lundi 30 novembre 2009

Le Touriste de Olen Steinhauer


Pour ceux qui aiment: La Mémoire dans la peau de Robert Ludlum

Milo Weaver est un agent de la CIA, autrefois chargé des missions les plus inavouables en tant que "touriste", les agents secrets de l'Agence américaine. Depuis quelques années, il a cependant retrouvé une vie plus conventionnelle, avec un emploi de bureau, une femme et une fille. Mais les événements vont se précipiter quand il est chargé d'enquêter sur sa vielle amie Angela, qui est soupçonnée de trahison. Milo est alors pris dans une spirale infernale, et se voit forcé de retrouver ses habitudes de "touriste" pour déjouer une importante machination.

Le Touriste est un livre d'espionnage qui se veut crédible et proche de la réalité du terrain, raison pour laquelle ce livre ne contient que peu d'événements exceptionnels, de rebondissements ou d'action, mais plutôt de longues réflexions et recherches qui dévoilent peu à peu le fin mot de l'histoire. Passé les premiers chapitres qui peinent un peu à démarrer, j'ai trouvé l'intrigue plaisante mais j'aurais apprécié que les éléments soient plus fouillés, par exemple les éléments soudanais de l'intrigue. J'ai par contre bien aimé retrouver des lieux connus de Genève, même si on parle du Lac Léman et pas du Lac de Genève (attention à la vengeance des Vaudois et des Valaisans) ;-)

J'ai cependant une grosse réserve sur la traduction de ce texte. Après réflexion sur le nom du traducteur, M. William Olivier Desmond, (une double nationalité?) je pense que ce dernier doit être plus à l'aise en anglais, car certains passages ne sonnent pas totalement correct en français. Par exemple: "Il voyait l'ensemble de la petite salle dans le reflet de la vitre: le comptoir tout en longueur avec sa caisse enregistreuse, tenue par une fille à casquette jaune, l'air de s'ennuyer à périr." p.159
"Ces ablutions limitées une fois terminées, il fut capable de voir un Einner qui n'était plus flouté en retournant dans la chambre." p.172
Je ne sais pas vous, mais je n'aurais pas choisi ces expressions ou cet ordre des mots. Ok, je suis une pinailleuse mais j'ai eu l'impression d'un manque de "fluidité" dans le style.

Un roman d'espionnage sympa mais pas sans défaut et une fin un peu frustrante car ouverte pour les deux prochains livres de cette trilogie, centrée sur le personnage de Milo Weaver.

Milo Weaver a longtemps été un "Touriste", un agent secret sans foyer et sans identité. II occupe désormais un poste de cadre au siège de la CIA et vit avec sa femme et sa petite fille dans une jolie maison de Brooklyn. Son ancienne vie, encombrée de secrets et de mensonges, est définitivement derrière lui, du moins l'espère-t-il. Mais le tueur à gages qu'il poursuivait depuis des années lui révèle des machinations insoupçonnées au sein de l'agence. Rattrapé par son passé, il n'a d'autre choix que de retourner sur le terrain. Et le terrain ne connaît pas de frontières. De Paris à Francfort, de Genève à Austin, Milo est pris à nouveau dans le Tourist-land.

Olen Steinhauer, deux fois nominé au prestigieux EdgarAward, a grandi en Virginie et vit aujourd'hui à Budapest. Sa série située derrière le rideau de fer est publiée en France aux éditions Liana Levi. Avec Le Touriste, roman d'espionnage admirablement structuré, Olen Steinhauer rejoint les maîtres du genre. Le nouveau John Le Carré? C'est en tout cas ce qu'on murmure à Hollywood...

Une adaptation au cinéma est en préparation, avec Georges Clooney dans le rôle principal. A suivre...

Lu dans le cadre du Grand Prix des Lectrices de ELLE / catégorie policier

Un autre avis chez Armande.

STEINHAUER Olen, Le Touriste, ed. Liana Levi, 2009, 522p.
STEINHAUER Olen, The Tourist, ed. Harper Collins, 2009

mercredi 25 novembre 2009

Happy Sex de Zep


Pour ceux qui aiment: La série Sex and the City

Attention! Si vos têtes blondes sont fans de Titeuf, ne laissez pas traîner cette BD sur la table du salon. En effet, si la découverte de la sexualité est au centre des aventures de Titeuf, avec Happy Sex on est vraiment un... enfin deux ou trois crans au dessus, ce qui justifie amplement l'appellation "BD pour adultes".

Dans Happy Sex, les planches sont chaudes, les dessins ne cachent rien, les tabous explosent, mais Zep ne tombe jamais dans le vulgaire. Cette BD m'a donné l'impression de confidences entre copins(es), d'où la comparaison avec la série Sex and the City, qui arrive toujours à parler de sexe de manière rigolote.

Une BD qui vous fera assurément sourire et vous rappellera certainement quelques souvenirs ;-)

D'autres avis chez Fabula Bovarya et Leiloona.

ZEP, Happy Sex, ed. Delcourt, octobre 2009, 61p.

vendredi 20 novembre 2009

L'année brouillard de Michelle Richmond


Pour ceux: qui ont suivi l'affaire Maddy McCann avec passion

Abby se promène sur Ocean Beach, une plage de San Francisco, avec la fille de son fiancé, Emma. Son attention se détourne quelques instants, et c'est le drame: Emma disparaît. Michelle Richmond nous emmène sur les traces d'Abby et de sa quête désespérée pour retrouver Emma. Alors que les mois défilent et que les espoirs s'amenuisent, Abby s'acharne sur ses souvenirs pour essayer de trouver l'indice qui la mènera à la petite fille et lui permettra peut-être de retrouver le bonheur perdu sur cette plage.

Ce livre est l'incarnation des cauchemars de tout parent: la disparition d'un enfant. N'ayant pas encore goûté aux joies (hum hum) de la maternité, je pensais que j'allais être moins touchée par ce livre. Etonnement, j'ai trouvé la première partie du livre absolument oppressante, stressante et obsédante. Je me suis complètement mise à la place d'Abby qui perd l'enfant d'un autre et j'ai imaginé l'horreur de la culpabilité.
Au fil des mois, une sorte de routine s'installe et on suit Abby dans ses questionnements perpétuels. Le rythme du livre et l'intensité ralentit alors grandement et on entre dans le "creux de la vague". Plusieurs billets parlent d'ennui à ce moment du livre, mais pour ma part, ces passages ne m'ont pas gênée. J'ai beaucoup aimé les réflexions sur le fonctionnement de la mémoire, sur la jeunesse d'Abby, sur San Francisco et sur la photographie. Jusque là donc, tout allait bien pour moi.
C'est en fait la dernière partie qui m'a déçue et la fin que j'ai trouvée très peu réaliste. Dommage, car ce roman m'avait vraiment tenue en haleine jusque là. Je reconnais cependant la difficulté de conclure de manière adéquate un livre sur ce sujet... mais j'ai l'impression que l'auteure a choisi la facilité.
Un bon livre tout de même, roman plus psychologique que policier haletant, qui amène le lecteur à un stade d'identification avec Abby assez angoissant. Malheureusement, une conclusion qui, selon moi, n'est pas à la hauteur.

En juillet, sur un plage de San Francisco nappée d'un épais brouillard, une petite fille de six ans, Emma, et la fiancée de son père, Abby, marchent en cherchant des coquillages. Abby, photographe professionnelle, détourne un instant son regard d'Emma pour fixer de son objectif un phoque éventré. Quand elle relève la tête, la petite fille a disparu. Le pire vient de se produire. L'angoisse et la panique s'installent ; où est Emma ? Emportée par les vagues rugissantes du Pacifique ? Ou par cette camionnette blanche entrevue sur le parking voisin ? Ou encore par le flot ininterrompu de voitures sur cette route de Californie ?... L'enquête piétine. La police est sur le point de classer l'affaire. Jake, le papa, se décourage tout en s'éloignant de sa fiancée qu'il en silence. Abby prend alors les choses en main. Armée des larmes du désespoir Et de l'énergie née de sa culpabilité, fouillant tous les recoins de sa mémoire à la recherche d'un détail crucial, elle nous emmène à des kilomètres de là vers une découverte stupéfiante... Roman psychologique à suspense, admirablement porté par une écriture visuelle et minutieuse, L'Année brouillard rivalise de talent et de lucidité dans l'exploration impitoyable de la disparition d'une enfant.

Lu dans le cadre du Grand Prix des Lectrices de ELLE / catégorie roman

D'autres avis répertoriés sur Blog-O-Book.

RICHMOND Michelle, L'année brouillard, ed. Buchet/Chastel, 2009, 508p
RICHMOND Michelle, The Year of Fog, ed. Bantam Dell, 2007

mardi 17 novembre 2009

Tag de l'automne

Keisha m'a taguée sur le thème de l'automne et je trouve enfin un moment pour y répondre. Il était temps car l'hiver est déjà aux portes de Genève. Mais, toujours pas de neige en plaine, Keisha...

Le principe est simple, il suffit de citer sept choses qui rythment mon automne:

1. Les promenades avec mon homme et mon chien, dans les forêts désertées (mais où vont les autres propriétaires de boules de poils?), avec les merveilleuses couleurs de l'automne, le calme, l'odeur, la sérénité. J'adore!

2. Les CVs, lettres de motivation, annonces immobilières, recherche de master, assurances et autres papiers administratifs qui nous compliquent la vie. Je vous assure que la paperasse sur mon bureau est presque aussi épaisse que la couche des feuilles des arbres dehors.



3. Le boulot. Et oui, à l'approche de Noël, ça bosse dur au bureau.

4. Les préparations de voyage. Car oui, amis lecteurs, je vous annonce déjà que je vous abandonnerai en décembre pour partir à l'autre bout du monde, au pays des Kiwis, de la Haka et du Seigneur des Anneaux. Youpiiiii!

5. La préparation de la saison de snowboard et de ski que j'ai malheureusement loupée l'année passée. J'ai bien l'intention de me rattraper en 2010.

6. Les bons chocolats chauds. Mhhhhh!

7. Les lectures du Prix ELLE avec un rythme de croisière bien installé maintenant.

Voilà, je crois que ce tag a déjà pas mal circulé, donc je ne tague personne mais si l'envie vous vient...

mercredi 11 novembre 2009

Retour d'exil d'une femme recherchée d'Hélène Castel


Pour ceux qui aiment: Y a-t-il une vie après la prison de Jean-Marie Montali et Jacques Lesinge

Hélène Castel, un nom qui a fait les gros titres en janvier 2006, quand elle fut jugée pour l'attaque à main armée d'une banque, commise le 30 mai 1980, alors qu'elle était âgée de 20 ans. Deux ans plus tard, Hélène Castel décide de témoigner dans ce livre, pour raconter ses 24 années d'exil, ses "retrouvailles" avec la France, la prison et enfin son procès.

Retour d'exil d'une femme recherchée présente une forme très intéressante. Le livre est divisé en trois chapitres: (1) ses années au Mexique et son arrestation; (2) Fleury-Mérogis, la prison dans laquelle elle passera 12 mois en préventive; et enfin (3) Paris et le procès. Le récit est également entrecoupé de flashbacks sur son enfance, son adolescence et bien sûr le casse en lui-même, qui permettent d'apprendre à connaître Hélène Castel, telle que la femme d'aujourd'hui se voit et analyse sa propre histoire.

J'ai beaucoup aimé suivre ce parcours de vie hors du commun et les réflexions d'Hélène Castel sur l'exil ou l'identité quelle retrouve grâce à son arrestation. J'ai également particulièrement apprécié ses descriptions du milieu carcéral. Comme le dit Nancy Huston dans sa préface, il est rare que les personnes emprisonnées maîtrisent suffisamment les mots pour partager leur expérience avec nous, lecteurs. Retour d'exil... permet donc une plongée, côté détenu, dans la vie d'une prison et dans les coulisses du pouvoir judiciaire.

J'ai cependant deux réserves de taille sur ce livre. La première se rapporte au fond. J'ai failli abandonner ma lecture dès la préface, tant les propos de Nancy Huston, "marraine d'écriture" d'Hélène Castel m'ont irritée. Ses paroles si optimistes, presque idéalisatrices pour cette femme qui a quand même braqué une banque, m'ont profondément ennuyée. Le discours de victimisation sur son arrestation ou sur les conditions d'emprisonnement m'a tout simplement insupportée. Cela me rappelle grandement les discours sur l'arrestation de Polanski. Une femme, ayant commis un crime et ayant fui la justice pendant près de 24 ans, devrait-elle échapper à son jugement, sous motifs qu'elle est devenu mère et psycho-thérapeute??? Heureusement, Hélène Castel est plus mesurée dans ses propos, même si j'ai trouvé ses plaintes sur le système carcéral parfois un peu exagérées. Dans ce sens, je me placerais plutôt du côté de ceux qui lui répètent à plusieurs reprises "Mais vous êtes en prison madame!" Cependant, s'il faut noter un livre et pas ses idées, je reconnais à Retour d'exil... le mérite de pousser à la réflexion et de susiciter le débat.

Ma deuxième réserve concerne le style, auquel j'ai vraiment eu de la peine à me faire. Trop de points de suspension (minimum un par page), de suite d'adjectifs, de phrases sans verbe, qui m'ont au final donné l'impression d'un style parfois prétentieux, mais souvent maladroit.

Retour d'exil... reste cependant un récit intriguant et instructif, qui donne un éclairage intéressant sur un parcours de vie mais avant tout sur le système carcéral et sur les inégalités du système judiciaire.

Après un casse raté, Hélène Castel doit fuir la France au début des années 1980. Elle s'installe au Mexique pour refaire sa vie. Elle y reste vingt-quatre ans, jusqu'à ce que son passé vienne la rattraper, quelques jours seulement avant la prescription de sa peine, et l'envoie en prison. Dans ce récit d'une rare dignité, Hélène Castel va et vient entre sa mémoire et la réalité accidentée de la détention, entre le Mexique qui l'a adoptée et ses " retrouvailles" avec la France... Mettant en miroir ses deux identités, son livre éclaire le chemin singulier qu'elle a dû emprunter dès le moment de son arrestation, jusqu'à son procès fortement médiatisé. Nancy Huston écrit dans sa préface: "Ce qui était grave, ce n'était ni son braquage, rocambolesque et tragique, ni son exil sous un faux nom, ni son arrestation au Mexique par Interpol en raison d'un ordre donné par le ministre français de l'Intérieur [...]. Non, ce qui était grave, c'était la prison. C'était à cela qu'elle avait envie de réfléchir, de cela qu'elle avait envie de parler. C'étaient les lumières de l'ombre que, désormais et de façon urgente, elle avait à cœur de partager."


Lu dans le cadre du Grand Prix des Lectrices de ELLE / catégorie document

D'autres avis chez Armande, et Flora

CASTEL Hélène, Retour d'exil d'une femme recherchée, ed. Seuil, février 2009, 245p.

jeudi 5 novembre 2009

Les Contes de Beedle le Barde de J.K. Rowling


Pour ceux qui aiment: Harry Potter, of course!

Après la lecture éprouvante du Vampire de Ropraz de Chessex, j'avais besoin d'un livre léger. Je me suis donc tournée vers Les Contes de Beedle le Barde, qui regroupe cinq contes que tous les petits sorciers connaissent depuis leur enfance. Il s'agit également du livre que Dumbledore transmet à Hermione dans le 7ème tome. Chaque conte est suivi d'un commentaire de Dumbledore qui nous en apprend plus sur la signification ou l'histoire de ces contes.

J'ai beaucoup aimé retrouver l'ambiance des Harry Potter, lire les commentaires de Dumbledore et en apprendre plus sur les personnages et les créatures magiques du monde inventé par J. K. Rowling. Cette lecture m'a vraiment donné envie de me replonger dans la saga Harry Potter. Le cinquième conte, le Conte des Trois Frères, donne également des indications intéressantes pour la lecture d'Harry Potter et les Reliques de la Mort.

Cependant, je dois quand même dire, que pour la première fois depuis ma découverte d'Harry Potter, j'ai vraiment senti que ce livre faisait partie de la catégorie jeunesse. Le tout est selon moi un peu gentillet et loin d'être aussi passionnant que les aventures d'Harry. Je pense que l'idéal est d'offrir ce livre à un enfant qui découvre le premier tome, pour un joli cadeau de Noël par exemple. La couverture et les illustrations sont vraiment charmantes (mis à part le côté un peu DVD du coffret) et les profits reviennent à l'oeuvre de charité Children's High Level Group qui défend les droits des enfants.

Un joli livre pour les enfants qui découvrent Harry Potter mais de loin pas un recueil indispensable.

Les Contes de Beedle le Barde sont les cinq contes de fées qui bercent l'enfance des jeunes sorciers. Chacun de ces contes a sa magie particulière qui enchantera les lecteurs et les fera tour à tour rire ou frissonner. Les commentaires passionnants et malicieux du professeur Albus Dumbledore qui accompagnent chaque récit seront appréciés des sorciers comme des Moldus. Le professeur y donne de nombreuses clefs et dévoile, par la même occasion, maint détail de la vie de Poudlard.

Un ouvrage magique à garder comme un trésor, enrichi des illustrations originales de J.K. Rowling.


Amazon présente également des photos de l'un des sept exemplaires faits main qu'Amazon a acheté lors d'une vente aux enchères pour le prix astronomique de 2,5 millions d'euros. Une édition collector (en anglais) qui en est inspirée, très belle mais évidemment pas donnée (153 euros), est également disponible sur leur site. Je vous laisse découvrir tout ça ici.

ROWLING J. K., Les Contes de Beedle le Barde, ed. Gallimard jeunesse, déc. 2008, 124p.
ROWLING J. K., The Tales of Beedle the Bard, ed. Children's High Level Group/Bloomsbury Publishing Plc, déc. 2008, 108p.

lundi 2 novembre 2009

Goncourt, prix littéraires, sondage, etc.


Et voilà, le résultat est tombé à 12h45, le Prix Goncourt a été attribué à:

Trois Femmes puissantes de Marie Ndiaye

Marie Ndiaye a obtenu 5 votes dès le premier tour, contre 2 pour Jean-Philippe Toussaint, et 1 pour Delphine de Vigan.

Le Prix Renaudot est quant à lui revenu à:

Un roman français de Frédéric Beigbeder

N'ayant lu aucun de ces deux livres, je ne peux vous faire part de mes impressions. J'ai cependant lu des billets assez mitigés sur Trois Femmes puissantes et je dois dire que le Beigbeder ne me tente pas du tout. Je crois donc, que pour la première fois depuis plusieurs années, je vais faire l'impasse sur les prix littéraires.

Pour plus d'informations, je vous invite à lire les articles du Monde publiés aujourd'hui ici ou ici.


En regardant les résultats du sondage d'octobre, quatre livres récoltent 2 voix, à savoir Trois femmes puissantes, Ce que je sais de Vera Candida, Des Hommes et Mauvaise Fille. Le reste de la sélection récolte 1 voix, à l'exception du roman de Toussaint qui ne reçoit aucun vote.
Je vais pour ma part attaquer très prochainement le livre de V. Ovaldé, vu qu'il fait partie de la sélection du Prix ELLE. Une possibilité de rattrapage pour les récompenses de ce côté-là??? A suivre en mai.

Enfin, pour faire suite au sondage de septembre sur les prix littéraires, je vous livre ces résultats que je trouve assez étonnants et qui devraient faire plaisir aux organisateurs du Booker Prize.

En effet, à la question "A quel prix littéraire faites-vous généralement confiance pour vos lectures?", vous avez été une majorité (8) à répondre le Man Booker Prize. Un avis que je partage d'ailleurs, vu qu'il semble que j'apprécie beaucoup plus les lauréats de ce prix anglophone que ceux du Goncourt par exemple, souvent plus "prise de tête". Ce dernier arrive tout de même deuxième avec 6 votes sur 22. Le reste du classement est composé du Grand Prix des Lectrices de ELLE et du Nobel (5), le Femina et le Prix Médicis (3) et enfin le Prix Renaudot (2).

Et vous, êtes-vous satisfaits, déçus, carrément euphoriques ou totalement dégoûtés des résultats de ces prix? Quel livre récompensé pensez-vous lire cette année?