jeudi 29 avril 2010

Mon dicton du jour (ou presque) d'Emma Chedid


Vous connaissez peut-être son blog, Mon dicton du jour, voici à présent le livre de la dessinatrice et illustratrice Emma Chedid.

Mettant en scène des personnages tous plus dingues les uns que les autres, Emma Chedid illustre les dictons de la langue française de manière loufoque et absurde. J'ai beaucoup aimé les mésaventures du crapaud baveux opposé à la blanche colombe, de l'éléphante infidèle et des chevaliers très british, pour ne citer qu'eux.

Le dessin est simple et épuré tout en restant coloré et sympa . Si je n'ai pas ri aux éclats à chaque page, j'admire cependant l'imagination d'Emma Chedid. La mise en contexte de ces dictons est vraiment originale et j'ai aimé essayer deviner de quel dicton il s'agissait avant de tourner la page pour découvrir la réponse.

A noter également que, au contraire de plusieurs dessinateurs passés du blog au livre, presque tous les dessins de cet ouvrage sont inédits.

Un livre très sympa pour une redécouverte originale de nos chers dictons.

Les dictons on les connaît tous, on les utilise souvent, on ne sait pas ce qu'ils veulent dire. Ici on les redécouvre sous un nouveau jour surréaliste. Jouant du comique de situation, du détournement absurde et de l'humour noir, Emma Chedid revisite nos dictons du quotidien au fil de saynètes hilarantes illustrées d'un trait vif.

Cliquez sur l'image pour agrandir les dialogues


Je tiens à remercier Camille des Editions Michel Lafon pour cet envoi.

CHEDID Emma, Mon dicton du jour (ou presque), Editions Privé, février 2010, 239p.

lundi 26 avril 2010

Assez parlé d'amour de Hervé Le Tellier


Anna souffre de la routine installée entre elle et son mari Stan, jusqu'au jour où elle tombe follement amoureuse d'Yves, un écrivain, avec qui elle redécouvre la passion. Presque simultanément, Louise, jeune avocate mariée au brillant scientifique Romain Vidal, rencontre Thomas.

Assez parlé d'amour est un roman construit en miroir : deux histoires d'amour, deux adultères et deux familles perturbées par ces événements. Ces deux récits, initialement très similaires, vont tout au long du récit se recouper et s'entremêler, avant de suivre des chemins opposés.

L'histoire peut paraître de prime abord banale. Cependant, Hervé Le Tellier nous offre ici un livre agréable et plutôt original. L'auteur fait partie du mouvement de l'Oulipo, un groupe d'auteurs que je peine parfois à apprécier. Je n'aime en effet pas qu'un livre ne soit qu'un exercice de style. Assez parlé d'amour fut toutefois une bonne surprise, car les contraintes de l'Oulipo sont respectées, discrètement, sans jamais pénaliser l'histoire. J'ai cherché pendant plusieurs pages quelle était la règle d'écriture que s'était imposé l'auteur, et ce n'est qu'à la page 190 que j'ai compris. ATTENTION SPOILER: Hervé Le Tellier a construit son livre sur le modèle d'une partie de dominos abkhazes, jouée en 1919, où chaque chapitre correspond à un domino et où chaque nombre représente un personnage. Cela donne une nouvelle dimension au roman et j'ai presque eu envie de reprendre Assez parlé d'amour depuis le début. Malheureusement, étant maniaque, j'ai essayé de trouver le descriptif de cette partie, histoire de vérifier, sans succès.

La présentation du livre dans le livre est un autre élément original et le lecteur ne peut s'empêcher de penser qu'Yves est ainsi le double de l'auteur (maris des amies de Le Tellier, méfiez-vous). J'ai cependant un petit bémol à émettre concernant le chapitre des quarante souvenirs que j'ai trouvé ennuyeux.

A partir d'une histoire plutôt banale d'infidélité, Hervé Le Tellier nous livre un roman savoureux sur l'amour et le choix, agrémenté d'une écriture simple et précise mais charmante. Enfin, respectant les règles de l'Oulipo, Assez parlé d'amour revêt une seconde dimension intéressante, qui peut cependant être aisément ignorée par le lecteur qui souhaite rester dans un roman léger.

''La planète connut cette année-là son automne le plus chaud depuis cinq siècles. Mais de la clémence providentielle du climat qui joua peut-être son rôle, il ne sera plus question. Ce récit couvre l'espace de trois mois et même un peu plus. Que celle - ou celui - qui ne veut pas - ou plus - entendre parler d'amour repose ce livre.''

Anna et Louise ne se connaissent pas. Elles sont mariées, mères, heureuses. Presque le même jour, Anna va rencontrer Yves, Louise croisier la route de Thomas. A quarante and, la foudre peut encore tomber et le destin encore s'écrire, mais à quel prix? Hervé Le Tellier, en horloger délicat, trace la parabole de leurs trajectoires.

Membre de l'Oulipo, auteur de romans, d'essais et de poésie, Hervé Le Tellier est également l'un des "Papous" de l'émission de France Culture.


Livre lu dans le cadre du Grand Prix des Lectrices de ELLE 2010/catégorie roman

D'autres avis chez Hélène, Papillon, Cuné, Antigone et Miss Orchidée

LE TELLIER Hervé, Assez parlé d'amour, ed. JC Lattès, août 2009, 280p.

lundi 19 avril 2010

Good Bye London


Tout était prévu, réservé, planifié etc pour une petite semaine à Londres avec au programme des ballades, des galeries, du shopping, des afternoon tea mais surtout, la visite du l'exposition "Kingdom of Ife" au British Museum...

Un volcan en a décidé autrement. Malgré la déception et les conséquences désastreuses pour des milliers de gens, je ne peux m'empêcher de sourire à ce rappel flagrant que l'homme ne peut tout contrôler et qu'un simple volcan qui gargouille peut paralyser tout un continent.

Je pars quand même me reposer quelques jours en Toscane et je vous reviens très vite avec pleins de nouveaux billets.

Très bonnes vacances à tous ceux qui peuvent partir et bon retour à tous ceux qui sont bloqués!

vendredi 16 avril 2010

Tag

Aifelle m'a taguée il y a quelques jours: il s'agit de retrouver la sixième photo postée sur mon blog. Alors, il n'y en a pas tant que ça en fait, mis à part les photos récentes de mon voyage en Nouvelle-Zélande. Voilà donc cette fameuse sixième photo:

Il s'agit de mes préparatifs avant de partir en Nouvelle-Zélande et de la pile de livres à emporter. Pas très léger tout ça mais comme en décembre j'avais reçu 7 livres à lire dans le mois pour le Grand Prix des Lectrices de ELLE, je n'avais pas vraiment le choix. Pour ceux qui se demandent:

1. Non, je n'ai pas réussi à tout lire durant mon voyage. J'ai préféré profiter à fond de ce pays plutôt que d'avoir le nez dans mes livres. Le retour a d'ailleurs été un peu stressant mais j'ai au final respecté les délais pour le renvoi de mes commentaires à ELLE.

2. Oui, j'ai casé toutes mes affaires dans ce petit sac à dos. Après avoir galéré un mois avec une valise lors de mon premier vrai voyage toute seule, sans les parents (un tour de l'Italie en train à 17 ans) je suis depuis assez efficace pour voyager léger et les livres, cahiers de voyages etc constituent souvent la plus grande partie de mes affaires.

Voilà, je fais la paresseuse et ne tague personne mais si l'envie vous vient de fouiller dans vos archives bloguesque, n'hésitez pas. J'en retourne à ma lecture du moment: Kolyma de Tom Rob Smith, la suite d'Enfant 44. Arrivée à la moitié, je suis plutôt séduite.

Très bon weekend à tous!

mercredi 14 avril 2010

Le Choeur des femmes de Martin Winckler


Pour ceux qui aiment: Les Monologues du vagin de Eve Ensler

Jean Atwood, interne brillante se destinant à la chirurgie gynécologique, se voit obligée de passer six mois dans l'unité très particulière du Dr. Karma, traitant de la Médecine de la Femme. Arrogante et persuadée de l'inutilité de ce stage, Jean va très vite devoir remettre ses connaissances en question pour mieux apprendre en écoutant. Le Choeur des femmes se transforme ainsi en roman initiatique pour Jean, qui en apprenant à connaitre les autres femmes va se trouver elle-même.

Le Choeur des femmes est mon premier roman de Martin Winckler et je ne suis pas du tout convaincue. Personnellement, ma visite annuelle chez le gynécologue n'est pas franchement un moment de plaisir. Alors 600 pages sur le thème des problèmes gynécologiques n'ont pas été ce que j'appellerais une lecture plaisante ou divertissante. Alors oui, je ne me suis focalisée que sur cet aspect, alors que le livre parle également de bien d'autres sentiments et événements de la vie de Jean, mais pour moi, les "épisodes gynécologiques" ont effacé, et je dirais même, obscurci tout le reste.

En essayant de passer au-delà de ce premier blocage, je dirais que le style et la forme sont originaux. L'écriture de Winckler est très parlée, directe, voire parfois un peu vulgaire. J'ai mis plusieurs pages à m'habituer, mais ensuite, cela ne m'a plus autant gênée. Quant à la forme, le récit de Jean est entrecoupé de monologues de femmes reçues dans l'unité, de poèmes et de cas traités par le Dr. Karma, représentatifs de la longue liste de problèmes rencontrés par nous les femmes.

Au final, je comprends le but de l'auteur. J'ai ressenti le Choeur des femmes comme un manifeste pour une médecine plus respectueuse de la patiente, plus à l'écoute, et comme une critique de la médecine gynécologique française. Un objectif noble, j'en conviens. On sent vraiment que les éléments et cas rencontrés dans le livre sont emprunts du vécu de l'auteur, également médecin et que tout cela lui tient à coeur. Cependant, d'un point de vue littéraire, j'ai trouvé ce livre beaucoup, beaucoup trop long. Le fait que la fin soit totalement prévisible dès la page 200 n'a pas non plus vraiment aidé à entretenir mon enthousiasme. Enfin, le sujet n'est tout simplement pas un thème que je qualifierais d'agréable pour un roman et je n'ai pas vu l'intérêt de cette polyphonie de récits de femmes sous cette forme.

Un livre que je ne conseille donc pas mais qui a au moins eu le mérite de me rappeler de prendre rendez-vous chez mon gynéco ;-)

Je m'appelle Jean Atwood. Je suis interne des hôpitaux et major de ma promo. Je me destine à la chirurgie gynécologique. Je vise un poste de chef de clinique dans le meilleur service de France. Mais on m'oblige, au préalable, à passer six mois dans une minuscule unité de " Médecine de La Femme ", dirigée par un barbu mal dégrossi qui n'est même pas gynécologue, mais généraliste! S'il s'imagine que je vais passer six mois à son service, il se trompe lourdement. Qu'est-ce qu'il croit? Qu'il va m'enseigner mon métier? J'ai reçu une formation hors pair, je sais tout ce que doit savoir un gynécologue chirurgien pour opérer, réparer et reconstruire le corps féminin. Alors, je ne peux pas - et je ne veux pas - perdre mon temps à écouter des bonnes femmes épancher leur coeur et raconter leur vie. Je ne vois vraiment pas ce qu'elles pourraient m'apprendre.

Lu dans le cadre du Grand Prix des Lectrices de ELLE/catégorie roman

D'autres avis plus positifs chez Mathilde, Nénettes, Clochette, Snowball et Sang et Encre

WINCKLER Martin, Le Choeur des femmes, ed. P.O.L, août 2009, 590p.

vendredi 9 avril 2010

Lila, être esclave en France et en mourir de Dominique Torrès et Jean-Marie Pontaut


Lila est une adolescente de 14 ans, originaire de Madagascar, qui est envoyée en France pour travailler dans une famille Malgache. Elle y restera quatre ans, avant d'être renvoyée à Tana dans un état de santé déplorable. Elle mourra quelques jours après son retour.

Dominique Torrès, fondatrice du Comité contre l'esclavage moderne, et Jean-Marie Pontaut font le point sur le destin tragique de la jeune Lila, et sur le phénomène inquiétant de l'esclavage moderne en France. Ce livre a pour objectif de mettre en lumière cette affaire, tombée dans l'impasse de la justice française. On sent le désir des auteurs de faire avancer les choses, et de rendre public des éléments qui sont restés ignorés de la justice.

Il est impossible de ne pas être touchée par l'histoire tragique de Lila. J'ai cependant deux réserves à faire sur ce livre. Premièrement, la participation de fait d'un des auteurs à l'affaire me gêne un peu, car elle apporte un certain sentiment de partialité et de subjectivité aux éléments rapportés dans le livre. Je ne dis bien entendu pas que les faits sont faux, mais pour un livre-enquête, il manque à Lila,... une dimension plus objective. Deuxièmement, l'enquête et l'affaire n'ayant pas abouti, je suis ressortie de cette lecture avec une impression d'inachevé. Logique me diriez-vous, mais peut-être qu'un article ou un reportage dans la presse auraient mieux convenu à ce récit.

Lila, ... reste cependant une histoire troublante, qui remplit bien l'objectif de sensibilisation du public au problème de l'esclavage moderne, phénomène encore trop méconnu... ou ignoré. Un livre qui montre également avec justesse les manquements de la justice dans ce domaine.

Lila arrive en France à 14 ans pour servir de bonne à tout faire. Elle est corvéable à merci, ni payée ni scolarisée. Quatre ans plus tard, cette jeune fille joyeuse et douce est renvoyée in extremis à Madagascar, son pays natal, pour y mourir quelques jours après. Sa famille constate son extrême maigreur et de nombreuses traces de coups sur son corps. Cette mort suspecte provoque l'ouverture d'une enquête en France et, en 2005, ses " employeurs " sont mis en examen pour, notamment, " viol et non-assistance à personne en danger ". Depuis, la justice s'est enlisée dans ses lourdeurs et ses lenteurs et a finalement décidé de classer l'affaire. Pis : elle a refusé d'entendre les témoignages essentiels recueillis par les auteurs de ce livre, à Tananarive et dans la banlieue parisienne. Ce récit s'attache à faire revivre la petite bonne malgache, sa jeunesse, ses rêves, son long calvaire et sa mort tragique. Le destin de Lila illustre le drame de l'esclavage moderne en France et l'indifférence devant des victimes trop souvent ignorées de tous. Un témoignage poignant de vérité.

Dominique Torrès est grand reporter à France Télévisions et réalisatrice de documentaires. Elle a créé en 1994 le Comité contre l'esclavage moderne et a consacré quatre films à ce sujet. Jean-Marie Pontaut est rédacteur en chef à L'Express, spécialiste de l'investigation policière et judicaire. Il est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages. Sylvie Brunet a publié plusieurs romans, ainsi que des ouvrages sur le français et les origines de la langue. Elle est également l'auteur du Petit dico des expressions latines et grecques (City).


Livre lu dans le cadre du Grand Prix des Lectrices de ELLE 2010/catégorie document

D'autres avis chez Armande, Sophielit, Jostein, Marie-Claire et Helene M.

TORRES Dominique et PONTAUT Jean-Marie, Lila, être esclave en France et en mourir, ed. Fayard, novembre 2009, 238p.

mardi 6 avril 2010

Lark et Termite de Jayne Anne Phillips


Pour ceux qui aiment: Le Prince des Marées de Pat Conroy

Lark et Termite est un roman polyphonique, centré sur les membres d'une famille de Winfield, en Virginie Occidentale. Durant cinq jours, du 26 au 31 juillet, le lecteur suit tour à tour le récit du Caporal Robert Leavitt, embourbé dans la débâcle coréenne de 1950 alors que sa femme, Lola est sur le point d'accoucher, ainsi que ceux de Lark, une jeune fille de 17 ans, de son frère handicapé Termite et de leur tante et tutrice Nonie, situés en 1959.

Lark et Termite est un roman plein de moiteur sur le poids des secrets familiaux, ces derniers se révélant peu à peu au lecteur. Ce lourd passé que traînent les protagonistes, leur solitude et leur mal-être m'ont vraiment fait penser aux personnages du Prince des Marées, bien que ce dernier soit beaucoup plus réussi à mon avis.

Le style de Jayne Anne Phillips est très abouti, les phrases sont belles et chaque personnage a une voix spécifique. Cependant, Lark et Termite n'échappe pas au défaut de presque tous les romans polyphoniques, à savoir la répétition du même événement sous plusieurs angles, ce qui devient parfois lassant. J'ai aimé les chapitres centrés sur Nonie et Lark, alors que la voix de Termite m'a posé problème, ses perceptions étant parfois confuses et ne collant pas avec mon idée d'un enfant handicapé de 9 ans.

J'ai par contre beaucoup aimé le récit du Caporal Leavitt, coincé dans un tunnel que l'on devine être celui de No Gun Ri. Le traitement de cet événement tragique à travers les yeux d'un soldat américain et le lien avec les événements de 1959 sont vraiment très réussi. Pour ceux qui l'ignorent, le tunnel de No Gun Ri, en Corée, fut l'objet, à la fin des années 90 d'une énorme polémique, quand un journaliste de l'Associated Press révéla que l'armée américaine y avait tué de nombreux réfugiés sud-coréens entre le 26 et le 29 juillet 1950. L'armée américaine soupçonnait l'infiltration de combattants nord-coréens dans la colonne de réfugiés et a donc préféré fusiller tout le monde, femmes et enfants inclus. Les estimations des victimes varient entre 50 et 400 victimes civiles et beaucoup d'incertitude entoure encore ces événements. Ce reportage de l'AP reçut le Pulitzer Prize Investigative Reporting en 2000 et Bill Clinton a présenté ses regrets en 2001. Pour plus d'informations, vous pouvez consulter la page de Wikipedia (en anglais).

Au final, un roman agréable sur une histoire de famille douloureuse et tortueuse mais qui souffre de quelques longueurs et de certaines répétitions.

Situé dans les années 1950, en Virginie-Occidentale et en Corée, Lark et Termite est une histoire du pouvoir de la perte et de l'amour, des mondes parallèles, des répercussions de la guerre, des secrets de famille, des rêves, des fantômes, des liens invisibles, presque magiques, qui nous unissent et nous renforcent.
Quatre voix alternent pour dévoiler, au gré de leurs émotions, les secrets de cette histoire familiale. Au centre du récit: Lark, une adolescente radieuse; son jeune frère handicapé, Termite, à la sensibilité hors du commun; et leur tante Nonie, qui les élève avec dévouement. En écho, nous parvient la voix du caporal Leavitt, le père de Termite, piégé dans le chaos des premiers mois de combat de la guerre de Corée. Au fil de leur pensées surgissent et s'évaporent les mystères familiaux, marqués par l'amour de Lola, la mère des deux enfants, pour le soldat Leavitt.

Lu dans le cadre du Grand Prix des Lectrices de ELLE/catégorie roman

D'autres avis chez Bookomaton, Jostein, Snowball et Marie-Claire,

PHILLIPS Jayne Anne, Lark et Termite, ed. Christian Bourgois, août 2009, 425p. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Marc Amfreville
PHILLIPS Jayne Anne, Lark and Termite, ed. Knopf Publishing Group, janvier 2009, 272p.

jeudi 1 avril 2010

Nouvelle-Zélande: Last but not least!

Tout d'abord, vous l'avez sûrement constaté, ce blog tourne un peu au ralenti depuis quelques semaines, pour une raison très simple: je suis en plein déménagement... ENFIN! Voilà plus d'un an que nous cherchions un autre appartement sur un marché immobilier archi-bouché (minimum 30 personnes qui se battent pour le même appart) et nous avons enfin été chanceux. J'ai passé ma première nuit dans mon nouveaux chez-moi et après quelques jours consacrés au déballage des cartons, je devrais être de retour dès la semaine prochaine avec pleins de nouveaux billets sur mes lectures.

En attendant, voici le dernier épisode-photo de mon voyage en Nouvelle-Zélande, avec quelques photos en vrac:

Jusqu'à présent, je vous ai surtout montré les paysages naturels de la Nouvelle-Zélande. Voici cependant une vue d'Auckland et de sa fameuse Sky Tower, prise depuis le ferry

La Nouvelle-Zélande c'est aussi ça: des hectares et des hectares de prairies vertes remplies de moutons

Revenons à quelques paysages: ici le Coromandel, près de Cathedral Cove à la tombée du jour

Le lac Rotoiti près de Saint-Arnaud

Parc National Abel Tasman: Un endroit paradisiaque! En louant un kayak pour la journée ... et en pagayant moins d'une heure, on peut atteindre des petites plages complètement désertes.


Voilà, j'ai eu de le peine à choisir parmi les plus de 1000 photos réalisées durant ce voyage. J'espère vous avoir convaincu que la Nouvelle-Zélande est un pays à visiter et qu'il vaut largement le long et pénible voyage.

A TOUS DE TRES BELLES FETES DE PAQUES et rendez-vous la semaine prochaine pour une reprise plus normale de ce blog.