970" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur une idée de &lt;a href="http://leterrierdechiffonnette.hautetfort.com/"&gt;Chiffonnette&lt;/a&gt;:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;"Devant cette situation, j'en vins à penser que la vie dépendait de peu. Parfois, c'est une évidence: la distance qui vous sépare de la foudre, un copain dont la rapidité vous sauve d'une noyade certaine dans le Colorado. Parfois, c'est plus subtil, même imperceptible, par exemple, la microscopique chaîne d'ADN qui permet à votre organisme de combattre une infection qu'on ne sait même pas avoir contractée. Ce peut être la décision d'escalader un flanc de montagne différent, évitant par la même occasion un rocher qui dévale le chemin. Nous traversons la vie en ignorant qu'on échappe, chaque jour, à des millions de dangers. Et puis un jour, on frôle l'horreur et l'on se rend compte de ce que signifie cette fraction de seconde, ou ces quelques centimètres. " &lt;/span&gt;p. 124&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Aron Ralston, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;127 heures&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jolie citation d'un livre qui fait pas mal réfléchir. A tous bonne journée et profitez bien de la vie!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-9202553167892258262?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/9202553167892258262/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=9202553167892258262&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/9202553167892258262'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/9202553167892258262'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/03/citation-du-jeudi-11.html' title='Citation du jeudi (11)'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-afpLpscU5jc/TYHHjKqDLNI/AAAAAAAABL4/yaOkyOir4zs/s72-c/citation.gif' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-7844692354712039890</id><published>2011-03-14T16:55:00.001+01:00</published><updated>2011-03-15T09:58:43.061+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='clin d&apos;oeil'/><title type='text'>La fiction est-elle le meilleur reflet de la réalité?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-5tgf4hi77OM/TX45wk16qTI/AAAAAAAABLw/BsXlVC7oUTU/s1600/mirror.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 320px; height: 197px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-5tgf4hi77OM/TX45wk16qTI/AAAAAAAABLw/BsXlVC7oUTU/s320/mirror.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5583964094672316722" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne peux m'empêcher de partager &lt;a href="http://www.courrierinternational.com/article/2011/03/11/ces-romans-qui-en-disent-long-sur-la-marche-du-monde"&gt;cet excellent article&lt;/a&gt; publié par le Financial Times et relayé par le Courrier International. Gideaon Rachman y défend l'idée que certains romans permettent de comprendre la situation d'un pays mieux qu'un documentaire et dresse une liste PAL-unfriendly de "ces romans qui en disent long sur la marche du monde". Parmi eux:&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Crédit photo: &lt;a href="http://pixdaus.com/pics/UX9jDGAjGCIJ87N2jt.jpg"&gt;pirizoe&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pour la Libye:&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Au pays des hommes&lt;/span&gt; de Hisham Matar&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0); font-weight: bold;"&gt;Pour l'Egypte:&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'immeuble Yacoubian d'Alaa El-Aswany&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0); font-weight: bold;"&gt;Pour l'Afrique du Sud:&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Disgrâce&lt;/span&gt; de J.M. Coetzee&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0); font-weight: bold;"&gt;Pour l'Inde:&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Tigre blanc&lt;/span&gt; d'Aravind Adiga&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0); font-weight: bold;"&gt;Pour la Chine:&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;A Civil Servant's Notebook&lt;/span&gt; de Wang Xiaofang&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0); font-weight: bold;"&gt;Pour la Russie du XIXème:&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Guerre et Paix de Tolstoï&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0); font-weight: bold;"&gt;Pour l'esclavage aux USA:&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Case de l'Oncle Tom&lt;/span&gt; d'Harriet Beecher Stowe&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0); font-weight: bold;"&gt;Pour les goulags soviétiques:&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Une journée d'Ivan Denissovitch&lt;/span&gt; d'Alexandre Soljenitsyne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une jolie liste de livres marquants à ajouter à sa PAL. Pour ma part, ils sont déjà presque tous notés et certains ont déjà rejoint ma PAL. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'immeuble Yacoubian &lt;/span&gt;est d'ailleurs prévu en lecture commune pour le 30 mars. Je rajoute &lt;span style="font-style: italic;"&gt;A Civil Servant's Notebook &lt;/span&gt;qui doit bientôt paraître en anglais et qui a l'air passionnant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Et vous, avez-vous des livres à ajouter à cette liste? Quel est le livre qui décrit à votre avis le mieux la situation de votre pays ou qui vous a permis d'en comprendre un autre?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.courrierinternational.com/article/2011/03/11/ces-romans-qui-en-disent-long-sur-la-marche-du-monde"&gt;L'article du Courrier International&lt;/a&gt; (11/03)&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ft.com/cms/s/0/ce4771f8-48f5-11e0-af8c-00144feab49a.html#axzz1GJIN1DsA"&gt;L'article original du Financial Times&lt;/a&gt; (7/03), accessible sur inscription gratuite&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-7844692354712039890?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/7844692354712039890/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=7844692354712039890&amp;isPopup=true' title='24 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/7844692354712039890'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/7844692354712039890'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/03/la-fiction-est-elle-le-meilleur-reflet.html' title='La fiction est-elle le meilleur reflet de la réalité?'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-5tgf4hi77OM/TX45wk16qTI/AAAAAAAABLw/BsXlVC7oUTU/s72-c/mirror.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>24</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-7587834835949722529</id><published>2011-03-13T13:18:00.001+01:00</published><updated>2011-03-13T13:19:46.331+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Le dîner de Babette de Karen Blixen par le Théâtre de l'Epiderme</title><content type='html'>&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 201px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-aQxL5fMu14A/TXyyjAIAOuI/AAAAAAAABLg/_sREqPiVE0M/s400/accBabette.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5583533952431307490" /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-text-decorations-in-effect: none; "&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#333333;"&gt;A la fin du 19ème siècle, la petite communauté religieuse norvégienne de Bewerlaag va vivre un étrange repas. Babette, la bonne française arrivée un soir mystérieusement et recueillie par les filles du pasteur, Martine et Philippa, décide d'offrir un festin fabuleux aux villageois, qui ne manque pas de réveiller tous les sens et les désirs enfouis des convives. Devenu légendaire, le dîner de Babette nous est conté par les descendants des invités.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'aime beaucoup ce que présente le Théâtre en Cavale et si on ajoute une nouvelle de Karen Blixen au lot, je ne peux bien sûr pas résister. Je n'ai jamais lu la nouvelle, &lt;i&gt;Le Dîner de Babette&lt;/i&gt;, ni d'ailleurs vu le film de Gabriel Axel, Oscar du meilleur film en langue étrangère en 1988. Je ne connaissais ainsi pas du tout l'histoire de la pièce. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai beaucoup aimé la mise en scène de cette pièce par Christine Aebi et l'adaptation par Miguel Fernandez-V. Le festin de Babette nous est conté par un petit groupe d'excentriques, descendants des convives de Babette, qui débarquent sur scène dans une certaine cacophonie. Cette idée permet ainsi une interaction directe avec le public et inscrit la pièce dans un cadre contemporain, dynamique et amusant. Cette introduction contraste ainsi d'autant plus avec le côté austère de Bewerlaag et la morosité du début du dîner. Une fois encore, j'ai trouvé la performance des acteurs vraiment bonne, avec une petite préférence pour le rôle du petit vieux, seul convive encore vivant, dont les mimiques sont tout simplement exceptionnelles. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mon seul point négatif concerne la fin de la pièce qui, selon moi, tombe un peu à plat. La morale sur le but de l'artiste ne colle pas franchement avec le reste de la pièce et la place du dîner en lui-même est finalement plutôt mince. J'aurais également voulu en savoir plus sur Babette, sur ses motivations et son histoire. Ce manque d'approfondissement du personnage de Babette semble cependant être un parti-pris de la part des auteurs qui situent la pièce plus d'un siècle après les événements. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Une adaptation vraiment intéressante du &lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Dîner de Babette&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;b&gt;, la nouvelle de Karen Blixen, à la fois drôle et sensible et servie par d'excellents acteurs. Petit bémol toutefois pour la fin de la pièce, qui se termine un peu en queue de poisson. Dépêchez-vous, la troupe donnera sa dernière représentation ce soir, dimanche 13 mars à 17h au Théâtre Pitoëff, précédée d'un concert de musique des îles Féroé à 15h. &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Il y a plus d'un siècle, vivaient à Bewerlaag, un petit village norvégien, deux soeurs, Martine et Philippa, ainsi que leur bonne, Babette. Un jour, celle-ci décide d'offrir un festin aux habitués de la modeste maison. Mais qu'est-ce qu'un festin? L'occasion de se réjouir et de remercier le ciel d'être réunis autour d'une table? Ou une dangereuse tentation de prendre plaisir à se nourrir et en oublier (un peu) Dieu? Et puis, d'ailleurs, qui est Babette? Une bonne à tout faire en charge du ménage des deux soeurs? Une cusinière française hors pair, une artiste? Une femme endeuillée emmurée dans ses silences? Aujourd'hui, plus personne de pourrait le dire avec précision; et peut-être même qu'à l'époque peu de gens en auraient été capables. Un siècle plus tard, des descendants des invités au festin viennent raconter sur scène ce qu'ils s'est vraiment passé ce jour-là...&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Théâtre en cavale,&lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt; Le dîner de Babette&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;b&gt; de Karen Blixen par le Théâtre de l'Epiderme&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Adaptation:&lt;/b&gt; Miguel Fernandez-V.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Mise en scène:&lt;/b&gt; Christine Aebi&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Avec:&lt;/b&gt; Laurent Baier, Silvia Barreiros, Patrick Brunet, Latifa Djerbi, Sissy&lt;/div&gt;&lt;img src="http://2.bp.blogspot.com/-Hb7xrKSRmws/TWOFAVqDxaI/AAAAAAAABJo/wYt37oged5o/s200/semaine%2Bnordique.jpg" border="0" alt="" style="text-align: justify;float: right; margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 10px; margin-left: 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px; " /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; Lou et Jef Saintmartin&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Théâtre Pitoëff, Genève&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;18 février - 13 mars&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.cavale.ch/"&gt;www.cavale.ch&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je profite d'inscrire cette pièce à la prolongation de la Semaine nordique de &lt;a href="http://cryssilda.canalblog.com/archives/2011/01/14/20120000.html"&gt;Cryssilda&lt;/a&gt; qui court jusqu'au 22 mars.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-7587834835949722529?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/7587834835949722529/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=7587834835949722529&amp;isPopup=true' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/7587834835949722529'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/7587834835949722529'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/03/le-diner-de-babette-de-karen-blixen-par.html' title='Le dîner de Babette de Karen Blixen par le Théâtre de l&apos;Epiderme'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-aQxL5fMu14A/TXyyjAIAOuI/AAAAAAAABLg/_sREqPiVE0M/s72-c/accBabette.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-4321937861184737084</id><published>2011-03-10T09:28:00.001+01:00</published><updated>2011-03-10T09:39:40.857+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature britannique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conservation/écologie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sujet Afrique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nature writing'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récits de voyage'/><title type='text'>Le aye-aye et moi de Gerald Durrell</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-s2QJZRywCKk/TXiJwU3K4YI/AAAAAAAABLA/LN4_e4lTbA0/s1600/aye%2Baye.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-s2QJZRywCKk/TXiJwU3K4YI/AAAAAAAABLA/LN4_e4lTbA0/s200/aye%2Baye.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5582363201452564866" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pour ceux qui aiment: &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Madagascar&lt;/span&gt;, la nouvelle série documentaire de la BBC avec David Attenborough&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Au début des 90, Gerald Durrell, fondateur du Zoo de Jersey et des Gerald Durrell's Wildlife Preservation Trusts, décide de monter une expédition à Madagascar afin de capturer plusieurs spécimens de la faune si exceptionnelle de cette île, et parmi eux, le fameux aye-aye. Accompagné de sa femme Lee et d'une équipe fidèle, Gerald Durrell voyage à travers les merveilles menacées de Madagascar et fait découvrir à son lecteur sa faune et ses paysages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le aye-aye et moi&lt;/span&gt; est le dernier livre du naturaliste Gerald Durell qui décèdera peu après cette expédition, en janvier 1995 à l'âge de 70 ans. C'est donc un Gerald Durell assagi et même parfois affaibli que l'on retrouve ici. Si Durell est obligé de déléguer l'action et les captures à son équipe en raison de problèmes de hanches, il gratifie cependant toujours son lecteur de considérations passionnantes sur la conservation et nous conte avec humour les petit tracas de l'expédition. Je ne suis d'ailleurs pas prête d'oublier Jérôme et ses excavations nasales ou les ducky-wuckies qui m'ont fait hurler de rire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai bien sûr pas pu m'empêcher d'avoir un petit pincement au coeur à chaque capture malgré le bien que je pense du Zoo de Jersey. Les programmes de reproduction sont certainement essentiels à la conservation mais ce n'est simplement pas ma voie préférée, surtout si la possibilité de relâcher un jour ces animaux dans leur milieu naturel est faible. Mr. Z qui a passé une semaine au Zoo de Jersey et qui est plutôt admiratif du travail effectué là-bas m'a toutefois un peu rassurée sur le sort de ces aye-ayes et j'ai pu arrêter de cogiter sur le bien-fondé de l'expédition pour apprécier les belles et passionnées descriptions de l'auteur. Petit extrait singulier sur la mouche:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le pire, c'est &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;que ces sales bêtes sont fascinantes. Regardez sous la lentille d'un microscope une mouche ou un moustique démembré, et vous serez aussitôt captivé par leur beauté architecturale. L'oeil à facettes de la mouche, par exemple, est un véritable c&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;hef-d'oeuvre de "design". La délicatesse de ses ailes fait, en comparaison, paraître grossiers les vitraux de la cathédrale de Chartres. A vrai dire, une fois que vous avez admiré leur incroyable complexité, vous vous sentez vaguement coupable chaque fois que vous en tuez une, et avec elle un des miracles de la nature&lt;/span&gt;." p.97&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le récit passionnant d'une belle expédition à Madagascar. En plus de détails intéressants sur la préservation des richesses naturelles de l'îl&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;e par le naturaliste reconnu qu'est Durrell, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le aye-aye et moi&lt;/span&gt; offre de très belles descriptions de la population et des paysages malgaches et de nombreux&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; passages savoureux sur les petites aventures du voyage. &lt;/span&gt;Une belle ode à la beauté si menacée d'un pays que j'aimerais visiter depuis longtemps. Vivement que la situation politique s'améliore, Madagascar a tant de potentiel...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le aye-aye est un lémurien minuscule qui survit en toutes petites  colonies à Madagascar. Au début des années 1990, Gerald Durrell s'est  fixé pour mission d'en capturer quelques spécimens pour les accueillir  dans son célèbre zoo de Jersey. Une expédition scientifique des plus  sérieuses... mais qui n'empêchera pas le savant à barbiche blanche de  nous faire hurler de rire au fin fond de la forêt.     &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Gerald Durrell (1925-1996) &lt;/span&gt;(euh, 1995, non?)&lt;span style="font-style: italic;"&gt;, frère du romancier Lawrence, a consacré sa  vie à la défense des espèces en voie de disparition. Il est aussi  l'auteur chez Payot de &lt;/span&gt;La Forêt ivre&lt;span style="font-style: italic;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne peu&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-E_H4tNtp0dI/TXiJhWTKGzI/AAAAAAAABK4/M14mItzLW8w/s1600/madagascar.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-E_H4tNtp0dI/TXiJhWTKGzI/AAAAAAAABK4/M14mItzLW8w/s200/madagascar.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5582362944140352306" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;x que vous encourager à également jeter un oeil à la série &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Madagascar&lt;/span&gt; avec David Attenborough, diffusée en ce moment sur BBC2 ou en DVD. Il existe de nombreuses similitudes entre ces deux naturalistes renommés qui s'inquiètent du sort de l'île et comparent leurs impressions avec celles de leurs voyages passés. Les images sont tout simplement superbes et permettent d'illustrer les propos de Durrell qui en manquent parfois.  Une carte de Madagascar en début d'ouvrage pourrait également être ut&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-7bze4TcaGg8/TXiLbb_EVtI/AAAAAAAABLI/QrFNZ-QuCYo/s1600/logonaturewriting1.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 132px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-7bze4TcaGg8/TXiLbb_EVtI/AAAAAAAABLI/QrFNZ-QuCYo/s200/logonaturewriting1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5582365041610741458" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette lecture a été faite en commun avec &lt;a href="http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-le-aye-aye-et-moi-66226378.html"&gt;Keisha&lt;/a&gt;. J'en profite également pour l'inscrire à mon challenge Nature Writing de &lt;a href="http://lectures-au-coin-du-feu.over-blog.com/pages/Challenge_Nature_Writing_le_recap_des_billets-4144345.html"&gt;Folfaerie&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;DURRELL Gerald, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le aye-aye et moi&lt;/span&gt;, ed. Petite bibliothèque Payot, coll. Voyageurs, avril 2002, 236p., traduit de l'anglais (Grande Bretagne) par Isabelle Chapman.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;DURRELL Gerald, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Aye-Aye and I, A Rescue Expedition in Madagascar&lt;/span&gt;, ed. Harper Collins, 1992&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe title="YouTube video player" src="http://www.youtube.com/embed/FPdpStD0808" allowfullscreen="" width="560" frameborder="0" height="349"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-4321937861184737084?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/4321937861184737084/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=4321937861184737084&amp;isPopup=true' title='16 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/4321937861184737084'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/4321937861184737084'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/03/le-aye-aye-et-moi-de-gerald-durrell.html' title='Le aye-aye et moi de Gerald Durrell'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-s2QJZRywCKk/TXiJwU3K4YI/AAAAAAAABLA/LN4_e4lTbA0/s72-c/aye%2Baye.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>16</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-2332290285904474309</id><published>2011-03-07T11:00:00.000+01:00</published><updated>2011-03-07T11:00:20.086+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BD'/><title type='text'>Le Mystère Tour Eiffel d'Armand Guérin et Fabien Lacaf</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TT6WFtjXpTI/AAAAAAAABGU/KC_FceNACKE/s1600/tour%2Beiffel.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TT6WFtjXpTI/AAAAAAAABGU/KC_FceNACKE/s200/tour%2Beiffel.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5566051214347969842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Paris, 1886: Le jeune Tonin décide de quitter son Cantal natal pour monter à Paris. Bon forgeron, il est très vite engagé sur le chantier pharaonique de la Tour Eiffel. Mais les anarchistes guettent, bien décidés à marquer les esprits et Tonin sera, malgré lui, mêlé à une sombre machination.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'intérêt du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mystère Tour Eiffel&lt;/span&gt; est sans conteste de suivre le processus de construction du monument payant le plus visité au monde. Les auteurs nous emmènent en effet de la conception du projet en 1884, jusqu'à l'inauguration de la Tour en 1889. Le lecteur découvre chaque étape du chantier de la Dame de fer et les difficultés techniques rencontrées. Cette BD recrée également très bien l'ambiance du Paris de la Belle Epoque où l'on croise, au détour d'une page, Toulouse Lautrec et Aristide Bruant au Chat Noir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une BD certes intéressante, mais il manque à l'intrigue un peu de profondeur, en particulier sur le complot anarchiste. Le flashback depuis 1906 et la rencontre avec M. Eiffel sont également plutôt inutiles selon moi et pas vraiment exploités et la fin m'a semblée bâclée. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le dessin et l'ambiance qui se dégage de l'ouvrage rattrapent cependant le tout pour en faire une BD plaisante mais pas indispensable non plus.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TT6WC7Kyh4I/AAAAAAAABGM/WV4UrBaWq8k/s1600/tour%2Beiffel%2B2.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TT6WC7Kyh4I/AAAAAAAABGM/WV4UrBaWq8k/s200/tour%2Beiffel%2B2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5566051166463362946" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Paris 1886. Tonin, jeune paysan du Cantal, monte à Paris pour être embauché comme forgeron sur le chantier fort contesté de la Tour Eiffel. Successivement, il découvre le vertige, le Paris de la Belle-Epoque, Monsieur Eiffel et la belle Camille dont il tombe vite amoureux! Mais celle-ci n'est-elle qu'une jeune fille libre et l'intime des artistes de Montmartre ou une inquiétante militante des milieux anarchistes dont les bombes terrorisent Paris? La police est sur les dents et Tonin va être mêlé malgré lui, à un terrible complot dirigé par une mystérieuse organisation: La Pieuvre!&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Car le mystère est bien là: comment, malgré l'hostilité de ses contemporains, son audace technique et esthétique, un chantier périlleux et les tentatives de destructions diverses, la Tour Eiffel a-t-elle atteint ses 300 mètres de haut trois ans plus tard?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Mystère Tour Eiffel&lt;/span&gt;, scénario: GUERIN Armand et LACAF Fabien, dessin: LACAF Fabien, ed. Glénat, octobre 2010, 96p.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-2332290285904474309?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/2332290285904474309/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=2332290285904474309&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/2332290285904474309'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/2332290285904474309'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/03/le-mystere-tour-eiffel-darmand-guerin.html' title='Le Mystère Tour Eiffel d&apos;Armand Guérin et Fabien Lacaf'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TT6WFtjXpTI/AAAAAAAABGU/KC_FceNACKE/s72-c/tour%2Beiffel.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-3212381867232956669</id><published>2011-03-03T10:05:00.002+01:00</published><updated>2011-03-04T09:30:45.846+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='citations'/><title type='text'>Citation du jeudi (10)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-4r4eUJ7YZUw/TW9aFTKyJTI/AAAAAAAABKg/pB8dY0z84xo/s1600/citation.gif"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 150px; height: 112px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-4r4eUJ7YZUw/TW9aFTKyJTI/AAAAAAAABKg/pB8dY0z84xo/s200/citation.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5579777510426682674" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-Zjb9-Ks31zo/TW9Y8KcaZMI/AAAAAAAABKY/ypNuE2afYW4/s1600/ayeaye.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 138px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-Zjb9-Ks31zo/TW9Y8KcaZMI/AAAAAAAABKY/ypNuE2afYW4/s200/ayeaye.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5579776253954254018" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Toujours sur une idée de &lt;a href="http://leterrierdechiffonnette.hautetfort.com/"&gt;Chiffonnette&lt;/a&gt;:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Photo de Dani Jeske/Animals Animals-Earth Scenes sur le site du &lt;/span&gt;&lt;a style="font-weight: bold;" href="http://animals.nationalgeographic.com/animals/printable/aye-aye.html"&gt;National Geographic&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;"Je venais de faire la connaissance de mon premier aye-aye. J'étais sous le choc: de toutes les créatures que j'avais eu le privilège de rencontrer, c'était la plus incroyable. Le aye-aye était en danger? Eh bien, il pouvait compter sur notre aide. Qu'un être aussi stupéfiant, aussi complexe, puisse disparaître, être rayé de la surface de la planète, voilà qui était impensable, au même titre que de brûler un Rembrandt ou de transformer la chapelle Sixtine en discothèque, ou encore de détruire l'Acropole pour édifier à sa place un Hilton. Pourtant, cet étrange animal est bel et bien en voie d'extinction. lui qui sur l'île de Madagascar a conquis un statut quasi mythique, lui qui accomplit des prodiges, et pas seulement d'ordre biologique. Un animal magique: tel il apparaît au peuple malgache au milieu duquel il vit, et, malheureusement, meurt."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Le aye-aye et moi&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; de Gerald Durrell, p.10&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une très belle citation d'un grand nom de la conservation sur cet animal étrange qu'est le aye-aye. J'aime la comparaison d'une espèce à une oeuvre d'art, car quand une espèce s'éteint, n'est-ce pas un peu de notre patrimoine qui disparait avec lui?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rendez-vous jeudi prochain pour mon billet sur ce livre en lecture commune avec &lt;a href="http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/"&gt;Keisha&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-3212381867232956669?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/3212381867232956669/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=3212381867232956669&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/3212381867232956669'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/3212381867232956669'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/03/citation-du-jeudi-10.html' title='Citation du jeudi (10)'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-4r4eUJ7YZUw/TW9aFTKyJTI/AAAAAAAABKg/pB8dY0z84xo/s72-c/citation.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-5816105915592375784</id><published>2011-03-01T12:30:00.002+01:00</published><updated>2011-03-02T09:25:52.626+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sujet Afrique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature africaine'/><title type='text'>Allah n'est pas obligé d'Ahmadou Kourouma</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-RAYLNAAIoQo/TWuEJ-z8KII/AAAAAAAABJ4/2pCE9hI5LAA/s1600/allah.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-RAYLNAAIoQo/TWuEJ-z8KII/AAAAAAAABJ4/2pCE9hI5LAA/s200/allah.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5578697870443030658" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pour ceux qui aiment:&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sozaboy&lt;/span&gt; de Ken Saro Wiwa&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la mort de sa mère, Birahima est confié aux soins de sa tante vivant au Libéria. Accompagné de Yacouba, un féticheur et escroc, il part sur les routes d'Afrique de l'Ouest à la recherche de sa tante, à travers le Libéria et le Sierra Leone déchirés par la guerre civile. Birahima nous conte ainsi, à sa manière très particulière d'enfant des rues, ses pérégrinations et sa lutte pour survivre parmi les enfants-soldats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'originalité d'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Allah n'est pas obligé&lt;/span&gt; est ce récit du jeune Birahima en forme de confession qui fait vivre au lecteur la vie d'un enfant-soldat dans le chaos de la guerre tribale. Le style est très parlé, parsemé d'argot et écrit à l'aide de quatre dictionnaires dont les définitions sont intégrées dans le récit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Il avait fait prévaloir que sa fonction méritait elle aussi une par. (Faire prévaloir, c'est faire remporter l'avantage.) Les dirigeants de la société ne voulurent pas l'entendre de cette oreille. Ils hésitaient; ils craignaient des représailles de la part des deux factions. (Représailles signifie, d'après le Petit Robert, mesures répressives infligées à un adversaire pour se venger du mal qu'il a causé.) Ils tergiversaient, tergiversaient. (Tergiverser signifie user de détours, hésiter pour retarder une décision.) Alors Johnson décida d'agir en garçon, un garçon ayant un bangala qui bande. (Agir en garçon, d'après l'Inventaire des particularités, c'est agir en courageux.)" p.153&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Allah n'est pas obligé&lt;/span&gt; ressemble ainsi à une fable, avec des personnages récurrents et annonciateurs comme Sekou, beaucoup de répétitions et une construction cyclique: Birahima et Yacouba voient en effet leurs aventures se répéter d'un groupe de rebelles à un autre. Cette forme m'a d'ailleurs fait penser à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Soie&lt;/span&gt; d'Alessandra Baricco.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si j'ai trouvé cette construction et le style du récit certes originaux, méritant même en eux seuls les prix attribués à ce livre, je dois quand même dire que le manque de réalisme qui en résulte m'a gênée.  Je m'attendais en fait à un récit plus construit autour du thème des enfants-soldats et de la guerre civile, et le traitement un peu "fabuleux" de ces sujets m'a laissée sur ma faim.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ahmadou Kourouma revient également dans ce livre sur des épisodes historiques de la guerre au Libéria et au Sierra Leone. Ayant pas mal étudié le sujet à l'université, j'y ai retrouvé un bon résumé des événements. Cela reste cependant plutôt superficiel et simplifié car vu à travers les yeux d'un enfant (à la décharge d'Ahmadou Kourouma, je précise  que j'adhère de toute façon très rarement aux narrateurs-enfants). En fait, j'ai trouvé ces parties un peu "entre deux". Selon moi, la masse d'informations est à la fois trop importante mais pas assez précise pour qu'un lecteur ne connaissant que très peu l'histoire de ces deux conflits si complexes s'y retrouve vraiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Un récit à la forme très originale qui s'inscrit dans la tradition orale africaine en se rapprochant de la fable, mais au final, une lecture plutôt frustrante pour ma part: j'en attendais un traitement plus approfondi et réaliste des thèmes des enfants-soldats et de la guerre tribale.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Kalachnikov en bandoulière, Birahima tue des gens pour gagner sa vie. Pas plus haut que le stick d'un officier, cet enfant-soldat du Liberia raconte. L'errance, la guerre, les pillages, les massacres, les copains qui tombent sous les balles... Témoin lucide et fataliste, il nous offre l'image terrifiante d'une Afrique qui sacrifie ses enfants. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-style: italic;"&gt;Né en Côte d'Ivoire en 1927, Ahmadou Kourouma est l'auteur de quatre livres, tous disponibles en Points. Le prix Jean Giono 2000 lui a été attribué pour l'ensemble de son oeuvre. Il est mort à Lyon en décembre 2003.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-style: italic;"&gt;Ce livre a obtenu le Prix Renaudot 2000, le Prix Goncourt des lycéens 2000 et le Prix Amerigo-Vespucci 2000.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;Ayant déjà dans ma PAL la suite des aventures de Birahima, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Quand on refuse on dit non,&lt;/span&gt; qui est également le dernier livre de l'auteur décédé en 2003, je le lirai donc sûrement. J'espère être moins déçue par ce récit de la vie de Birahima après sa démobilisation.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/--PxZlNfXJ7M/TWuEVrDSPeI/AAAAAAAABKA/Q8NSyRrRthk/s1600/blogoclub.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 118px; height: 74px;" src="http://2.bp.blogspot.com/--PxZlNfXJ7M/TWuEVrDSPeI/AAAAAAAABKA/Q8NSyRrRthk/s200/blogoclub.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5578698071297113570" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette lecture a été faite pour le Blogoclub de mars sur le thème de l'Afrique, proposé par &lt;a href="http://sylire.over-blog.com/"&gt;Sylire&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://avisdelisa.canalblog.com/"&gt;Lisa&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;KOUROUMA Ahmadou, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Allah n'est pas obligé,&lt;/span&gt; ed. du Seuil, coll. Points, janvier 2002, 221p. Première publication: septembre 2000.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-5816105915592375784?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/5816105915592375784/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=5816105915592375784&amp;isPopup=true' title='16 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/5816105915592375784'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/5816105915592375784'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/02/allah-nest-pas-oblige-dahmadou-kourouma.html' title='Allah n&apos;est pas obligé d&apos;Ahmadou Kourouma'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-RAYLNAAIoQo/TWuEJ-z8KII/AAAAAAAABJ4/2pCE9hI5LAA/s72-c/allah.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>16</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-1855029866059352676</id><published>2011-02-25T17:52:00.004+01:00</published><updated>2011-02-28T11:00:34.613+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature scandinave'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='classique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Peer Gynt d'Henrik Ibsen</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-w5ib_jyETps/TWfOj-A5hyI/AAAAAAAABJw/KPHkglGwtiY/s1600/ibsen.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-w5ib_jyETps/TWfOj-A5hyI/AAAAAAAABJw/KPHkglGwtiY/s200/ibsen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5577653780859160354" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Peer Gynt est un jeune paysan norvégien qui fuit toute responsabilité en s'inventant moult aventures et en mentant sans vergogne. Il fait ainsi le malheur de sa mère, Aase, et devient la risée de tout le village. Après une dernière frasque qui lui vaut d'être banni du village, Peer s'enfuit au-delà des mers en laissant derrière lui la belle et pure Solveig.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Peer Gynt&lt;/span&gt; est un drame poétique écrit en vers et publié en 1866 par l'écrivain norvégien Henrik Ibsen. La pièce est à l'origine pensée pour être lue plutôt que jouée, ce qui permit à Ibsen de s'affranchir des limitations de lieu ou de temps imposées par la scène. Il emmène ainsi son héros de la froide Norvège jusqu'au désert marocain et aux pyramides d'Egypte et le suit de sa jeunesse à sa mort. Malgré ces difficultés, la pièce sera  jouée pour la première fois, accompagnée de la fameuse musique d'Edvard Grieg, au théâtre Christiania en 1876.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est très difficile de résumer &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Peer Gynt&lt;/span&gt;, qui mêle réflexions philosophiques sur le but de la vie à des épisodes totalement fabuleux mettant en scène des trolls et autres personnages légendaires. J'ai vraiment lu cette pièce comme un mélange de farce et de conte sur un personnage profondément égoïste qui ne comprend ses erreurs qu'au crépuscule de sa vie. Mon petit cerveau cartésien a parfois eu beaucoup de peine à ne pas décrocher dans certaines scènes rêvées et je n'ai de loin pas tout compris du pourquoi du comment de chaque scène. Je crois que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Peer Gynt&lt;/span&gt; est avant tout apprécié pour sa forme en vers plutôt que pour sa trame relativement "irréelle". Malheureusement, le Comte Prozor qui signe la traduction française que j'ai lue (qui date quand même de 1923), a privilégié le sens à la forme en vers. Je pense donc être peut-être passée à côté de ce qui constitue l'atout principal de l'oeuvre. Je retiens cependant des scènes qui m'ont plu, comme la mort d'Aase et la confrontation de Peer Gynt avec le frondeur dans les dernières scènes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une fable norvégienne étrange sur un être égoïste dont la devise est de rester fidèle à soi et de se contenter de soi-même. Peer Gynt est une sorte de conte satirique probablement très bien écrit en version originale tout en vers mais dont l'étrangeté m'a un peu perdue dans sa version française en prose.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Peer Gynt est désigné par Ibsen lui-même comme un poème dramatique.  C'est le rythme des répliques et des séquences, c'est l'alternance de  dialogues qui crépitent et de longs monologues, c'est l'invraisemblable  chaos des situations et c'est enfin le dessein d'Ibsen d'exprimer  théâtralement non seulement sa connaissance des différents courants de  pensée de son époque (Kant, Hegel, etc.), mais aussi son point de vue  personnel sur ces diverses théories. Peer Gynt est un conte  philosophique. Peer Gynt est un homme qui n'hésite pas à regarder  différentes facettes de son " moi " en les pelant comme un oignon sans  jamais en trouver le noyau.&lt;/span&gt; (résumé et couverture de l'édition Flammarion datant de 1999)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je serais vraiment curieuse de voir cette pièce jouée car la mise en scène doit être un réel exploit. Cette première rencontre avec l'auteur, un peu déroutante, ne m'a pas découragée et j'aimerais bien découvrir les autres pièces d'Ibsen. En effet, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Peer Gynt&lt;/span&gt; est, je crois, une exception dans son oeuvre plutôt constituée de drames réalistes. Si vous avez des conseils, je suis preneuse....&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-Hb7xrKSRmws/TWOFAVqDxaI/AAAAAAAABJo/wYt37oged5o/s200/semaine%2Bnordique.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-Hb7xrKSRmws/TWOFAVqDxaI/AAAAAAAABJo/wYt37oged5o/s200/semaine%2Bnordique.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-iAAxS4cosgU/TVVRLm7pMvI/AAAAAAAABI4/t81i-YKq8D8/s200/petit%2Bbac.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 168px; height: 137px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-iAAxS4cosgU/TVVRLm7pMvI/AAAAAAAABI4/t81i-YKq8D8/s200/petit%2Bbac.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Cette lecture a été faite dans le cadre de la Semaine Nordique organisée par &lt;a href="http://cryssilda.canalblog.com/archives/2011/01/14/20120000.html"&gt;Cryssilda&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://lapauselecture.canalblog.com/"&gt;Emma&lt;/a&gt;. J'en profite également pour l'inscrire à mon challenge Petit Bac d'&lt;a href="http://ennalit.canalblog.com/archives/2011/01/01/19789071.html"&gt;Enna&lt;/a&gt;, catégorie Prénom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;IBSEN Henrik, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Peer Gynt&lt;/span&gt;, ed. Libraire académique Perrin et Cie, 1923, 285p., traduit du norvégien par le Comte Prozor&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe title="YouTube video player" src="http://www.youtube.com/embed/gH1JMdWpJ54" width="480" frameborder="0" height="390"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-1855029866059352676?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/1855029866059352676/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=1855029866059352676&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/1855029866059352676'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/1855029866059352676'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/02/peer-gynt-dhenrik-ibsen.html' title='Peer Gynt d&apos;Henrik Ibsen'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-w5ib_jyETps/TWfOj-A5hyI/AAAAAAAABJw/KPHkglGwtiY/s72-c/ibsen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-1908046078223453943</id><published>2011-02-22T10:49:00.003+01:00</published><updated>2011-02-23T10:04:29.909+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='clin d&apos;oeil'/><title type='text'>Attention au grand méchant loup</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TVFQtHIVy9I/AAAAAAAABIg/dT2qqxpaxSs/s1600/real_1825_wolf07.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TVFQtHIVy9I/AAAAAAAABIg/dT2qqxpaxSs/s320/real_1825_wolf07.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5571322949972380626" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne vous parle pas souvent sur ce blog de ma passion pour la nature. Plus jeune, les récits de voyage dans des contrées sauvages et le nature writing constituaient la grande majorité de mes lectures. Depuis quelques années, mes lectures se sont diversifiées et je peine parfois à revenir à mes amours de jeunesse, submergée par ma PAL qui enfle de jour en jour. La vague nature writing qui semble s'abattre sur la blogo depuis quelques mois va peut-être m'y aider et j'espère vous proposer quelques lectures de ce genre dans les mois qui viennent.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.humour-canin.com/fonds-ecran-chien-233-7-hurlement-loup-gris.html"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;crédit photo humour-canin&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Enfin bref, tout ça pour dire, que dans le cadre de la semaine nordique de &lt;a href="http://cryssilda.canalblog.com/archives/2011/01/14/20120000.html"&gt;Cryssilda &lt;/a&gt;et &lt;a href="http://lapauselecture.canalblog.com/"&gt;Emma&lt;/a&gt;, j'avais envie de parler de mes autres passions et la Suède m'a malheureusement offert l'occasion de le faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la littérature, les pays nordiques sont souvent dépeints comme des paradis naturels, froids et sauvages. Même dans les romans policiers,  catégorie qui s'exporte le plus dans nos régions, la nature scandinave joue souvent un rôle important dans le récit et les forêts y résonnent de milles sons mystérieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et justement, les forêts suédoises et l'un de ses habitants, le loup, peut-être l'animal le plus honni de la littérature (et oui, qui n'a pas tremblé enfant, à la lecture du petit chaperon rouge), est au centre de l'actualité depuis la mi-janvier. En 2009, les députés suédois on voté la reprise de la chasse aux loups pour la première fois en 45 ans. La Suède a décidé de limiter la population de loups, animal réapparu dans les années 80, à 210 individus et 20 meutes jusqu'en 2012. En 2011, le gouvernement a ainsi autorisé l'abattage de 20 loups, presque 10% de la population donc, sur une période courant du 15 janvier au 15 février. Plus de 6700 chasseurs ont répondu à l'appel, pour abattre 20 bêtes je le rappelle. Au final, 19 loups ont été abattus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette reprise de la chasse a provoqué un tollé en Suède et en Europe et une procédure d'infraction aux règles de l'Union européenne a été ouverte. En effet, le loup gris est une espèce protégée à l'échelle européenne et sa protection est inscrite dans de nombreuses conventions, en particulier la Convention relative à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l’Europe ou Convention de Berne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Suède n'est pas le seul état à débattre du loup. Au contraire, ce prédateur est au centre de débats très houleux dans presque tous les pays où il séjourne. Cependant, la Suède semble avoir adopté une approche très stricte: le quota de 210 bêtes est jugé par beaucoup de spécialistes comme trop bas pour la survie de l'espèce, déjà affectée par des problèmes de consanguinité. Ce quota est également très faible au vue des espaces relativement inhabités de la Suède, en comparaison des contingents de loups beaucoup plus importants en Italie ou en Espagne. L'Agence nationale de protection de l'environnement suédoise a d'abord expliqué vouloir protéger l'espèce des dangers de la consanguinité en abattant ce quota de loups pour ensuite pouvoir réintroduire des représentants d'autres régions, principalement de Russie et de Finlande. Mais la fixation de quotas de chasse sans la désignation d'individus spécifiques à abattre montre que cet argument n'est pas l'objectif premier de l'Agence. Celle-ci explique également que la possibilité de tuer une vingtaine d'individus permettra à la population d'accepter plus facilement l'introduction d'autres loups dans la région. Plutôt farfelue comme excuse!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On assiste donc bien à 6700 chasseurs qui tirent sur le premier loup aperçu, jeune ou vieux, femelle ou mâle et même apparemment un loup portant un transmetteur utilisé pour la recherche scientifique. Une opération qui ressemble plus au final à une chasse aux sorcières, à une vengeance contre un animal qui perturbe les traditions de l'élevage de moutons et de rennes et représente un concurrent pour le gibier, plutôt qu'à une politique réfléchie de gestion d'une espèce et de résolution d'un conflit homme-animal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne souhaite pas m'étendre plus longtemps vu que c'est un sujet très émotionnel et qui s'éloigne du but premier de ce blog. Je voulais cependant relayer l'information sur un sujet qui me passionne. J'espère que la Suède, pourtant souvent bon élève en matière d'environnement et de protection de la nature, ravisera sa position avant janvier 2012 et adoptera une politique plus sensée de gestion du loup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, je vous souhaite à tous une bonne semaine scandinave. Je reviens très vite à la littérature avec, avant la fin de la semaine je l'espère,&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Peer Gynt&lt;/span&gt; d'Henrik Ibsen.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Hb7xrKSRmws/TWOFAVqDxaI/AAAAAAAABJo/wYt37oged5o/s1600/semaine%2Bnordique.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-Hb7xrKSRmws/TWOFAVqDxaI/AAAAAAAABJo/wYt37oged5o/s200/semaine%2Bnordique.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5576447004474852770" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Quelques liens:&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/01/16/l-union-europeenne-critique-la-chasse-au-loup-en-suede_1466312_3244.html"&gt;Article du Monde&lt;/a&gt; du 16/01/2011&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://www.liberation.fr/terre/01012318324-en-suede-on-acheve-bien-les-loups"&gt;A&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.liberation.fr/terre/01012318324-en-suede-on-acheve-bien-les-loups"&gt;rticle de la Libération&lt;/a&gt; du 7/02/2011&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://www.physorg.com/news/2011-02-controversial-swedish-wolf.html"&gt;Article de Physorg&lt;/a&gt; du 16/02/2011&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-1908046078223453943?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/1908046078223453943/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=1908046078223453943&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/1908046078223453943'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/1908046078223453943'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/02/attention-au-grand-mechant-loup.html' title='Attention au grand méchant loup'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TVFQtHIVy9I/AAAAAAAABIg/dT2qqxpaxSs/s72-c/real_1825_wolf07.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-12342815125574502</id><published>2011-02-17T16:33:00.003+01:00</published><updated>2011-02-17T17:02:48.563+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sujet Afrique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature haïtienne'/><title type='text'>Noires blessures de Louis-Philippe Dalembert</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-Qcpg-06Gvoo/TV0993qHjbI/AAAAAAAABJY/d5nsWNTol2c/s1600/noires%2Bblessures.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 134px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-Qcpg-06Gvoo/TV0993qHjbI/AAAAAAAABJY/d5nsWNTol2c/s200/noires%2Bblessures.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5574680046876462514" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mamad est attaché à une chaise depuis trois jours et reçoit, impuissant, les coups de son patron, Laurent Kala, un Français expatrié. Mais quelle est la cause de ce déchainement de violence?&lt;br /&gt;Louis-Philippe Dalembert revient tour à tour sur la vie de chacun des protagonistes: la dureté de l'enfance de Mamad, envoyé à l'école au prix de nombreux sacrifices et devenu ainsi l'espoir de toute une famille; celle de Laurent, fils d'un idéaliste tué durant une manifestation, qui soigne maintenant son mal-être en Afrique en s'occupant de chimpanzés. Deux parcours de vie qui vont tragiquement mener les deux protagonistes à cette confrontation, point de départ et fin de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Noires blessures&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En commençant ma lecture, j'ai eu peur de lire un livre un peu simpliste sur le sujet du racisme et des relents du colonialisme en Afrique. Difficile en effet d'écrire un livre qui rende compte de la complexité des rapports entre Européens et Africains, teintés d'un lourd passé, et de liens de pouvoir encore souvent déséquilibrés. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Je m'attendais au pire et c'est bien le meilleur auquel j'ai eu droit avec cette lecture. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Louis-Philippe Dalembert réussit l'exploit, en tant qu'auteur haïtien, de se mettre à la fois dans la peau de Mamad, Africain fier mais désoeuvré, candidat à l'exil avant de se retrouver boy d'expatriés; et de Laurent, Français, dont la haine du Noir n'a d'égal que l'indifférence éprouvée pour son pays d'origine et les soirées mondaines des expatriés. Deux personnages totalement opposés donc mais dont la psychologie et les aspirations sont parfaitement décrites par l'auteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Noires blessures&lt;/span&gt; est un récit très fort, sur la folie et le mal-être d'un homme, confronté à ses cauchemards à travers son boy. Un récit d'incompréhension également, entre deux hommes qui partagent pourtant la perte d'un père et le désir d'ailleurs. C'est un livre qui m'a vraiment interpellée car j'y ai trouvé un écho à quelques expériences vécues lors de mes séjours en Afrique. Je pense cependant que tout lecteur y trouvera une référence à ses espoirs et ses déceptions, faisant ainsi de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Noires blessures&lt;/span&gt; un livre au décor africain mais à la portée universelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;En plus de l'excellent portrait de deux hommes avec pour toile de fond un huis clos oppressant, j'ai découvert la plume forte agréable de Louis-Philippe Dalembert. Au final, une vraie bonne surprise et un livre qui me fera encore cogiter longtemps.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mamad tente d'ouvrir les yeux, mais il n'y parvient pas. Ses paupières,  gorgées de sel et de sang, refusent d'obéir à son cerveau. Un goût  d'hémoglobine traîne sur ses lèvres sèches et bouffies. Le Blanc est  méconnaissable. Une épaisse écume blanchâtre auréole les commissures de  ses lèvres. Les veines de son cou tendues à se rompre. De grosses  gouttes de sueur perlent sur son front, qu'il essuie du revers de sa  manche retroussée, entre une calotte et une autre. Mamad n'a plus la  force de crier. Du regard, il implore pitié. Mais le Blanc cogne tel un  forcené, tout en crachant ses injures. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Laurent Kala, un Français  expatrié, est employé par une ONG qui milite pour la protection des  animaux en voie de disparition. Benjamin d'une famille nombreuse, Mamad  White a connu une enfance difficile. Il a pensé un temps pouvoir  échapper à sa condition précaire, mais le destin en a fait le boy de  Laurent. Un fait apparemment banal entraîne le Blanc au bord de la  folie. Le voilà, quelque part dans la jungle africaine, sur le point de  tuer son domestique noir. Comment les deux hommes en sont-ils arrivés là  ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;À la fois grave et plein d'humour, le roman de Louis-Philippe  Dalembert dresse des portraits émouvants d'hommes et de femmes accrochés  à leur humanité, au milieu des relents de racisme et de colonialisme.  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Louis-Philippe Dalembert est né à Port-au-Prince en 1962. Romancier,  nouvelliste, poète et essayiste, cet ancien pensionnaire de la villa  Médicis a publié notamment &lt;/span&gt;L'autre face de la mer&lt;span style="font-style: italic;"&gt; (prix RFO), &lt;/span&gt;Rue du  Faubourg-Saint-Denis&lt;span style="font-style: italic;"&gt; et&lt;/span&gt; Les dieux voyagent la nuit &lt;span style="font-style: italic;"&gt;(prix Casa de las  Americas). &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai beaucoup de peine à parler de ce roman qui, je pense, résonnera de manière différente pour chaque lecteur. Je vous invite donc à lire l&lt;a href="http://www.afrik.com/article21995.html"&gt;'interview de l'auteur&lt;/a&gt; et l'avis de &lt;a href="http://lissdanslavalleedeslivres.blogspot.com/2011/02/noires-blessures-de-louis-philippe.html"&gt;Liss&lt;/a&gt; et je remercie &lt;a href="http://www.babelio.com/"&gt;Babelio&lt;/a&gt; pour cette nouvelle belle découverte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;DALEMBERT Louis-Philippe, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Noires blessures&lt;/span&gt;, ed. Mercure de France, janvier 2011, 222p. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div id="Bcorps" style="padding: 10px 5px; width: 200px; border: 1px solid rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;div class="Belement" style="overflow: hidden; text-align: left; width: 100%; padding: 5px 5px 10px; line-height: normal;"&gt;&lt;div class="Bcouv" style="float: left; clear: left; width: 65px;"&gt; &lt;a href="http://www.babelio.com/livres/Dalembert-Noires-blessures/222982"&gt;&lt;img src="http://www.babelio.com/couv/26_996001.jpeg" title="Noires blessures par Louis-Philippe Dalembert" alt="Noires blessures par Louis-Philippe Dalembert" style="border: 1px solid rgb(204, 204, 204); padding: 3px; background-color: rgb(255, 255, 255); width: 50px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Boeuvre" style="margin: 0px 3px 5px 5px; font-size: 12px; font-family: arial,sans-serif; font-weight: bold;"&gt;&lt;a href="http://www.babelio.com/livres/Dalembert-Noires-blessures/222982" style="text-decoration: none;"&gt;Noires blessures&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Bnote"&gt;&lt;a href="http://www.babelio.com/livres/Dalembert-Noires-blessures/222982"&gt;&lt;img src="http://www.babelio.com/images/Star5.gif" style="width: 70px; border: medium none; padding: 0px;" title="Noires blessures" alt="Noires blessures" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Bauteur" style="margin: 0px 3px 5px 5px; font-size: 11px; color: gray;"&gt;&lt;a href="http://www.babelio.com/auteur/Louis-Philippe-Dalembert/96192" style="text-decoration: none;"&gt;Louis-Philippe Dalembert&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Bspacer" style="clear: both;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Bfooter" style="text-align: center; font-size: 0.8em; padding: 5px; margin: 0px; clear: both;"&gt;Critiques et infos sur &lt;a href="http://www.babelio.com/"&gt;Babelio.com&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-12342815125574502?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/12342815125574502/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=12342815125574502&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/12342815125574502'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/12342815125574502'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/02/noires-blessures-de-louis-philippe.html' title='Noires blessures de Louis-Philippe Dalembert'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-Qcpg-06Gvoo/TV0993qHjbI/AAAAAAAABJY/d5nsWNTol2c/s72-c/noires%2Bblessures.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-4265463393357992972</id><published>2011-02-15T09:30:00.001+01:00</published><updated>2011-02-16T09:48:03.729+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='citations'/><title type='text'>A Book Addict's Treasury de Julie Rugg et Lynda Murphy</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TUp2bfQ_eAI/AAAAAAAABIY/W3TEGWJHvuw/s1600/book%2Baddict.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 180px; height: 279px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TUp2bfQ_eAI/AAAAAAAABIY/W3TEGWJHvuw/s320/book%2Baddict.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5569394103818352642" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pour&lt;/span&gt;: tous les amoureux de livres&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis quelques semaines, je participe aux jeudis citation de &lt;a href="http://leterrierdechiffonnette.hautetfort.com/"&gt;Chiffonnette &lt;/a&gt;et je vous fais partager des extraits, en anglais, parlant de livres et de nos petites manies de lecteurs. Ces extraits sont majoritairement tirés du livre que je vous présente aujourd'hui, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;A Book Addict's Treasury.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Julie Rugg et Lynda Murphy ont réuni dans ce livre une très jolie sélection d'extraits parlant de l'amour des livres. Classés par chapitres, tels que "Trust their truth: the qualities of books" (Fais confiance à leur vérité: les qualités des livres) ou "As rare now as giant pandas: rapacious readers" (Aussi rares aujourd'hui que les pandas: les lecteurs rapaces), l'ouvrage est complété par deux index, l'un par auteur et l'autre par sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai beaucoup aimé me promener dans ce livre, et piquer, ici et là, de jolies citations sur la lecture. Mon exemplaire est maintenant corné de partout et je ne résiste pas à y jeter un oeil de temps en temps, pour me remettre en mémoire telle ou telle citation. J'ai également noté plusieurs ouvrages que les auteures m'ont donné envie de lire, comme &lt;span style="font-style: italic;"&gt;A Handful of Dust&lt;/span&gt; d'Evelyn Waugh, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ex Libris&lt;/span&gt; d'Anne Fadiman et même &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Moon Palace &lt;/span&gt;de Paul Auster alors que je suis plutôt fâchée avec cet auteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C'est un livre à conseiller et à offrir sans hésitation à tous les amoureux de livres. Malheureusement, il n'est pas traduit mais d'autres ouvrages similaires existent en français et j'ai bien envie de m'y plonger également.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;A Book Addict's Treasury throws before the reader a quirky and engaging catalogue of bookish behaviour. This collection is intended to please anyone who has ever smelled a book before reading it, obsessives who surreptitiously rearrange other people's bookshelves and book-squirrels who own more volumes than it is humanly possible to read. This invaluable volume describes the joys and vices of book love, and has been compiled for addicts, by addicts. Buy it. Within the hour you will have stopped off at a coffee shop to read it.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Julie Rugg lives in York with her husband and daughter. An early memory is winning a bet at the age of twelve to read the full 888-page &lt;/span&gt;Warren Commission report &lt;span style="font-style: italic;"&gt;of the assassination of John F. Kennedy (he dies in the end), but failing in the subsequent challenge to read T&lt;/span&gt;he Silmarillion&lt;span style="font-style: italic;"&gt; (much less compelling). The episode taught her that life is too short to read Tolkien. However, she continues to read largely indiscriminately, and a current favourite is &lt;/span&gt;Ten Minutes to Bedtime&lt;span style="font-style: italic;"&gt;.&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Lynda Murphy lives in York with her husband, daughter and Jack Russell Terrier - a match for any of the canine heroines in literature. Spurred on by Polanski's &lt;/span&gt;Oliver Twist&lt;span style="font-style: italic;"&gt;, she has recently overcome a stubborn prejudice against Dickens and now bows to his greatness. With A-level-like enthusiasm, she is currently comparing and contrasting him with an established hero, Thomas Hardy. She balances all this weightiness by indulging her daughter's obsession with fairy stories, cautionary verse and A.A. Milne.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup d'humour de la part des auteures dans ces présentations et dans l'introduction du livre et tout ceci me donne également envie de lire le livre de Julie Rugg, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Burried in Books: A Reader's Anthology&lt;/span&gt;. Vous l'aurez compris, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;A Book Addict's Treasury&lt;/span&gt; est l'ennemi numéro 1 des objectifs réduction de PAL. Mais quand on aime, on ne compte pas....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;RUGG Julie et MURPHY Lynda, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;A Book Addict's Treasury&lt;/span&gt;, ed. Frances Lincoln Limited, septembre 2006, 240p.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-4265463393357992972?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/4265463393357992972/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=4265463393357992972&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/4265463393357992972'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/4265463393357992972'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/02/book-addicts-treasury-de-julie-rugg-et.html' title='A Book Addict&apos;s Treasury de Julie Rugg et Lynda Murphy'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TUp2bfQ_eAI/AAAAAAAABIY/W3TEGWJHvuw/s72-c/book%2Baddict.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-2780053581255650242</id><published>2011-02-11T16:25:00.004+01:00</published><updated>2011-02-28T10:23:22.374+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature canadienne'/><title type='text'>Oeil-de-chat de Margaret Atwood</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-Bn0Y8RVJmTk/TVVTtU2zHpI/AAAAAAAABJA/S-IVzGB6rl8/s1600/atwood.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 131px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-Bn0Y8RVJmTk/TVVTtU2zHpI/AAAAAAAABJA/S-IVzGB6rl8/s200/atwood.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5572452152098627218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elaine Risley revient dans la ville de son enfance, Toronto, pour assister au vernissage d'une rétrospective consacrée à ses peintures. Ce voyage va raviver de nombreux souvenirs, des amitiés cruelles de l'enfance à sa vie d'adulte en tant que mère et artiste. Ces quelques jours vont permettre à Elaine de faire le point sur sa vie et de comprendre la personne qu'elle est devenue.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Mon résumé est court car je peine encore à comprendre quel est vraiment le but du livre. Une Vie!!! Ca peut être simple ou compliqué, mais c'est bien là le sujet d'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Oeil-de-chat&lt;/span&gt;. Margaret Atwood nous raconte les souvenirs d'Elaine Risley, née peu avant le début de la deuxième guerre mondiale dans une famille peu conventionnelle qui parcourt le nord du Canada à la suite d'un père biologiste. De retour à Toronto, Elaine va subir la cruauté si particulière des enfants, puis l'émancipation du collège et de l'université, les premiers amours, la maternité et une vie d'artiste réussie. Un parcours certes intéressant mais cela valait-il 674 pages??? Je n'en suis pas si sûre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai peiné pendant toute la première partie de livre sur l'enfance d'Elaine. Sa passivité face aux pressions de ses "amies" m'a franchement énervée et j'avais envie de lui mettre quelques claques, histoire de la faire réagir. Ayant toujours été plutôt forte tête, je n'ai juste pas du tout réussi à m'identifier à ce personnage mou, apeuré et sans volonté aucune. Heureusement, j'ai mieux accroché à la deuxième partie sur l'adolescence et la vie d'adulte d'Elaine, dans laquelle le personnage prend un peu plus d'ampleur. Elaine reste cependant, pour moi, un personnage sans grand intérêt et plutôt fade. Heureusement, j'ai aimé plusieurs personnages secondaires, comme le père d'Elaine, biologiste visionnaire, sa mère excentrique, son frère Stephen (dont la fin arrive un peu comme un cheveu sur la soupe), Josef, Jon et bien d'autres. C'est étrange, en fait, que tous ces personnages paraissent plus forts et plus nets que les personnages centraux que sont Elaine et Cordelia. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une vraie erreur de casting selon moi.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Oeil-de-chat&lt;/span&gt; reste un livre bien écrit. La première partie est peut-être un peu ampoulée par trop de métaphores curieuses, par exemple:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Autour de moi flotte l'odeur de l'encre d'imprimerie et d'encaustique, l'odeur des tiroirs de commode de mes bas rugueux mélangés à celle des genoux noircis, l'âcre senteur du lainage écossais et l'odeur de litière de chat des petites culottes de coton.&lt;/span&gt;" p.94&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mr. Z qui a lu &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Blind Assassin&lt;/span&gt; il y a quelques semaines a d'ailleurs noté cette même profusion de métaphores, pas toujours des plus utiles. De manière générale, j'ai  toutefois apprécié l'écriture de Margaret Atwood et je relirai certainement un autre de ses romans, probablement &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Tueur aveugle&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Servante écarlate,&lt;/span&gt; qui ont l'air d'avoir plus à un grand nombre d'entre vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Un livre à l'intrigue plutôt plate et sans grand intérêt. C'est d'autant plus dommage que les personnages secondaires avaient un réel potentiel et que l'auteur aborde plusieurs sujets intéressants, tels que la dégradation de l'environnement, les interprétations farfelues des oeuvres artistiques, le féminisme, le terrorisme et bien d'autres, avant de les laisser filer sans les développer pour revenir à un personnage sans relief. Encore une fois, dommage!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Un oeil-de-chat, l'une de ces billes multicolores au moyen desquelles on peut regarder le monde qui nous entoure comme à travers un kaléidoscope... C'est sous ce prisme éclaté qu'Elaine Risley, femme peintre et la narratrice de ce livre, s'interroge sur elle-même, se penche sur son passé. Qu'est-ce qui a fait sa vie? Telle est la question fondamentale à laquelle elle va tenter de répondre en retournant sur les lieux de son enfance, dans sa ville de Toronto. Ses rencontres, ses amours - avec des filles comme avec des garçons -, voilà les pierres blanches de l'existence d'Elaine. Dans un jeu virtuose entre passé et présent, la grande romancière canadienne, auteur de chefs-d'oeuvre universellement admirés comme &lt;/span&gt;la Servante écarlate&lt;span style="font-style: italic;"&gt;, &lt;/span&gt;Captive&lt;span style="font-style: italic;"&gt;, &lt;/span&gt;Le Tueur aveugle&lt;span style="font-style: italic;"&gt; - pour n'en citer que trois - trace l'admirable portrait d'une femme de bonne volonté qui s'est débattue avec ténacité dans ce monde plein de bruit et de fureur qui est la nôtre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S. Je n'ai noté aucunes relations avec des filles de mon côté...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-style: italic;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-iAAxS4cosgU/TVVRLm7pMvI/AAAAAAAABI4/t81i-YKq8D8/s1600/petit%2Bbac.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 185px; height: 151px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-iAAxS4cosgU/TVVRLm7pMvI/AAAAAAAABI4/t81i-YKq8D8/s200/petit%2Bbac.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5572449373811978994" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.blog-o-book.com/"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 170px; height: 50px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-_NF9lVz-vto/TVVQ-swc8YI/AAAAAAAABIo/p6hoegSNn14/s200/bob.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5572449152037351810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je remercie &lt;a href="http://www.blog-o-book.com/"&gt;Blog-O-Book&lt;/a&gt; pour l'envoi, ainsi que les éditions &lt;a href="http://www.laffont.fr/collection.asp?id=Pavillons%20Poche"&gt;Robert Laffont&lt;/a&gt; que je profite de féliciter pour leur collection pavillons poche au format et la mise en page très agréables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Oeil-de-chat &lt;/span&gt;est ma première lecture pour le Challenge Petit BAC d'&lt;a href="http://ennalit.canalblog.com/archives/2011/01/01/19789071.html"&gt;Enna&lt;/a&gt;, catégorie "animal".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;ATWOOD Margaret, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Oeil-de-chat&lt;/span&gt;, ed. Robert Laffont, coll. Pavillons poche, janvier 2011, 674p., traduit de l'anglais (Canada) par Hélène Filion.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;ATWOOD Margaret, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cat's eye&lt;/span&gt;, ed. O.W. Toad Limited, 1988.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-2780053581255650242?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/2780053581255650242/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=2780053581255650242&amp;isPopup=true' title='20 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/2780053581255650242'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/2780053581255650242'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/02/oeil-de-chat-de-margaret-atwood.html' title='Oeil-de-chat de Margaret Atwood'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-Bn0Y8RVJmTk/TVVTtU2zHpI/AAAAAAAABJA/S-IVzGB6rl8/s72-c/atwood.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>20</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-7843458354714771948</id><published>2011-02-08T12:13:00.000+01:00</published><updated>2011-02-08T12:14:38.072+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='jeunesse'/><title type='text'>Cou-ci Cou-ça: Comment les girafes font-elles?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TT6nNX-mO0I/AAAAAAAABG8/oEFVvM0KfN8/s1600/girafe.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TT6nNX-mO0I/AAAAAAAABG8/oEFVvM0KfN8/s200/girafe.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5566070037693217602" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pour:&lt;/span&gt; les mamans qui aiment chiper les albums de leurs enfants&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit album cartonné avec deux volets qui s'ouvrent sur un long cou de girafe. Anne Louchard s'interroge sur comment dorment les girafes, avec des illustrations toutes simples sur fond blanc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai trouvé cet album tout simplement adorable et très poétique. Je ne suis, par contre, pas certaine de son succès auprès des enfants vu que le format très court s'adresse plutôt à des tout petits, alors que le message, tout en finesse, plaira plutôt aux plus grands. N'étant de loin pas une spécialiste en littérature jeunesse, je conseillerais cependant ce livre pour une lecture au lit à des enfants de 3-4 ans... et pour leurs parents qui craqueront sûrement pour cette sympathique girafe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;LOUCHARD Anne, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cou-ci Cou-ça: Comment les girafes font-elles?&lt;/span&gt;, ed. Minedition, septembre 2010, 18p.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-7843458354714771948?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/7843458354714771948/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=7843458354714771948&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/7843458354714771948'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/7843458354714771948'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/02/cou-ci-cou-ca-comment-les-girafes-font.html' title='Cou-ci Cou-ça: Comment les girafes font-elles?'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TT6nNX-mO0I/AAAAAAAABG8/oEFVvM0KfN8/s72-c/girafe.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-4615536951914647151</id><published>2011-02-03T09:57:00.000+01:00</published><updated>2011-02-03T09:58:30.863+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='citations'/><title type='text'>Citation du jeudi (9)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TUpuEYXca5I/AAAAAAAABII/qFg0sMbVFA0/s1600/citation.gif"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 150px; height: 112px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TUpuEYXca5I/AAAAAAAABII/qFg0sMbVFA0/s200/citation.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5569384910736354194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;"Books say: she did this because. Life says: she did this. Books are where things are explained to you; life is where things aren't. I'm not surprised some people prefer books. Books make sense of life. The only problem is that the lives they make sense of are other peoples' lives, never your own."&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Julian Barnes, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Flaubert's Parrot&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mauvaise traduction de moi:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les livrent disent: elle a fait ça parce que. La vie dit: elle a fait ça. Les livres sont l'endroit où les choses te sont expliquées; la vie où elles ne le sont pas. Je ne suis pas surpris que certaines personnes préfèrent les livres. Les livres donnent du sens à la vie. Le seul problème, c'est qu'ils donnent du sens à la vie d'autres personnes, jamais la tienne.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait d'un livre que je veux lire depuis un petit moment, malgré mon lonnnng et pugnace désaccord avec Flaubert, tout comme &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Contre-enquête sur la mort d'Emma Bovary&lt;/span&gt; de Philippe Doumenc, qui traine dans ma PAL depuis sa sortie. Un jour viendra... et qui sait, ils me réconcilieront peut-être avec Flaubert...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-4615536951914647151?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/4615536951914647151/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=4615536951914647151&amp;isPopup=true' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/4615536951914647151'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/4615536951914647151'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/02/citation-du-jeudi-9.html' title='Citation du jeudi (9)'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TUpuEYXca5I/AAAAAAAABII/qFg0sMbVFA0/s72-c/citation.gif' height='72' width='72'/><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-1101638801848675601</id><published>2011-02-01T09:36:00.003+01:00</published><updated>2011-02-02T09:30:31.574+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature américaine'/><title type='text'>Le coeur est un noyau candide de Lydia Millet</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TUbMV5stCsI/AAAAAAAABH0/1VG3FtXFm1w/s1600/millet.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 127px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TUbMV5stCsI/AAAAAAAABH0/1VG3FtXFm1w/s200/millet.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5568362665927838402" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pour ceux qui aiment:&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cat's Cradle&lt;/span&gt; de Kurt Vonnegut ou &lt;span style="font-style: italic;"&gt;D'amour et d'eau fraiche&lt;/span&gt; de T-C Boyle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 16 juillet 1945, au moment précis de l'explosion de la première bombe atomique à Los Alamos, au Nouveau Mexique, trois scientifiques se retrouvent mystérieusement transportés en 2006 à Santa Fe. Robert Oppenheimer, Leo Szilard et Enrico Fermi, dont les recherches respectives sont à la base de l'invention de la première arme de destruction massive, vont devoir faire face à l'inexplicabilité de leur saut dans le temps. Aidés d'Ann et de son mari Ben, puis très vite suivis d'une foule incroyable d'adeptes de tous genres, les trois pères de la bombe atomique vont endosser une mission à la portée universelle: la promotion de la paix sur terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lydia Millet nous offre ici un texte plutôt déluré, mêlant comédie de moeurs, critique sociale et éléments scientifiques. Le texte est très haché et les  paragraphes passent sans détour d'un personnage à un autre, entrecoupés  également d'un résumé de l'histoire des essais nucléaires et de la bombe  atomique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai particulièrement aimé la première partie du livre sur les premiers jours de nos trois savants transportés directement des années 40 à l'excitation de 2006, et leurs réactions face aux conséquences apocalyptiques de leur invention. Ces premières découvertes donnent lieu à des passages tout simplement savoureux:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;A ce moment-là, un groupe d'écoliers braillards et dissipés arriva au galop derrière lui. Les enfants couraient d'un mur à l'autre sans accorder plus qu'un coup d'oeil hâtif aux photos exposées et échangeaient railleries et quolibets.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;"Quelle arnaque!" hurla l'un d'eux à 30 centimètres de son oreille, comme si l'idée même de l'histoire était une entourloupe.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Un autre dit à son camarade: "Pédé, va, qui c'est qui est une grosse pédale maintenant, hein, sale pute?"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Oppenheimer resta longtemps figé sur son siège à méditer ces obscénités. De la bouche de tout-petits. C'était une tribu sauvage, des délinquants juvéniles, sans doute. Les qualifier de mal-élevés aurait relevé de l'euphémisme, ils devaient venir d'une institution spécialisées.&lt;/span&gt;" p.39&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai également aimé la réflexion plus scientifique, presque militante en fait, sur le nucléaire, qui emmène le lecteur de l'ébauche du projet Manhattan, aux essais effectués dans les îles du Pacifique, sans aucun égard aux conséquences sur les populations locales et l'environnement. Lydia Millet se moque également de la récupération des trois savants par différents groupes fanatiques rivaux. J'ai cependant trouvé quelques longueurs sur la fin qui part un peu dans tous les sens et qui laisse le lecteur un peu en plan. Inutile d'ailleurs de s'attendre à une explication du voyage dans le temps, qui sert au final uniquement de prétexte à la critique de notre société.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Le coeur est un noyau candide&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; est un texte fort bien écrit, original, intéressant et drôle à la fois. C'est extrêmement complet mais aussi déluré, dans la tradition du Lot49. Je rassure toutefois les traumatisées de L&lt;span style="font-style: italic;"&gt;'Homme-Alphabet &lt;/span&gt;ou du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tunnel&lt;/span&gt;,  &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le coeur est un noyau candide&lt;/span&gt; est un Lot49 très soft et tout à fait  compréhensible, même si ça reste assez spécial. Pour ma part, j'ai passé un bon moment avec ce livre et j'ai bien envie de continuer ma route avec cette auteure.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-style: italic;"&gt;16 juillet 1945 : la première bombe atomique est testée à Los Alamos, au  Nouveau-Mexique. Au moment précis de l'explosion, Robert Oppenheimer,  Leo Szilard et Enrico Fermi, trois des principaux scientifiques  responsables du projet, sont mystérieusement "transportés" en 2006, à  Santa Fe. Recueillis par Ann, une bibliothécaire, et son mari Ben, les  trois savants déboussolés vont devoir s'adapter tant bien que mal à leur  nouvelle vie, à ce monde que leurs recherches ont radicalement changé.  Après avoir appris l'horreur engendrée par leur création (Hiroshima...)  et les funestes conséquences de celle-ci, ils ne tarderont pas à  entreprendre, des États-Unis au lapon, une croisade pacifiste visant au  désarmement total. Entre l'armée et les scientifiques, qui voient leur "  apparition " d'un mauvais oeil, les groupes religieux, qui assimilent  leur présence à une prophétie biblique, et une société médiatique qu'il  faut apprendre à manipuler, nos trois larrons vont avoir fort à faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À  partir de cette hypothèse irréelle, Lydia Millet nous livre avec ce  roman désopilant et d'une imagination réjouissante une remarquable  analyse des liens qu'entretiennent science, politique et religion dans  l'Amérique d'aujourd'hui, et l'effort permanent de ces trois domaines  pour diriger nos vies. En reine des dialogues et des situations  absurdes, l'auteur, à l'instar d'un Richard Powers, sait combiner  vertige de la science et subtilité de l'intrigue comme peu d'autres  écrivains. On pense à Murakami et à Don DeLillo, autant qu'à Twain et  Vonnegut. &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lydia Millet est née le 5 décembre 1968 à Boston et a grandi au Canada.  Elle vit à Tucson, en Arizona, et à Cape Cod. Le coeur est un noyau  candide est son cinquième roman.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci beaucoup à Olivier pour le cadeau et à &lt;a href="http://leiloona.canalblog.com/archives/2009/09/27/15217455.html"&gt;Leiloona&lt;/a&gt; qui m'avait donné envie de lire ce livre. Je réalise d'ailleurs, en relisant son billet, que nous citons le même passage, marquant pour tous les lecteurs apparemment ;-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;MILLET Lydia, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le coeur est un noyau candide&lt;/span&gt;, ed. Le Cherche Midi, coll. Lot 49, septembre 2009, 557p., traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Julie et Jean-René Etienne.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;MILLET Lydia, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Oh Pure and Radiant Heart&lt;/span&gt;, ed. Soft Skull Press, juin 2005, 506p.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-1101638801848675601?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/1101638801848675601/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=1101638801848675601&amp;isPopup=true' title='22 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/1101638801848675601'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/1101638801848675601'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/02/le-coeur-est-un-noyau-candide-de-lydia.html' title='Le coeur est un noyau candide de Lydia Millet'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TUbMV5stCsI/AAAAAAAABH0/1VG3FtXFm1w/s72-c/millet.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>22</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-1316418978886707298</id><published>2011-01-31T15:07:00.000+01:00</published><updated>2011-01-31T15:07:09.218+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Le malade imaginaire de Molière par la Compagnie Uranus</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TUa5yyWk3qI/AAAAAAAABHs/47U--eYJCVk/s1600/accMalade.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TUa5yyWk3qI/AAAAAAAABHs/47U--eYJCVk/s400/accMalade.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5568342271451258530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Argan, malade imaginaire et adepte des purges et autres saignées, décide de marier sa fille, Angélique, au fils de son médecin, Diafoirus. Catastrophée par la nouvelle, Angélique, amoureuse du beau Cléante, se tourne vers sa fidèle servante, Toinette. Cette dernière décide de mettre au point un stratagème qui révèlera les intentions de chacun. Satire de la médecine et comédie de caractère, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le malade imaginaire &lt;/span&gt;est la dernière pièce écrite par Molière.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;J'ai beaucoup aimé cette pièce présentée en ce moment au Théâtre Pitoëff à Genève. La Compagnie Uranus offre  en effet aux spectateurs une version très "pop" de la pièce de Molière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La transposition des oeuvres classiques à un contexte moderne est risquée et le résultat est bien trop souvent simpliste et éloigné de l'esprit original de la pièce. La Compagnie Uranus s'en sort cependant très bien: les costumes complètement délirants des acteurs, tout droit sortis d'un placard des années 60-70,  l'utilisation de perruques et la mise en scène de Valentine Sergo font de cette adaptation une réelle réussite, enjouée et dynamique, mais fidèle au texte de Molière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De plus, les acteurs sont tous excellents: lors du salut, j'étais même étonnée de voir qu'ils n'étaient que sept sur scène et je n'avais absolument pas reconnu certains acteurs jouant deux rôles.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'humour universel et intemporel de Molière est toujours aussi efficace, ici encore renforcé par une adaptation complètement délurée. N'hésitez pas si vous êtes sur Genève, vous avez jusqu'au dimanche 6 février pour aller voir cette pièce.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Argan est malade. Du moins le croit-il et s'en plaint-il auprès de toute sa famille. Sa servante Toinette n'y croit guère. Sa fille Angélique ne se soucie que de son amour pour Cléante. Sa femme Béline, quant à elle, est plus préoccupée par les écus que par les remèdes... Monsieur Purgon, lui, médecin de son état, s'en soucie très sérieusement; c'est sont métier. Monsieur Diafoirus, autre médecin, s'en réjouit aussi; c'est son gagne-pain. Et pensez! Un client pareil! Mais, après tout, de est-il malade?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Théâtre en Cavale, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le malade imaginaire&lt;/span&gt; par la Compagnie Uranus&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mise en scène:&lt;/span&gt; Valentine Sergo&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Avec: &lt;/span&gt;Dimitri Anzules, Imanol Atorrasagasti, Jacques Maeder, Maria Mettral, Fanny Pelichet, Valentine Sergo et Daniel Vouillamoz.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Théâtre Pitoëff, Genève&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;14 janvier - 6 février 2011&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-weight: bold;" href="http://www.cavale.ch/"&gt;www.cavale.ch&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-1316418978886707298?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/1316418978886707298/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=1316418978886707298&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/1316418978886707298'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/1316418978886707298'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/01/le-malade-imaginaire-de-moliere-par-la.html' title='Le malade imaginaire de Molière par la Compagnie Uranus'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TUa5yyWk3qI/AAAAAAAABHs/47U--eYJCVk/s72-c/accMalade.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-4921628573780085389</id><published>2011-01-28T09:34:00.001+01:00</published><updated>2011-01-28T09:36:06.719+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tag'/><title type='text'>Tag en retard, comme d'hab!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://liratouva2.blogspot.com/2010/12/tag-o-tag.html"&gt;Mango&lt;/a&gt; m'a taguée en... 2010 et je réponds enfin à l'invitation:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;1. &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;&lt;b&gt;Pourquoi avez-vous créé un blog?&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Autour de moi, beaucoup de gens lisent parmi ma famille et mes amis, mais peu sont des LCAs dévoreurs d'ouvrages à la chaine. Il y a deux ans, j'ai découvert le monde des blogs et j'ai très vite eu envie de créer un espace pour échanger sur mes lectures et en parler sans saouler tout mon entourage, avec des gens qui comprendraient mes folies acheteuses et ma PAL qui dépasse la centaine. Ce blog est un peu comme une thérapie en fait!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: rgb(255, 102, 0); text-align: justify;"&gt;2. &lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;b&gt;À quel type de blogs participez-vous?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Principalement les  blogs littéraires, les seuls où je laisse vraiment des commentaires. Mais je zieute également les blogs BD et quelques blogs politiques ou scientifiques.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TT6zhCdcbXI/AAAAAAAABHE/kZa2yf3TdQo/s1600/matin.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 178px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TT6zhCdcbXI/AAAAAAAABHE/kZa2yf3TdQo/s200/matin.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5566083569653935474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="color: rgb(255, 102, 0); text-align: justify;"&gt;3. &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Votre marque de maquillage préférée?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;N'étant PAS DU TOUT du matin, il ne faut pas trop m'en demander. Je me limite donc côté maquillage à du mascara et un coup de crayon. Mes marques préférées sont Occitane, Body Shop et Bourjois.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;4. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;V&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;&lt;b&gt;otre marque de voiture préférée?&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas du tout accro aux voitures et tant qu'elles roulent et qu'elles ne consomment pas trop... Mais j'aime bien les Volvo pour leur côté pratique et les Mini Cooper.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;5. &lt;/span&gt;&lt;b style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Votre produit de maquillage indispensable&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; et&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(120, 63, 4);"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;votre gadget préféré?&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voire plus haut: mascara, crayon pour les yeux et pas de gadget, mon sac est déjà bien assez lourd avec les livres que je me trimballe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;6. &lt;/span&gt;&lt;b style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Votre couleur favorite?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réponse fluctuante mais souvent en phase bleue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;7. &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;&lt;b&gt;Votre parfum? &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en ai plusieurs, en ce moment c'est &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Diesel Feminine&lt;/span&gt; mais j'aime aussi le Lolita Lempicka ou &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Wish&lt;/span&gt; de Chopard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;8. &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;&lt;b&gt;Votre film préféré?&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trop dur comme question... Aucun ne sort vraiment du lot mais parmi les films que j'aime toujours revoir il y a des films aussi différents que F&lt;span style="font-style: italic;"&gt;orrest Gump, Pretty Woman, L'auberge espagnole, L'armée des 12 singes, Telma et Louise, The Last King of Scotland&lt;/span&gt;, etc. Je suis franchement bon public au cinéma, contrairement à la littérature où je suis souvent le schtroumpf grognon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TT6z8cL2J0I/AAAAAAAABHM/07_i1n-TA-w/s1600/terre.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 159px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TT6z8cL2J0I/AAAAAAAABHM/07_i1n-TA-w/s200/terre.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5566084040415913794" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;9. &lt;/span&gt;&lt;b style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Quel pays aimeriez-vous visiter et pourquoi? &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aimerais tous les visiter, mais les envies récentes sont le Pérou, l'Inde, le Botswana, l'Islande, le Chili-Patagonie, la Tanzanie et la Crimée. Ca va pas être simple de choisir le prochain voyage...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;10. &lt;/span&gt;&lt;b style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Quel serait le monde du travail idéal pour vous?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A L'EXTERIEUR! Je peine vraiment à rester au bureau toute la journée et je rêve d'un boulot en plein air. Malheureusement, j'ai deux mains gauches donc il me reste à trouver un job intello mais de terrain, quitte à partir loin pour faire de la recherche in situ et à l'air libre. A voir dans les prochaines années...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, apparemment un tag similaire a déjà pas mal circulé, je tague donc &lt;a href="http://desmotsetdesnotes.over-blog.com/"&gt;Anne&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://delphinesbooks.wordpress.com/"&gt;Delphine&lt;/a&gt; dont j'ai découvert les blogs en 2010 et que j'apprécie déjà beaucoup et une nouvelle venue, &lt;a href="http://carolunelit.over-blog.com/"&gt;Carolune&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-4921628573780085389?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/4921628573780085389/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=4921628573780085389&amp;isPopup=true' title='15 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/4921628573780085389'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/4921628573780085389'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/01/tag-en-retard-comme-dhab.html' title='Tag en retard, comme d&apos;hab!'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TT6zhCdcbXI/AAAAAAAABHE/kZa2yf3TdQo/s72-c/matin.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>15</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-3647382085950631039</id><published>2011-01-27T10:34:00.001+01:00</published><updated>2011-01-27T10:34:54.665+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='citations'/><title type='text'>Citation du jeudi (8)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TUE7vJzSCoI/AAAAAAAABHU/pUY40UfHvA4/s1600/citation.gif"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 150px; height: 112px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TUE7vJzSCoI/AAAAAAAABHU/pUY40UfHvA4/s200/citation.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5566796295677545090" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;I believe it then to be quite simply true that books have their own very personal feeling about their place on the shelves. They like to be close to suitable companions, and I remember once on coming into my library that I was persistently disturbed by my "Jane Eyre". Going up to it, wondering what was the matter with it, restless because of it, I only after a morning's uneasiness discovered that it had been placed next to my Jane Austens, and anyone who remembers how sharply Charlotte criticised Jane will understand why this would never do.&lt;/span&gt;"&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hugh Walpole, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;These Diversions: Reading&lt;/span&gt;, 1926&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mauvaise traduction de moi:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Je crois donc qu'il est tout simplement vrai que les livres ont des sentiments très personnels concernant leur emplacement sur une étagère. Ils aiment être à proximité de compagnons convenables, et je me souviens d'avoir été très perturbé, un jour en entrant dans ma bibliothèque, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;" id="result_box" class="" lang="fr"&gt;&lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt;par&lt;/span&gt; &lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt;mon&lt;/span&gt; &lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps atn"&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span id="result_box" class="" lang="fr"&gt;&lt;span class="" title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions"&gt;Jane Eyre&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;" id="result_box" class="" lang="fr"&gt;&lt;span class="" title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions"&gt;"&lt;/span&gt;&lt;span class="" title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions"&gt;.&lt;/span&gt; &lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt;Allant à&lt;/span&gt; &lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt;lui&lt;/span&gt;&lt;span class="" title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions"&gt;,&lt;/span&gt; &lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt;me demandant&lt;/span&gt; &lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt;quel était le problème&lt;/span&gt;&lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="" title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions"&gt;,&lt;/span&gt; inquiet et &lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt;agité&lt;/span&gt;&lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="" title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions"&gt;,&lt;/span&gt; &lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt;j'ai&lt;/span&gt;&lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt; découvert, après une matinée de malaise, qu'il avait&lt;/span&gt; &lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt;été&lt;/span&gt; &lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt;placé&lt;/span&gt; &lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt;à côté de mes&lt;/span&gt; &lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt;Jane&lt;/span&gt; &lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt;Austen&lt;/span&gt;&lt;span class="" title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions"&gt;,&lt;/span&gt; &lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt;et&lt;/span&gt; &lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt;toute personne&lt;/span&gt; &lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt;qui&lt;/span&gt; &lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt;se souvient de&lt;/span&gt; &lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt;la façon dont&lt;/span&gt;&lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt;&lt;/span&gt; &lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt;Charlotte a fortement&lt;/span&gt; &lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt;critiqué&lt;/span&gt; &lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt;Jane&lt;/span&gt; &lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt;comprendra &lt;/span&gt;&lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt;pourquoi&lt;/span&gt; &lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt;ça ne pouvait&lt;/span&gt;&lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions" class="hps"&gt; jamais marcher&lt;/span&gt;&lt;span class="" title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span id="result_box" class="" lang="fr"&gt;&lt;span class="" title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span id="result_box" class="" lang="fr"&gt;&lt;span class="" title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions"&gt;A vos bibliothèques, il est temps de s'assurer qu'aucune guerre littéraire ne se perpétue sur vos étagères...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span id="result_box" class="" lang="fr"&gt;&lt;span class="" title="Cliquer ici pour voir d'autres traductions"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-3647382085950631039?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/3647382085950631039/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=3647382085950631039&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/3647382085950631039'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/3647382085950631039'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/01/citation-du-jeudi-8.html' title='Citation du jeudi (8)'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TUE7vJzSCoI/AAAAAAAABHU/pUY40UfHvA4/s72-c/citation.gif' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-6448787713851232504</id><published>2011-01-24T11:39:00.000+01:00</published><updated>2011-01-24T11:39:31.841+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature française'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récits de voyage'/><title type='text'>Les trésors de la mer Rouge de Romain Gary</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TSQ-l9VaVSI/AAAAAAAABEk/xqIa9582jJg/s1600/gary.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TSQ-l9VaVSI/AAAAAAAABEk/xqIa9582jJg/s200/gary.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5558636661922485538" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pour ceux qui aiment:&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Qu'est-ce que je fais là&lt;/span&gt; de Bruce Chatwin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les trésors de la mer Rouge&lt;/span&gt; rassemble une série d'articles originellement écrit pour France-Soir en 1970, puis publiés par Gallimard en 1971. Romain Gary emmène le lecteur sur les routes désertiques de Djibouti et du Yémen, à la recherche de "diamants humains".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Romain Gary décrit à merveille, dans ce court texte, une région délaissée et une armée française abandonnée, passée du contrôle des colonies à des activités humanitaires "bricolées". De ce texte émerge avant tout un sentiment de solitude et une ambiance de fin du monde. L'auteur, fidèle à sa réputation de "collectionneur d'âmes" que lui a attribuée le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;New York Times,&lt;/span&gt; nous offre également une intrigante galerie de personnages: parfois attachants comme Dominique Ponchardier, ambassadeur de Djibouti, hanté par l'assassinat de son fils par l'OAS ou ces militaires désabusés et perdus dans ce coin d'Afrique; parfois mystérieux comme le doux rêveur Machonnard ou l'espion yougoslave à la solde des chinois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus roman d'ambiance et galerie de portraits que récit de voyage, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les trésors de la mer Rouge&lt;/span&gt; est un très beau texte, à la fois drôle et tragique, sur une région et une génération qui se remet  doucement de la colonisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Si ma moto est anglaise, la route que je suis depuis mon départ de Sanaa est chinoise: ici et là, les tombes de ses pionniers, chacune ornée d'une étoile rouge et d'une photo de Mao. On a ainsi l'impression que Mao est enterré partout, ce qui promet de belles querelles, dans mille ans, au sein de l'Eglise maoïste, quant au lieu sacré où reposent les restes du prophète"&lt;/span&gt; p. 81&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La collection &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Folio 2euros&lt;/span&gt; est souvent idéale pour découvrir un auteur; ce n'est toutefois, selon moi, pas le cas pour ce livre-ci. Romain Gary fait en effet référence à son oeuvre et à quelques épisodes de sa vie et je pense qu'un lecteur n'ayant jamais lu Gary, ou du moins &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Promesse de l'aube&lt;/span&gt;, pourrait se sentir un peu perdu. Pour les autres, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les trésors de la mer Rouge&lt;/span&gt; permet de se replonger avec plaisir dans l'écriture merveilleuse de cet auteur. Je dois toutefois avouer que ce n'est pas mon texte préféré de Gary, peut-être en raison de la région visitée qui m'attire peu au final.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Un très beau texte qui permet de prolonger la découverte de cet auteur dans un voyage au coeur du désert.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;" Les trésors que j'ai ramenés de là-bas sont immatériels et, lorsque la  plume ne s'en saisit pas, ils disparaissent à jamais. Le romancier que  je suis, amoureux de ces diamants éphémères, parfois très purs, parfois  noirs, mais toujours uniques et bouleversants dans leur mystérieux  éclat, est parti à leur recherche vers cette mine de richesse et de  pauvreté inépuisable que l'on appelait jadis l'âme humaine - je dis  "jadis", car le mot est passé de mode, avec son écho d'au-delà. " De  Djibouti au Yémen, Romain Gary sillonne les terres brûlées et hostiles  pour en rapporter un témoignage d'une rare force.   &lt;/span&gt;&lt;a style="font-style: italic;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TSQ-9A7bgnI/AAAAAAAABE0/j2_FJOaEsTA/s1600/ch.n%25C3%25A9crophile.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 117px; height: 162px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TSQ-9A7bgnI/AAAAAAAABE0/j2_FJOaEsTA/s200/ch.n%25C3%25A9crophile.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5558637058024243826" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TSQ-5qQrvVI/AAAAAAAABEs/59mmTyymqck/s1600/CHALLENGE%2B2%2BEUROS.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 134px; height: 135px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TSQ-5qQrvVI/AAAAAAAABEs/59mmTyymqck/s200/CHALLENGE%2B2%2BEUROS.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5558637000399764818" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cette lecture s'inscrit dans le cadre du Challenge 2euros de &lt;a href="http://contesdefaits.blogspot.com/2009/10/un-petit-challenge.html"&gt;Cynthia&lt;/a&gt; ainsi que du Challenge Nécrophile de &lt;a href="http://happyfew.hautetfort.com/challenge-necrophile-2011/"&gt;Fashion&lt;/a&gt;, catégorie auteurs suicidés (sigh!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;GARY Romain, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les trésors de la mer Rouge&lt;/span&gt;, ed. Gallimard, coll. Folio 2euros, novembre 2009, première parution 1971, 123p.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-6448787713851232504?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/6448787713851232504/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=6448787713851232504&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/6448787713851232504'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/6448787713851232504'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/01/les-tresors-de-la-mer-rouge-de-romain.html' title='Les trésors de la mer Rouge de Romain Gary'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TSQ-l9VaVSI/AAAAAAAABEk/xqIa9582jJg/s72-c/gary.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-6187243908099141961</id><published>2011-01-20T14:19:00.000+01:00</published><updated>2011-01-20T14:19:29.486+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='citations'/><title type='text'>Citation du jeudi (7)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TS7EfT_9oBI/AAAAAAAABFk/x_UrAxR0rKo/s1600/citation.gif"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 150px; height: 112px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TS7EfT_9oBI/AAAAAAAABFk/x_UrAxR0rKo/s1600/citation.gif" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;"C'était un signe de faiblesse que de quémander une belle mort alors que, déjà, une belle vie, c'était beaucoup demander."&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lydia Millet, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le coeur est un noyau candide&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit extrait de ma lecture du moment, parsemée de très jolies citations dans un texte un peu barré. Il me reste une centaine de pages à lire de ce petit pavé Lot49. Je vous en reparle donc très bientôt.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4230418612977808992-6187243908099141961?l=unmomentpourlire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/feeds/6187243908099141961/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4230418612977808992&amp;postID=6187243908099141961&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/6187243908099141961'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4230418612977808992/posts/default/6187243908099141961'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unmomentpourlire.blogspot.com/2011/01/citation-du-jeudi-7.html' title='Citation du jeudi (7)'/><author><name>zarline</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14932933072750598930</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TS7EfT_9oBI/AAAAAAAABFk/x_UrAxR0rKo/s72-c/citation.gif' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4230418612977808992.post-4916981129148984044</id><published>2011-01-19T09:53:00.003+01:00</published><updated>2011-01-19T09:56:15.059+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='humour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BD'/><title type='text'>Simon's Cat: Beyond the fence de Simon Tofield</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TTamT0eojjI/AAAAAAAABFs/xPa_sRIP6qA/s1600/simon%2527s%2Bcat.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_qhVsFdhw0Os/TTamT0eojjI/AAAAAAAABFs/xPa_sRIP6qA/s200/simon%2527s%2Bcat.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5563817249097682482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b
